Faits-divers

Une gramoune décède des suites d'une agression en métropole

Une gramoune de 73 ans, Maire-Jeannine Gastrin, est décédée des suites d'une agression à son domicile de Limoges, Haute-Vienne, vendredi dernier, victime de deux jeunes femmes d'une vingtaine d'années, se faisant passer pour des assistantes sociales qui ont tenté de lui voler son portefeuille, selon le journal Le Populaire du Centre.


Une gramoune décède des suites d'une agression en métropole
Deux jeunes femmes, âgées d'une vingtaine d'années, se sont faites passer pour des assistantes sociales, mercredi dernier, en sonnant à la porte d'une habitante de Limoges, Maire-Jeannine Gastrin, 73 ans, pour tenter de lui voler son portefeuille.

A la porte de son appartement, la gramoune se rend compte que les deux jeunes femmes tentent de lui dérober son portefeuille. S'en suit une bousculade. Marie Jeannine est alors poussée et ne peut résister à ses deux agresseuses. Elle se tord la cheville et tombe au sol.

Les deux jeunes femmes prennent alors la fuite, sans le portefeuille, laissant la gramoune au sol. Les secours interviennent au domicile de Maire-Jeannine Gastrin, et la conduisent à l'hôpital universitaire de Limoges, légèrement blessée.

Mais sur place, son état se dégrade. Secouée très violemment pendant son agression, un caillot de sang se serait formé et serait ensuite remonté au cerveau. Marie-Jeannine est décédée à l'hôpital vendredi.

Un appel à témoin a été lancé par les policiers en charge de l'enquête pour tenter d'identifier les deux jeunes femmes qui n'en seraient pas à leur coup d'essai, sauf que cette fois, leur victime est décédée.

(source le Jir et Le Populaire du Centre)
Lundi 25 Octobre 2010 - 07:19
Julien Delarue
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1.Posté par le congo chez tintin le 25/10/2010 09:47
Pourvu que les policiers ne choquent aucune belle âme lors de l'arrestation de ces pépites, surtout pas de lacrymos ni de course poursuite devant des mères de famille gauchiasses.... vous savez celles qui vont prendre systématiquement la défense des djeuns et stigmatiser la police sans même savoir de quoi il en retourne !

2.Posté par Cambronne le 25/10/2010 09:53
Maire-Jeannine , aurait du utiliser la même méthode qu'un papy René Galinier n'étant qu'à moitié libéré ...

3.Posté par Logique le 25/10/2010 10:57
1.Posté par le congo chez tintin le 25/10/2010 09:47

"mères de famille gauchiasses"
Dieu que j'aime la poésie de vos écrits, toujours égale à elle-même quel que soit le sujet.

L'élégance, la fraicheur, la classe quoi !

4.Posté par noe974 le 25/10/2010 11:03
Espérons qu'on arrive à attrapper ces délinquantes et qu'on ne trouve plus une maman-pays (comme celle de St Pierre ) , hurler sur ce site son désarroi !!!! lorsqu'un policier fait son travail avec compétence et force !

Force est à la Loi !!!

5.Posté par L.F. le 25/10/2010 11:36
Le problème est bien la: ces deux saletés vont s'en sortir tranquilles. Et si vous avez le malheur de les blesser ou autre, c'est vous qui irez au trou. Bref, faut se laisser niquer et fermer sa g.....

6.Posté par jimmy le 25/10/2010 12:23
la derniere fois un vieux monsieur tire et va en prison mm agression en france et la c la victime qui meurt en resumer les agresseur s en sorte quoi qu il arrive...

7.Posté par Cambronne le 25/10/2010 12:49
4.Posté par noe974 le 25/10/2010 11:03

MDR ...

8.Posté par Ladi-lafé le 25/10/2010 16:12
Mon cher Congo-chez-Tintin j'apprécie toujours votre prose et vos points de vue qui peuvent parfois être "glissants" , et les intervenants devraient les comprendre car aujourd'hui l'exaspération a dépassé les bornes de la politesse .
Néanmoins il est des expressions qui permettent de désigner ces GAUCHIASSES : les compassionnels compulsifs , tous les borgnes xénophiles, tous les romantiques sociétaux, les “cœurs-qui-saignent” professionnels, les apôtres de la tolérance, dont le dorlotage systématique se poursuit ... et qui sont tous on l'aura compris de la gauche si honnie aujourd'hui .
Cette gauche (relayée ensuite par l'Ump) qui nous a entraîné dans cette situation catastrophique depuis trente ans à la grande satisfaction du Medef et du Cac-40 .
Cette gramounne a payé de sa vie cette politique mortifère pour notre société : imposer cette main d'oeuvre à bas prix au détriment du français d'origine ; main d'oeuvre à peine sortie du moyen-âge et de la brousse qui entend perpétuer ses "traditions" tribales chez nous .
Sachez que pour un cas révélé - décès ou coma - neuf autres ne sont pas signalés : agressions multiples vols avec violence , viols ... dans les 3/4 des cas la police REFUSE de prendre votre plainte (dame ! les stats faut pas les polluer , surtout qu'on vous dit que la délinquance diminue) . Pour notre malheur cette société à ce jour est devenue violente et c'est devenu tristement banal .
Merci donc aux "gauchiasses" !

9.Posté par Ladi-lafé le 27/10/2010 15:53
27/10 , 5 ans déjà et voilà ce que les GAUCHIASSES chers au coeur de Congo n'écriront jamais :

27 octobre 2005, 16 h, Epinay sur Seine (Seine Saint Denis), Jean-Claude Irvoas, 56 ans, a été envoyé par son entreprise photographier les lampadaires qu’elle venait d’installer Rue de Marseille. Un groupe de voyous le remarque, et lorgne particulièrement sur son appareil photo numérique, qu’il cherche à lui arracher. L’homme se défend , après avoir reçu neuf coups violents il s’effondre sous les yeux de sa femme et sa fille de 16 ans. Il meurt quelques heures plus tard.

27 octobre 2005, 18 h 30, Clichy-sous-Bois (Seine Saint Denis). Un appel anonyme avertit la police qu’une tentative de vol a lieu sur une baraque de chantier. Rapidement sur les lieux, les policiers y trouvent un groupe de six jeunes dont on ne saura jamais ce qu’ils faisaient là ; toujours est-il qu’à la vue des policiers ils prennent la fuite. Trois d’entre eux, Bouna Traoré (15 ans), Zyed Benna (17 ans) et Muhittin Altun (17 ans), se dirigent vers un transformateur électrique avec l’intention manifeste de s’y réfugier. Les policiers affirmeront ensuite qu’ils crièrent en vain des mises en garde. L’irréparable se produit : les fuyards entrent dans le transformateur et sont électrocutés. Traoré et Benna meurent sur le coup tandis qu’Altun grièvement brûlé réussit à regagner son quartier.

A cette heure, aucun média n’a encore évoqué l’agression d’Epinay, tristement banale, et désormais négligeable. Car en quelques heures se rejoue le scénario type écrit d’avance pour toutes les morts violentes d’un « jeune de cité » (entendez d’origine arabo-africaine), surtout si la police y est impliquée. Voitures brulées, équipements publics saccagés, policiers et pompiers attaqués… Mais cette fois l’ampleur de la réaction est inhabituelle. De quartier en quartier et de ville en ville, la France s’embrase.

4 novembre 2005, 21 h 30, Stains (Seine Saint Denis). Depuis huit jours le pays vit au rythme de ses nuits d’émeutes, et bientôt l’état d’urgence sera proclamé. Ce soir là Jean-Jacques Le Chenadec, 61 ans et son voisin Jean-Pierre Moreau 58 ans, tous deux membres du Conseil Syndical de leur immeuble, descendent pour éteindre un feu de poubelle qui menaçait le bâtiment. Ils essuient alors des jets de pierre d’un groupe se trouvant à proximité, sans dommage. Ils restent en retrait et continuent de discuter. L’un des voyous s’approche et les frappe violemment. Tous deux tombent au sol et quand J.P. Moreau se relève avec une contusion cervicale, il voit son voisin gisant inconscient, la tête ensanglantée. Il lui reste trois jours à vivre.

A ce moment les médias peuvent difficilement passer sous silence ces deux homicides. Le premier est certes sans rapport avec les faits de Clichy sous Bois, mais la proximité de temps, de lieu et de circonstance l’y réunit. Entre deux reportages sur l’incendie d’une école ou l’attaque d’une voiture de police, il fallut évoquer rapidement les deux victimes innocentes (mais que faisaient-elles là aussi ?) sur le ton de : « ah au fait on avait oublié de vous dire… ». Car que comptent deux hommes qui ne sont pas des « jeunes », ont des noms trop français, et dont la mort ne suscitera ni désordre, ni réaction indignée d’une gauche qui depuis longtemps détient le monopole de la bonne conscience sélective ?

Très vite on oublie Jean-Claude et Jean-Jacques tandis que Zyed et Bouna sont devenus les martyrs emblématiques d’une France raciste parquant ses immigrés dans des ghettos où la police vient les harceler, et parfois les assassiner. Alors la France de cet automne 2005, c’est l’Amérique de l’été 1967 avec ses émeutes raciales. Cette romance qui permet de vendre du papier fait le tour de la planète, et le Pape lui-même y va de son couplet compatissant. Il y a bien peu de voix pour appeler les choses par leur nom : les émeutes ne sont que des actes de délinquance de droit commun. Parmi les petites frappes qui brulent, pillent, agressent, il n’y a pas de Malcolm X, et encore moins hélas de Martin Luther King. Seulement des vauriens à la cervelle de colibri, souvent mineurs, qui lorsqu’ils sont jugés ânonnent devant le tribunal : « ben… à la cité d’à côté ils en faisaient autant, alors on voulait pas passer pour des bouffons.. ». Qu’importe, la gauche prétendument anti raciste tient un filon, elle ne le lâchera pas, et tant pis pour la France.

La métropole est en état de quasi guerre civile larvée où le racisme anti français est quotidien ; situation déniée et finalement encouragée par la protection accordée sans condition à toutes ces racailles par ces mêmes GAUCHIASSES !


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