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L'Agriculture bio en campagne dans toute la France
La journée ne commença pas avec les cloches de la chapelle de Petite France, qui fut construite par Jacques Lougnon et ses ouvriers, mais par la lecture d’un poème de Charles Marie Leconte de Lisle, "Le frais matin dorait", par Sylvie, la petite-fille de Jacques. C’est de cet homme dont nous allions découvrir bientôt une partie de l’œuvre, à travers les réalisations ou les travaux qui se perpétuent, là où la générosité se lie à l’amour du terroir. Après le tressage du calumet chez monsieur Legros, Victor Hubert Delisle nous offrit la lecture du remarquable texte sur le bardeau, écrit par J. Lougnon lui-même en 1980.
Puis, on assista à la traditionnelle cuite du géranium dans la propriété d’Ernest Bègue (fils de colon), encore un amoureux de la culture « bio ». Il semblerait que toute la Petite France et les planteurs conservent cet amour pour les produits de qualité. Accompagné par Richard Patterson, animateur culturel qui a connu Jacques à La Petite France, ce sont des lieux de contemplation simples et inspirants qui s’offrent à nous. Il fait soleil mais nous sommes sur un petit nuage.
Dans les champs, Claude Marodon observe les fleurs jaunes et devant l’alambic, Joseph Payet rappelle les propriétés et les voyages du géranium rosat. Puis c’est l’arrivée en petits groupes, au son d’une vieille romance, chez Doudou, qui nous raconte son fabuleux accueil par le vieux Tangue, un homme qui connaissait les lois de l’hospitalité.
Ensuite nous découvrîmes l’exposition des bois brulés recyclés, pour cette seconde journée de célébration du patrimoine St-Paulois, nous sommes venus en plus grand nombre - une quarantaine d’amis ou de membres de notre jeune et pétillante Académie - pour apporter notre soutien à nos amis les gens des hauts (et réciproquement).
Ici, tout n’est pas que volupté comme l’aimait à le rappeler Baudelaire, mais chaleur de sentiment vrai. Lieu de liberté et du marronnage mystique. Cette liberté rime avec l’amour porté au lieu de notre seconde jeunesse, envers ces pionniers venus se réfugier dans les bois et revivifiés par la dignité du travail, concrétisée dans l’âme des fleurs à parfum… L’huile essentielle coulait à flot. Et notre cœur était content.
Mais l’un des meilleurs moments de la journée fut en fin d’après-midi la chaleureuse et instructive rencontre des derniers rescapés de l’équipée, sur la propriété de Bruno, avec les plantes, le miel vert et les infusions, qui conclurent le périple.
Christian Vittori
Puis, on assista à la traditionnelle cuite du géranium dans la propriété d’Ernest Bègue (fils de colon), encore un amoureux de la culture « bio ». Il semblerait que toute la Petite France et les planteurs conservent cet amour pour les produits de qualité. Accompagné par Richard Patterson, animateur culturel qui a connu Jacques à La Petite France, ce sont des lieux de contemplation simples et inspirants qui s’offrent à nous. Il fait soleil mais nous sommes sur un petit nuage.
Dans les champs, Claude Marodon observe les fleurs jaunes et devant l’alambic, Joseph Payet rappelle les propriétés et les voyages du géranium rosat. Puis c’est l’arrivée en petits groupes, au son d’une vieille romance, chez Doudou, qui nous raconte son fabuleux accueil par le vieux Tangue, un homme qui connaissait les lois de l’hospitalité.
Ensuite nous découvrîmes l’exposition des bois brulés recyclés, pour cette seconde journée de célébration du patrimoine St-Paulois, nous sommes venus en plus grand nombre - une quarantaine d’amis ou de membres de notre jeune et pétillante Académie - pour apporter notre soutien à nos amis les gens des hauts (et réciproquement).
Ici, tout n’est pas que volupté comme l’aimait à le rappeler Baudelaire, mais chaleur de sentiment vrai. Lieu de liberté et du marronnage mystique. Cette liberté rime avec l’amour porté au lieu de notre seconde jeunesse, envers ces pionniers venus se réfugier dans les bois et revivifiés par la dignité du travail, concrétisée dans l’âme des fleurs à parfum… L’huile essentielle coulait à flot. Et notre cœur était content.
Mais l’un des meilleurs moments de la journée fut en fin d’après-midi la chaleureuse et instructive rencontre des derniers rescapés de l’équipée, sur la propriété de Bruno, avec les plantes, le miel vert et les infusions, qui conclurent le périple.
Christian Vittori
















