Une chercheuse refuse la Légion d'honneur décernée par la ministre du Logement Cécile Duflot pour dénoncer l'indifférence qui entoure les questions liées à la santé au travail et les crimes industriels.
Dans une lettre transmise samedi à la presse, Annie Thébaud-Mony appelle la ministre à agir pour "la remise en cause de l'impunité qui jusqu'à ce jour protège les responsables de crimes industriels".
La présidente de l'association Henri Pézerat déplore que la crise économique occulte la dégradation des conditions de travail mais aussi "l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimique."
"Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité", explique-t-elle dans un communiqué.
Annie Thébaud-Mony a été directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Dans une lettre transmise samedi à la presse, Annie Thébaud-Mony appelle la ministre à agir pour "la remise en cause de l'impunité qui jusqu'à ce jour protège les responsables de crimes industriels".
La présidente de l'association Henri Pézerat déplore que la crise économique occulte la dégradation des conditions de travail mais aussi "l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimique."
"Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité", explique-t-elle dans un communiqué.
Annie Thébaud-Mony a été directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
















