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Une des journalistes agressés samedi dernier lors de la conférence de presse du député-maire de Saint-Leu a tenu à s'exprimer devant la presse.
Pour rappel, Maïmouna Camara, journaliste à Clicanoo (version web du Journal de l'île), a été prise à partie par des militants du député-maire de la commune de Saint-Leu sous prétexte que la Une du Journal de l'île du jour (ndlr: "Le grand cinéma") n'était pas du goût du député MoDem.
Il aura fallu l'intervention d'un autre journaliste du Quotidien pour éviter qu'elle reçoive des coups de poing. "J'ai été choquée, je n'ai pas compris (…) Etant devant la préfecture, en présence de dizaine de policiers, d'un député-maire, cela me paraissait inconcevable de voir une telle scène", explique-t-elle. "Je tiens à lui dire merci (ndlr : à Edouard Marchal du Quotidien) pour ce qu'il a fait", ajoute-t-elle.
"Oui j'ai eu peur mais de là à dire que j'ai été intimidée (…) Face à cette situation, je continuerai à faire ce métier car je l'ai choisi", conclut-elle.
Pour rappel, Maïmouna Camara, journaliste à Clicanoo (version web du Journal de l'île), a été prise à partie par des militants du député-maire de la commune de Saint-Leu sous prétexte que la Une du Journal de l'île du jour (ndlr: "Le grand cinéma") n'était pas du goût du député MoDem.
Il aura fallu l'intervention d'un autre journaliste du Quotidien pour éviter qu'elle reçoive des coups de poing. "J'ai été choquée, je n'ai pas compris (…) Etant devant la préfecture, en présence de dizaine de policiers, d'un député-maire, cela me paraissait inconcevable de voir une telle scène", explique-t-elle. "Je tiens à lui dire merci (ndlr : à Edouard Marchal du Quotidien) pour ce qu'il a fait", ajoute-t-elle.
"Oui j'ai eu peur mais de là à dire que j'ai été intimidée (…) Face à cette situation, je continuerai à faire ce métier car je l'ai choisi", conclut-elle.















