Suite à l’annulation, par le tribunal administratif, de l’élection des conseils de l’université du 7 juin, le président élu par ces conseils, a organisé, pour le 30 octobre, une nouvelle consultation. L’organisation de cette nouvelle consultation par le président déchu, a été contestée.
Une nouvelle élection était à faire s’il n’y avait pas eu de recours contre l’arrêt du tribunal administratif ; or, M. Rochdi, tardivement mais dans les délais, a déposé un recours.
Dès lors, jusqu’à ce que la juridiction d’appel rende son arrêt, il n’y pas lieu, d’organiser aujourd’hui, une nouvelle consultation.
Si la juridiction d’appel confirme l’élection de M. Rochdi, celui-ci sera président pour quatre ans ; par contre, si la juridiction d’appel confirme le jugement du tribunal administratif, M. Rochdi ne sera plus président, et une commission administrative devra organiser une nouvelle consultation.
C’est ce que prévoit le code électoral.
L’université aurait-elle un code particulier différent ?
L’élection du 30 octobre est nulle et non avenue. Elle sera annulée. Et les choses rentreront dans l’ordre, si les autorités compétentes feront respecter la légalité.
Aujourd’hui, l’université est mobilisée pour rien. Elle fait des frais pour rien.
Derrière cette crise électorale, se cache une crise plus grave, dont elle est un symptôme.
Cette crise électorale est elle-même, le symptôme d’une crise réunionnaise plus générale, dont l’actuelle conférence économique et sociale est l’un des nombreux signes.
Ceux qui prendraient tout cela à la légère, là où l’on est sensé traiter sérieusement des affaires, feraient preuve d’un manque de discernement troublant.
Un tournant de la vie publique à La Réunion doit être pris, si les Réunionnais ne veulent pas laisser se dégrader la situation de leur pays.
Paul HOARAU
Une nouvelle élection était à faire s’il n’y avait pas eu de recours contre l’arrêt du tribunal administratif ; or, M. Rochdi, tardivement mais dans les délais, a déposé un recours.
Dès lors, jusqu’à ce que la juridiction d’appel rende son arrêt, il n’y pas lieu, d’organiser aujourd’hui, une nouvelle consultation.
Si la juridiction d’appel confirme l’élection de M. Rochdi, celui-ci sera président pour quatre ans ; par contre, si la juridiction d’appel confirme le jugement du tribunal administratif, M. Rochdi ne sera plus président, et une commission administrative devra organiser une nouvelle consultation.
C’est ce que prévoit le code électoral.
L’université aurait-elle un code particulier différent ?
L’élection du 30 octobre est nulle et non avenue. Elle sera annulée. Et les choses rentreront dans l’ordre, si les autorités compétentes feront respecter la légalité.
Aujourd’hui, l’université est mobilisée pour rien. Elle fait des frais pour rien.
Derrière cette crise électorale, se cache une crise plus grave, dont elle est un symptôme.
Cette crise électorale est elle-même, le symptôme d’une crise réunionnaise plus générale, dont l’actuelle conférence économique et sociale est l’un des nombreux signes.
Ceux qui prendraient tout cela à la légère, là où l’on est sensé traiter sérieusement des affaires, feraient preuve d’un manque de discernement troublant.
Un tournant de la vie publique à La Réunion doit être pris, si les Réunionnais ne veulent pas laisser se dégrader la situation de leur pays.
Paul HOARAU
















