La Société nationale de sauvetage en mer a été sollicitée à deux reprises par un voilier de 14 mètres ayant subi plusieurs avaries, dont une principale détectée au niveau de sa grand-voile. A court de provision, son propriétaire accompagné de sa fille de 12 ans seulement a dû se résoudre à réclamer l'aide des sauveteurs en mer.
Le premier signal est venu jeudi soir. Ayant des difficultés à gagner le port de Saint-Pierre, le voilier engagé dans un périple autour du monde demande l'assistance à la SNSM. Deux nautiques seulement le séparent du port. Mais le marin reste réticent face au prix du remorquage. L'intéressé pense pouvoir alors s'en sortir seul. Consigne lui est alors donnée d'attendre la lumière du jour.
Ce vendredi matin, les conditions à bord se sont fortement dégradées. Le marin américain se rend compte que son foc (petite voile) ne lui permet plus d'avancer. Il se résigne à accepter l'appui d'une vedette de la SNSM. "Alors qu'il était à 2 nautiques du port de Saint-Pierre hier, on l'a retrouvé ce matin à 20 nautiques en face de l'Etang-Salé" explique Grégory Gautier, patron titulaire à la SNSM, toujours à bord de la vedette SNSM. C'est un équipage "à bout de force" qu'ils retrouveront.
Jusqu'à 4 mètres de houle
"Le remorquage a commencé à 6 heures du matin". A 16h, il se poursuit toujours en raison des mauvaises conditions marines aujourd'hui. "On avance à 2 ou 3 noeuds sur des vagues de 4 mètres". Le remorquage n'est pas aisé. L'américain, "un vieux loup de mer" était avec sa fille de 12 ans sur la route pour rejoindre l'Afrique du Sud. C'est au port de la Rivière des Galets qu'il devra légèrement réviser ses plans.
Le premier signal est venu jeudi soir. Ayant des difficultés à gagner le port de Saint-Pierre, le voilier engagé dans un périple autour du monde demande l'assistance à la SNSM. Deux nautiques seulement le séparent du port. Mais le marin reste réticent face au prix du remorquage. L'intéressé pense pouvoir alors s'en sortir seul. Consigne lui est alors donnée d'attendre la lumière du jour.
Ce vendredi matin, les conditions à bord se sont fortement dégradées. Le marin américain se rend compte que son foc (petite voile) ne lui permet plus d'avancer. Il se résigne à accepter l'appui d'une vedette de la SNSM. "Alors qu'il était à 2 nautiques du port de Saint-Pierre hier, on l'a retrouvé ce matin à 20 nautiques en face de l'Etang-Salé" explique Grégory Gautier, patron titulaire à la SNSM, toujours à bord de la vedette SNSM. C'est un équipage "à bout de force" qu'ils retrouveront.
Jusqu'à 4 mètres de houle
"Le remorquage a commencé à 6 heures du matin". A 16h, il se poursuit toujours en raison des mauvaises conditions marines aujourd'hui. "On avance à 2 ou 3 noeuds sur des vagues de 4 mètres". Le remorquage n'est pas aisé. L'américain, "un vieux loup de mer" était avec sa fille de 12 ans sur la route pour rejoindre l'Afrique du Sud. C'est au port de la Rivière des Galets qu'il devra légèrement réviser ses plans.
















