Culture

Une nouvelle édition pour le Marché des musiques de l'océan Indien

Après la création du "Marché des musiques de l'océan Indien" ou IOMMA, l'année dernière, avec les acteurs de la musique Réunionnaise, accompagnés par la Région, l'Europe et les sociétés civiles (Sacem), le directeur, Jérôme Galabert, remet le couvert pour une deuxième édition encore plus riche artistiquement, qui se tiendra du 29 au 31 mai. Une manière d'ancrer un peu plus ce salon qui se veut résolument ouvert à l'international.


Une nouvelle édition pour le Marché des musiques de l'océan Indien
Un peu à la manière de la présentation des projets 2012 du PRMA (Pôle régional des musiques actuelles), les acteurs de la filière musicale réunionnaise se sont donnés rendez-vous au Moca, à Montgaillard, pour annoncer et présenter cette édition 2012 du IOMMA. Après une première édition "positive" mais faite dans "l'urgence", souligne Jérôme Galabert, le IOMMA se structure pour être plus fédérateur autour du potentiel musical réunionnais. "L'idée de développer ce type d'événement à la Réunion, par la création du IOMMA, va permettre d'amener les acteurs de la filières de l'océan Indien à la Réunion", explique Jérôme Galabert, directeur du IOMMA

Le IOMMA se présente comme la première plateforme de l'industrie musicale de l'océan Indien. Ce marché se veut un espace de rencontres, d'échanges et d'opportunités entre les artistes et professionnels de la zone, mais pas seulement. "Par le IOMMA on souhaite attirer les professionnels de l'Europe, de l'Australie, de l'Amérique, du monde entier", explique Jean-François Sita, vice-président du Conseil régional délégué à la culture.

Le marché des musiques de l'océan Indien est aussi un avantage certain pour les artistes réunionnais ne pouvant se déplacer faute de budget. "C'est plus simple de faire venir les artistes que de les faire se déplacer, mais également plus sympathique d'avoir des programmateurs étrangers pour voir les artistes dans leur environnement, plutôt que dans un bureau comme à Paris", explique de son côté Patrick Mathieu, délégué régional de la Sacem.

"Ce sera un panaché artistique qui ira du maloya traditionnel à l'électro chinoise"

Les objectifs pour le IOMMA sont multiples à commencer par l'exposition des artistes sur les différents marchés du monde entier, l'opportunité pour les professionnels de développer des marchés avec des pays de la zone, développer les réseaux entre artistes et professionnels du secteur mais également accompagner la professionnalisation des artistes réunionnais. "Le marché réunionnais à plus d'outils qu'il n'en avait auparavant. Le IOMMA est facilitateur pour le secteur", souligne Jérôme Galabert.

Pour cette édition, les professionnels et spectateurs pourront écouter Iza, Meddy Gerville, Christine Salem ou encore Nathalie Natiembe sur les différentes scènes qui seront ouvertes gratuitement, mais "sous réserves de réservation", prévient-on. Différentes scènes seront ouvertes pour l'occasion, le Moca à Saint-Denis, le Kabardock au Port, le théâtre Luc Donat au Tampon et pour clôturer l'événement, le 31 mai, sur le front de mer de Saint-Pierre, la "Fiesta de l'océan Indien".

"Ce sera un panaché artistique qui ira du maloya traditionnel à l'électro chinoise", souligne Jérôme Galabert. En plus des artistes réunionnais, le marché aura l'occasion d'accueillir des artistes venant des quatre coins du monde comme la Chine, l'Afrique du Sud, l'Inde… "Une équipe se crée autour du IOMMA et si 2012 est un succès, on aura l'assurance de la poursuite de cette manifestation", conclut Jérôme Galabert.
Jeudi 22 Mars 2012 - 14:36
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1.Posté par Phino le 22/03/2012 19:41
Une équipe de la Région avec un Vice Président à la Culture qui se sont mis au travail rapidement avec des résultats et du concret !!!! Voila ce qu'il faut pour ne pas dire c'est ça qui faut !!!!

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