Une pharmacie des Deux-Sèvres a été déconventionnée par l'Assurance maladie car elle ne vendait pas assez de médicaments génériques à son goût. Cette sanction empêchera, pendant un mois, la pharmacie de faire bénéficier à ses clients du tiers-payant: ils devront avancer les frais puis se faire rembourser, contrairement à ce qui se fait dans les pharmacies conventionnées.
Cette pharmacie vend entre 30 et 50% de génériques, contre une moyenne de 75% dans les pharmacies du département. La pharmacienne explique que beaucoup de médecins prescrivent des médicaments non substituables et qu'elle n'est pas sûre de la qualité des génériques. En effet, un rapport de l'académie nationale de médecine rappelait récemment que les génériques ne sont pas identiques aux médicaments de marque et peuvent notamment provoquer des allergies. Elle a annoncé qu'elle allait faire appel de la décision.
Le taux de substitution des médicaments de marque par des génériques est passé de 79% en 2010 à 72% cette année. Les génériques sont cependant en moyenne 30% moins chers que leur équivalent de marque et par conséquent permettent de soulager le budget de la Sécurité sociale.
Cette pharmacie vend entre 30 et 50% de génériques, contre une moyenne de 75% dans les pharmacies du département. La pharmacienne explique que beaucoup de médecins prescrivent des médicaments non substituables et qu'elle n'est pas sûre de la qualité des génériques. En effet, un rapport de l'académie nationale de médecine rappelait récemment que les génériques ne sont pas identiques aux médicaments de marque et peuvent notamment provoquer des allergies. Elle a annoncé qu'elle allait faire appel de la décision.
Le taux de substitution des médicaments de marque par des génériques est passé de 79% en 2010 à 72% cette année. Les génériques sont cependant en moyenne 30% moins chers que leur équivalent de marque et par conséquent permettent de soulager le budget de la Sécurité sociale.
















