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Un pique-nique... contre le harcèlement au travail

Harcèlement moral au travail oblige, plusieurs associations se sont données rendez-vous pour un pique-nique de solidarité ce dimanche sur le site de Grand-Anse. Au coeur de cette manifestation, Jacqueline Grondin fera part du cas d'harcèlement et de maltraitance dont elle a été victime dans le cadre de son ancien travail, après en avoir été licencié il y a un peu plus d'un mois.


Un pique-nique... contre le harcèlement au travail
Jacqueline Grondin n'a pas dit son dernier mot malgré l'attente rencontrée dans le traitement des plaintes qu'elle a déposé auprès des Prud'hommes et du TGI de Saint-Pierre. Cette ancienne éducatrice spécialisée a été licenciée de son emploi après avoir rencontré de nombreuses difficultés auprès de sa hiérarchie. A l'origine de ces difficultés, la dénonciation de maltraitances et d'un cas d'abus sexuel sur des personnes handicapées.

Plus d'une dizaine d'associations parmi lesquelles Femmes du Sud en action, Femmes des Hauts-Femmes d'Outre-mer, Agir pour la femme, Réunion Debout, seront présentes à partir de 11 heures du côté de Grand-Anse pour un grand pique-nique. A cette occasion, un tabou devrait être brisé : celui de la "violence inadmissible et inacceptable du harcèlement moral au travail" explique Sophia Castaingt du Comité 974 de Ni putes, Ni soumises.

Au programme de cette journée dans le Sud, un retour sur l'histoire de Jacqueline Grondin qui a débuté en 2005 du côté de Petite-Île, sa situation actuelle et les actions en cours et à venir. Cette rencontre sera accompagnée d'un repas où ce phénomène sera discuté et débattu.

Remarques désobligeantes, remise en cause du travail d'autrui, humiliations, obligation de se livrer à des travaux pénibles, pression du harceleur sur sa victime avec à la clé, de graves dommages psychiques, ce sont ces sujets qui seront abordés aujourd'hui aux côtés des associations solidaires de la situation de Jacqueline Grondin.
Dimanche 31 Janvier 2010 - 10:30
Ludovic Robert
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1.Posté par papapio, ni macro ni géniteur payeur le 31/01/2010 11:23
"violence inadmissible et inacceptable du harcèlement moral au travail" contre les citoyens, non pas contre les seules Femmes, MERCI Mme d'avoir rectifié, nos échanges pourraient finir par porter leurs fruits...
Et Oui les Hommes et Pères sont bien concernés aussi par le sujet, comme TOUS les Sujets Sociaux, Educatifs et judiciaires...

2.Posté par Basile le 31/01/2010 11:36
On peut niquer aussi ?

3.Posté par lepiaf le 31/01/2010 11:41
Dans le collectif, Ludovic ROBERT a omis de citer le principal financeur de cette mascarade : la Mairie de SAINT LOUIS (via le pCR) qui subventionne l'association de Mme GRONDIN.

Après avoir été viré par son syndicat, on lui a trouvé un nouveau cheval de bataille.

Son objectif est loin d'être "la défense de la femme battue", mais de nuire, peu impoorte le prix à payer, car la mission qui lui a confié par la PCR au sein de BIOTOPE, elle a échoué.

Voilà comment au PCR on utilise des salariés pour atteindre des gens qui les dérangent, il ne peut même plus s'attaquer aux dissidents officiellement et ca veut gagner les élections.

4.Posté par bouboul974 le 31/01/2010 12:47
Le Piaf
Cette dame a gagner son combat devant les tribunaux , depuis quand les tribunaux sont gérer par le PCR?

5.Posté par Montfort le 31/01/2010 15:42
Il faudrait peut être qu'elles changent de disque... En général le harcelement moral était une excuse d'homme, les femmes se réservaient le harcèlement sexuel. Cette excuse ne marche plus ou quoi ??

Lorsque vous embauchez une femme, si celle ci ne fait pas l'affaire, au bout de huit jours vous la licenciez comme ca se passe pendant la pèriode d'essai il ne devrait pas y avoir de problème, Et bien si car là c'est la plainte pour harcelement sexuel et tous les problèmes qui vont avec et même sans aucune preuve le " sexe faible " a toujours raison. La loi a été la bienvenue mais aucun garde fou, je devrait dire " garde folle" n'a été prévu... Et l'abus n'est pas puni. L'homme lui n'a que le harcélement moral pour tenter de gagner quelques indemnisations...

6.Posté par lepiaf le 31/01/2010 17:22
Si comme vous le dites "bouboul974" elle a gagné son combatdevant les tribunaux, pourquoi a t'elle été licenciée ?

Avec ses diplomes, elle n'a jamais accepté un ordre de sa hierarchie, amors que celle ci a eu le tort de couvrir ses maltraitances envers les jeunes en difficulté qui étaient à sa charge.
Tous ses frais de justice, par qui ils ont été payés "bouboul974 ?

7.Posté par vive jacqueline grondin le 31/01/2010 18:18
le piaf c'est quoi le rapport avec le pcr, vous prenez des anti-douleurs ou quoi?

8.Posté par lepiaf le 31/01/2010 19:52
Avec quel argent Mme Grondin a pu se payer une campagne d'affichage sur toute la Réunion.

Qui d'après vous finance l'association ?

LES ANTI DOULEURS SERONT POUR CERTAINS APRES LE 21 MARS

9.Posté par cervelle moino le 31/01/2010 23:13
le piaf réfléchis: si çà t'arrivais à toi, tu ferais comment?Tu demanderais pas à tes proches peut-être?Ca t'as pas effleuré l'esprit çà?Avant de koser réfléchis, tu crois que si elle était soutenu par les politichiens elle serait obligé de faire tout çà?TSSSSSSSSSS!
tu crois que les partis politique ont le temps avec elle?ojourd'hui dimanche politiciens zot navé d'ot zafér pou fé: joué tennis, ogarde la bourse sur bfm et régige zot liste electorale.
réfléchis même si ou lé un piaf!

10.Posté par LA HONTE le 01/02/2010 16:54
Désolée de ne lire cet article que ce jour.

Je pense qu'il est urgent que les habitués de zinfos puissent prendre connaissance des éléments suivants :

Madame GRONDIN se dit "harcelée" et pourtant elle a perdu ses tentatives de procès contre son employeur. A plusieurs reprises les tribunaux l'ont débouté de ses démarches et n'ont en aucun cas reconnu la notion d'harcèlement.

Madame GRONDIN se dit "battue" mais après avoir abattue toutes ses cartes, l'inspectrice du travail, hé oui c'est une femme, l'a reconnu coupable de maltraitance et a autorisé son licenciement. Il faut voir et entendre les travailleurs handicapés qui ne veulent plus travailler avec cette dame. Qui est harcelé ? Qui est maltraité ? Tous ces points figurent sur la notification de licenciement effectuée par l'inspectrice du travail. Une femme intègre qui autorise le licenciement d'une femme manipulatrice.

Enfin, cette dame n'est à mon sens pas à plaindre financièrement, elle est présidente d'un organisme privé de formation et se promène en mercédes.

L'association ni putes ni soumises aurait être été abusée ou serait elle désabusée ?

En tout cas cette dame GRONDIN vous a bien eu.

11.Posté par pour être victime, il faut avoir une twingo? le 01/02/2010 18:27
j'étais au pique nique et j'ai vu l'association femmes solidaires,
le syndicat des travailleurs de la réunion,
l'association accompagnement des familles,
l'association agir pour la femme,
l'association fam y assemb,
et une centaine de sympathisants (parents, femmes, hommes, enfants

.çà fait beaucoup de mondes qui serait abusé alors???????????

D'autre part, les actions au tribunal sont en cours : il n'y a jamais eu de jugement ni au prud'homme ni au pénal.

Je me suis renseignée car cette dame m'a touchée.Je lui ai parlée et elle avait les larmes aux yeux quand elle m'a raconté son histoire.D'autre part ce n'est pas parce qu'on se promène en mercedes qu'on est pas une victime?
Si ?

pour être victime, il faut avoir une twingo?

ENVIRON DIX ASSOCIATIONS LA SOUTIENNENT .

alors je trouve que çà fait beaucoup de monde que jacqueline grondin , une pauvre victime aurait pu trompée?Vous y étiez vous au pique-nique ?Parce que je vous trouve bien au courant...Mais je ne vous y ai pas rencontré?



12.Posté par jacqueline le 04/02/2010 15:43
Je vous trouve lamentable. J'ai fait ce pique nique pour faire "école" aux autres. et aujourd'hui beaucoup réponde à mon appel. D'aprés certains témoignages, ces personnes connaissent bien la situation ma situation, car je crois qu'ils sont complices. Mon action a fait réagir, c'est bien, l'objectif était atteint. Oui, je confirme qu'il y a maltraitance, abus sexuel sur personne handicapée non prise en compte par la direction, c'est scandaleux. Ne pas dénoncer, c'est d'être complice. La DRASS confirme tout mes dires dans un rapport. Les cadres n'ont pas les conditions requises pour exercer leur fonction.... IL y a que des faisant fonction. "la mission note que la recherche tous azimut de chantier a pour but de compenser l'emprunt non réalisé. Cela implique la non prise en compte des capacités des travailleurs handicapées et remet en cause l'esprit d'un établissement médico social tel que l'ESAT. La production prévaut sur la prise en charge médico social....." cela veut dire que la prise en charge n'est pas digne d'un établissement médico social. C'est la DRASS qui le dit ce n'est pas Mme Grondin. Il est bizarre de dire que je suis soutenu par le PCR car mon employeur, l'association est issue du PCR. Le PCR me financerait -il pour discriditer ses propres amis? Chercher l'erreur....
je tiens justement à remercier toutes les personnes présentes associations, travailleurs sociaux, parents d'enfants handicapés, êt surtout les familles de l'établissement et toutes les personnes présentes. Mon action dérange, il suffit voir les réactions de lepiaf. Pour ceux qui souhaiteraient avoir toutes les informations, pour ne pas polémiquer avec un sujet aussi grave que l'harcèlement et la maltraitance sur personnes handicapées, Jacqueline GRONDIN raconte prochainement pique nique à Saint Denis au jardin de la préfecture. Vous êtes invité Mr lepiaf.

13.Posté par zigoto le 04/02/2010 18:04
HOTE LA HONTE LE HONTEU
kan ti koné pa ti kose pa! Je me demande si tu es un personnel de l'association, au cas ou cela ressemble à un perroquet du CA., pour ne pas dire le corbeau. Tu en as l'air bien informé, à vous entendre vous êtes en possession de la lettre de licenciement de Mme Grondin. Tu as rien compris, elle n'a pas perdu 6 tentatives de procés au contraire, une plainte pour harcèlement est en cours et aussi une enquête par la DRASS, "lès la zistis décidé". Elle a fait l'objet de 6 tentatives de licenciement , toutes refusées par le ministère du travail. La sixième est en instance auprès du ministère, comme par le passé le licenciement sera refusé, ne soit pas pressé. Bientôt il faudra entamé une septième tentative. le licenciement repose sur aucun fondement. On peut avoir les mains longues mais on ne peux pas embobiner le ministère du travail. Quel roule en mercedes ou en peugeot elle est éducatrice, elle a fait son boulot.

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