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Un questionnaire professionnel dérape sur la vie sexuelle des employés


Un questionnaire professionnel dérape sur la vie sexuelle des employés
Une entreprise de la Possession paiera sans doute très cher le questionnaire qu'elle a fait remplir à ses employés. Révélée par Imaz Press mercredi dernier, l'histoire devrait être portée devant la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés).

Parmi des questions liées à leurs conditions de travail, d'autres, très explicites, relevaient clairement de la vie privée des salariés.

C'est lors de leur entretien d'évaluation annuel que les employés de la Société australe d'équipement (SAE) ont eu la surprise de découvrir des questions comme: "Votre appétit sexuel a-t-il diminué ? Votre vie sexuelle ne vous donne-t-elle pas entière satisfaction ? Votre vie sexuelle est-elle source de contrariétés ? Etes-vous plutôt satisfait de votre vie affective ?".

La SAE n'est pas directement à l'origine de ce questionnaire, puisqu'il il est signé d'un prestataire extérieur. Le cabinet spécialisé dans la formation professionnelle et le coaching professionnel devra réviser sa copie. Le code du Travail est formel sur les limites à ne pas dépasser en matière de vie privée. "Les informations demandées, sous quelque forme que ce soit, à un salarié ne peuvent avoir comme finalité que d'apprécier ses aptitudes professionnelles. Ces informations doivent présenter un lien direct et nécessaire avec l'évaluation de ses aptitudes", mentionne l’article L1222-2 du code du Travail.

Avec ce questionnaire osé, l'entreprise s'expose à des sanctions de la part de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, et ce même si les employés n'ont pas bronché lorsque le questionnaire leur a été soumis en juillet dernier.
Vendredi 8 Août 2014 - 13:56
Lu 1913 fois




1.Posté par jean-jacques le 08/08/2014 15:23
A la Réunion que ce soit dans la formation , le conseil ou le "coaching" on trouve un grand nombre de
charlots limite escrocs sortis de nulle part , beaucoup trop d'argent public est gaspillé dans ces filières !

2.Posté par noah le 08/08/2014 15:39
Je ne vois pas en quoi la sexualité des gens intéresse les recruteurs locaux ...
On peut etre mono , bi ou polysexuel ... ça n'influence en rien les compétences de chacun ...

Peut-être que c'est une précaution supplémentaire pour éviter les attouchements , les relations intimes entre employés(es) ? pour éviter les promotions dites "sur canapé" ? pour atténuer les dragues au boulot ?

Moi si on me pose la question , je réponds : "i agard pa ou mounor !!!" et l'affaire est réglée !

3.Posté par tonton le 08/08/2014 16:34
Enfin un employeur que se soucis du bien être sexuel de ses employés - et on le reprimande !
C'est pas juste.

4.Posté par Battisti il faut revenir! le 08/08/2014 19:53
la sous traitance ne dispense l'employeur de ses responsabilités. Au passage relisez le questionnaire, il ne derape pas seulement sur la vie sexuelle.

5.Posté par Oscar DUDULE le 08/08/2014 23:46
En effet certaines questions hors vie sexuelle ne sont pas de mises. :
Macher ou manger rapidement (de plus les deux ne sont pas liés) nombre de cigarettes par jour. s'il faut chercher des mots inconnus dans le dictionnaire, si je bois un petit coup en entrant chez moi.
Et encore je n'ai pas tout lu.
La personne qui a conçue ce questionnaire devrait se reconvertir dans le domaine du comique.

6.Posté par jean Jouhis le 08/08/2014 23:52
ils n ont pas bronché ?
ils ont repondu ?
repondu quoi ?

7.Posté par lili le 09/08/2014 09:39 (depuis mobile)
Pour ceux qui ont répondu qu''ils n''ont pas une vie sexuelle épanouie, l''entreprise propose quoi pour y remédier????

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