Société

Un spécialiste sud-africain des requins invité dans le cadre du programme CHARC

Invité par l'IRD dans le cadre du programme CHARC, le Dr Malcolm J. Smale, scientifique spécialisé dans l'étude des requins blanc et tigre, a donné une conférence sur le thème des avancées technologiques dans l'étude des prédateurs apicaux, à l'Université de la Réunion.

En marge de cette conférence, Dr Malcolm J. Smale a également embarqué aux côtés des équipes de l'IRD dans le programme de marquage de requins au large des côtes réunionnaises.


Dr Malcolm J. Smale
Dr Malcolm J. Smale
"Cela fait plus de vingt ans que je travaille sur les requins. Et je me sers des nouvelles technologies depuis une dizaine d'années pour étudier leurs comportements, leurs habitudes alimentaires ou encore leurs déplacements", explique le Dr Malcolm J. Smale, scientifique sud-africain spécialiste des requins blanc et tigre.

Invité par l'IRD dans le cadre du programme CHARC (Connaissances de l’Écologie et de l’Habitat de deux espèces de Requins Côtiers sur la côte Ouest de la Réunion), Malcolm J. Smale fait partie des trois scientifiques - deux américains dont un spécialisé dans les requins bouledogues - à venir partager leur connaissance des requins avec les équipes de l'IRD à la Réunion.

"Cela permet de faire avancer nos recherches. Le fait d'interagir avec une personne qui a une autre expérience sur ces espèces nous permet d'améliorer notre connaissance de fond. Si on se trouve avec une donnée que l'on ne peut pas expliquer, on pourra utiliser leurs expériences pour orienter nos pistes de recherches", explique de son côté Marc Soria de l'institut de recherche pour le développement (IRD).

Les nouvelles technologies, outils d'innovation dans l'étude du comportement des squales

Le Dr Malcolm J. Smale met en avant les nouvelles technologies pour étudier le comportement des requins. "Avant on devait analyser un individu capturé ou mort pour mener nos études. On analysait son contenu stomacale. Mais maintenant on peut en savoir plus sur les requins grâce aux avancées technologiques, notamment à travers la miniaturisation des appareils plus faciles à fixer sur les requins", souligne le Dr Malcolm J. Smale.

Grâce à l'utilisation de ces technologies, ce scientifique sud-africain a pu récolter de nombreuses informations qu'il a présentées succinctement au cours de la conférence à l'Université de la Réunion. Sans entrer dans les détails techniques et réservés aux initiés, Malcolm J. Slame a présenté tour à tour les marquages effectués sur les requins  blancs en Afrique du Sud, leur migration ou encore les distances de déplacement observées chez les requins tigre.

En mer avec les équipes locales pour les marquages

En dehors de la conférence, le Dr Malcolm J. Smale a embarqué sur les bateaux de marquages de l'IRD pour apporter son expérience et son expertise. "L'expertise de Malcolm Slame est importante pour nous. Il est venu en mer avec nous, lors de sorties de marquages, pour voir comment nous procédions. Il a pu nous montrer différentes techniques sur les méthodes de marquages", ajoute Marc Soria. Aujourd'hui le programme CHARC utilise différents procédés pour le suivi et le marquage des requins. "Pour ce qui est du comportement du requin, on utilise par exemple des marques acoustiques d'une durée de deux ans où on peut encore marquer les requins à longue distance via un système dit de Pop Up", précise Marc Soria.

"Avec les marquages, on est dans le but d'essayer d'apporter le plus d'information possible. Comment les requins évoluent, utilisent leur habitat ou encore quelle est la taille de leur population ? (…). Il s'agit d'informations de fond que nous n'avons pas et qui pourront aider à la prise de décision (ndlr: marquage ou prélèvement). On dit aujourd'hui qu'il y a beaucoup plus de requins qu'avant. Ce n'est pas prouvé. Ce n'est pas scientifique", ajoute-t-il.

En tout une cinquantaine de requins tigres et bouledogues ont été marqués dans le cadre du programme CHARC - depuis le début de la dernière campagne de marquage - sur les 80 voulus par l'Etat.
Mercredi 5 Décembre 2012 - 06:50
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1.Posté par Didier Moulbite le 05/12/2012 06:34
Encore des milliers d'euros dépensés par le contribuable pour que les pseudo-scientifiques fassent joujou avec les requins . COMBIEN LE SEMINAIRE CETTE FOIS CI ?

On espère que l'IRD n'oubliera pas d'inviter le scientifique australien qui est responsable de la décision sage de tuer tout requin s'approchant dangereusement des baigneurs...
ça s'appelle la REGULATION et ça coute 100 fois moins cher.


2.Posté par noe le 05/12/2012 06:44
Tiens !
Un nouveau "commandant Cousteau" de la mer chez nous ....
Que sait-il des requins ? Un beau-parleur ?

3.Posté par vigie qui nage le 800 pmt sur un temps de bnss1 le 05/12/2012 07:00
seulement 50 requin ? Il va valoir lancer une souscription pour en importer si on veut garder notre boulot a vie. J'ai deja fait un credit pour acheter une petite auto fantaisie en attendant les voitures de fonction.

4.Posté par Mickaël Sinimalé le 05/12/2012 07:44
Le Dr Soria à raison.Il y a moins de requins mais ceux ci sont attirés par l'eau sale et affamés par la surpeche.On doit prendre soin d"eux car la nature se meurt .Les écosystèmes sans requin déclinent.

5.Posté par lol le 05/12/2012 08:24
"On dit aujourd'hui qu'il y a beaucoup plus de requins qu'avant. Ce n'est pas prouvé. Ce n'est pas scientifique", ajoute-t-il.


Pour une étude actuellement toujours en cours, et là où une autre scientifique constatait lors d'un point zéro en 2004 qu'AUCUN REQUIN N'AVAIT ETE RECENSE sur ces zones, je trouve qu'on écarte bien trop rapidement ce postulat de base.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=129438730531741&set=o.159895497445645&type=3&theater

IL SERAIT TEMPS DE NOUS DIRE TOUTE LA VERITE!!

6.Posté par zandet le 05/12/2012 09:51
Noe, lis un peu le travail de ce Docteur en Biologie marine et tu réviseras tes propos dénigrants et infondés sur ce SPÉCIALISTE des requins.
Enfin un pro qui vient guider les equipes locales et certains trouvent encore a critiquer, c'est une maladie !!

7.Posté par Solution locale à un pb local le 05/12/2012 12:47
De deux choses l'une amis dits "scientifiques" : soit il n'y a pas plus de requins bouledogues qu'avant et les attaques sont le fait d'un petit nombre d'individus : les pêcher et le pb est réglé. Soit il y a plus de bouledogues qu'avant et... il faut réguler. L'homme régule le milieu, c'est comme ça. Réguler n'est pas massacrer. Appliquer une solution globale (les requins en général sont décimés de par le monde : surpêche et le finning) à un contexte local particulier (les bouledogues attaquent apparemment volontairement l'homme et ils ne sont pas pêchés : problématique INVERSE) est JUSTE IDIOT ET ANTI-SCIENTIFIQUE. C'est du chinois ??? ça fait deux ans qu'on l'explique dans tous les sens et JAMAIS une seule fois ces scientifiques ne répondent aux arguments avancés ! Ils ne savent que botter en touche, balayer d'un revers de la main. A quand un débat au JT, on verra qui aura l'air couillon : on prend les paris ?

8.Posté par parler chinois ne sert à rien le 05/12/2012 13:49 (depuis mobile)
@7 vous pouvez l'expliquer depuis 20 ans en chinois,vous n'êtes pas qualifié pour parler à la place des scientifiques,qui justement s'intéressent à préciser les données .vous préférez tuer et réfléchir après,visiblement....

9.Posté par Job le 05/12/2012 14:32
MARC SORIA spécialiste des requins .....
ARRÊTER DE NOUS FAIRE RIRE !!!

10.Posté par Copain comme cochon le 05/12/2012 15:29
TOUS des opportunistes, comme les requins qu'ils défendent, à collecter de l'argent qui tourne en circuit fermé.
Personne n'ira se désavouver, ou désavouer son petit copain. La réserve, la ferme aquacole sont des aimants à requins!!

11.Posté par Fermez la une fois pour toute ! le 05/12/2012 16:21
vous avez pas compris ?
ils s'en foutent de la sécurité des baigneurs. tout ce qu'ils veulent c'est faire des études.
ils sont payés pour ça et plus ça dure , mieux c'est.
ils le savent très bien qu'il y a plus de requins qu'avant, mais ils le reconnaitront jamais sans études bien rémunératrices...
tout n'est que bizness dans ce triste monde

12.Posté par vigie qui nage le 800 pmt sur un temps de bnss1 le 06/12/2012 06:10
ben oui, on a gagné notre boulot, il faut que ca dure a present. PRR c'est le sherif Pesnel des non baigneurs.

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