L'ARDA, l'association réunionnaise de développement de l’aquaculture, tenait mercredi et jeudi, un séminaire dont le thème était la “recherche à venir en écologie des eaux douces à la Réunion”. Le séminaire regroupait divers experts de l'aquaculture et des écosystèmes, dont certains étaient venus spécialement de métropole, et intervenait suite à la thèse de M. Nils Teichert sur “les traits de vie des espèces de cabots bouche-ronde”, c'est-à-dire les Sicyopterus lagocephalus et Cotylopus acutipinnis, le bichiques adultes en résumé. Les scientifiques ont observé pendant quatre années leurs flux migratoires aux embouchures des rivières du Mât, des Roches et Saint-Étienne.
L'un des objectifs de ce séminaire était de définir les priorités de recherche afin de mettre en place des plans de gestion et de conservation des rivières et plans d'eau réunionnais. La connaissance des écosystèmes réunionnais reste à approfondir en comparaison avec ce qu'on connaît, par exemple, des espèces présentes dans les cours d'eau de métropole. La finalité est bien évidemment de préserver la biodversité des rivières réunionnaises à travers l'étude des différents organismes, qu'il soit catadrome, comme l'anguille, c'est-à-dire un organisme qui vit en eau douce mais qui se reproduit en milieu marin, ou amphidrome, comme les bichiques, dont la croissance et la reproduction ont lieu en eau douce.
Les enjeux sont importants. Il s'agit de mieux connaître les espèces réunionnaises, en particulier leurs flux migratoires et leur durée de vie. Ainsi, les experts espèrent parvenir à établir des stratégies pour protéger les stocks de cabots noirs, loches, chevrettes, camarons et autres bichiques. Certaines espèces sont d'ailleurs en danger d'extinction pour diverses raisons liées à la pêche, au braconnage, mais aussi en raison de l'impact de l'homme qui prélève de l'eau en amont des rivières ou construit et aménage là où des espèces migrent pour se reproduire ou se développer.
L'un des objectifs de ce séminaire était de définir les priorités de recherche afin de mettre en place des plans de gestion et de conservation des rivières et plans d'eau réunionnais. La connaissance des écosystèmes réunionnais reste à approfondir en comparaison avec ce qu'on connaît, par exemple, des espèces présentes dans les cours d'eau de métropole. La finalité est bien évidemment de préserver la biodversité des rivières réunionnaises à travers l'étude des différents organismes, qu'il soit catadrome, comme l'anguille, c'est-à-dire un organisme qui vit en eau douce mais qui se reproduit en milieu marin, ou amphidrome, comme les bichiques, dont la croissance et la reproduction ont lieu en eau douce.
Les enjeux sont importants. Il s'agit de mieux connaître les espèces réunionnaises, en particulier leurs flux migratoires et leur durée de vie. Ainsi, les experts espèrent parvenir à établir des stratégies pour protéger les stocks de cabots noirs, loches, chevrettes, camarons et autres bichiques. Certaines espèces sont d'ailleurs en danger d'extinction pour diverses raisons liées à la pêche, au braconnage, mais aussi en raison de l'impact de l'homme qui prélève de l'eau en amont des rivières ou construit et aménage là où des espèces migrent pour se reproduire ou se développer.
















