Société

Université : 220 000 euros pour améliorer la sécurité


Suite à l'agression d'une jeune fille au sein de l'une des résidences du CROUS lundi après-midi, l’Université de La Réunion organise un temps d'échange avec l'ensemble de la communauté étudiante. Près de 200 personnes sont rassemblées.

Etudiants, personnels et partenaires de l’université ont été invités à se réunir pour échanger sur les problèmes de sécurité que rencontre le campus nord, résidences universitaires comprises.
 

Cet espace de dialogue, qui se tient devant la bibliothèque des lettres, est l’occasion de "donner la parole aux étudiants et aux personnels souhaitant s'exprimer", indiquait hier soir le président de l'Université, Frédéric Miranville. "Le CROUS et la direction de l’établissement sont à l’écoute. Ce moment d’échange privilégié servira de base à l’audit sécurité par ailleurs déjà programmé", rappelait-t-il.

Hier, près de 300 personnes se sont rassemblées pour réclamer des réponses face à ces incidents. Un appel auquel le président de l'Université a répondu.

Ce mercredi, Frédéric Miranville a annoncé la mobilisation immédiate d'une enveloppe de 220 000 euros (160 000 euros du CROUS et 60 000 euros de l'Université) pour la sécurité du campus. Trois mesures ont été avancées. Les effectifs des équipes de sécurité seront doublés; ils seraient alors 16. Le président de l'Université s'est également engagé à intervenir sur les points de faiblesse du campus : les clôtures, les points d'accès ou encore l'éclairage. La loge des gardiens (côté Région) sera par ailleurs rouverte et des rondes seront mises en place. Actuellement, l'Université de La Réunion compte 50 caméras sur ses deux campus et 24 sur celui du Moufia.

Ces mesures seront mises en place en attendant qu'une audit de sécurité soit effectuée dans les deux campus.

"C'est peu par rapport à la succession d'événements mais c'est la moindre des choses", ajoute le président, avant de rappeler que le campus doit rester un lieu ouvert, malgré tout.

Une élève a souhaité rappelé que "ça fait des années que ça dure et il y a eu plusieurs rassemblements mais rien ne change; il faut une véritable avancée cette fois-ci".


Suite à l'intervention d'un étudiant qui raconte avoir voulu signaler des vols, mais ne pas avoir été reçu par Crous, le directeur du Crous, Jean-Paul Duprat, rappelle qu'il existe un numéro dédié aux étudiants. Ces derniers n'ont pas manqué de le huer.

"L'université doit rester ouvert, d'accord, mais le Crous est un lieu où les étudiants vivent et dorment, a ajouté l'un d'entre eux, et cette zone doit verrouillée".
Mercredi 28 Septembre 2016 - 14:26
SH sur place
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1.Posté par kld le 28/09/2016 18:07
ha ???? quand meme .

2.Posté par TICOQ le 28/09/2016 19:22
Le président d'un CROUS et le président d'université..... ce sont des responsables politiques ou des gens pragmatiques ?

3.Posté par Veridik le 28/09/2016 21:20 (depuis mobile)
Pensez à recruter des agents de sécurité qui ont une carte professionnelle à jour, délivrée par le CNAPS. Et pas des gars plus caniards que les caniards eux mêmes

4.Posté par Audit externe ? le 28/09/2016 23:15
Le Directeur du CROUS semble dépassé par les événements.
Le Président assure la com' et parle d'audit sécurité ; s'agit-il d'un audit interne ? auquel cas ce serait nettement insuffisant car les difficultés rencontrées par les étudiantes sont connues depuis longtemps et ne reçoivent que peu de réponse.
Nul organisme indépendant ne sera chargé de l'audit ?

5.Posté par Enveloppe de 220 000€??? le 29/09/2016 14:28 (depuis mobile)
J'imagine que cette enveloppe représente moins de 1% du budget total de l'université qui s'élève à qeulques dizaines de millions d'euros!!!

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