Santé

Un nouveau scandale sanitaire autour de deux antidiabétiques?

Deux médicaments sont accusés de favoriser les cancers de la vessie. Déjà inscrits sur la liste des 77 produits sous surveillance, ils sont toujours utilisés par les malades. 200 000 personnes seraient concernées en France.


Un nouveau scandale sanitaire autour de deux antidiabétiques?

Selon des informations révélées par le Figaro, deux médicaments seraient montrés du doigt par les autorités sanitaires. Comme le Médiator, l'Actos et Competact sont des antidiabétiques. Ils seraient accusés de favoriser les cancers de la vessie.

Les deux médicaments qui contiennent la même molécule (le pioglitazone) font déjà partie de la liste des 77 médicaments sous surveillance. Ils sont censés faire baisser le taux de glycémie dans le sang mais pourraient surtout favoriser le cancer de la vessie : "La commission de pharmacovigilance aurait répertorié 15 cas de cancer" en lien avec ces produits, précise le Figaro, elle aurait d'ailleurs donné un avis de suspension immédiate qui n'a pas été suivi d'effets.

200.000 personnes concernées

Cette relation entre pioglitazone et cancer de la vessie a été récemment confirmée par le laboratoire japonais Takeda, suite à des expériences sur des rats. Il semblerait que trois mois de prise suffisent pour développer la maladie. Plus de 200.000 personnes en France utiliseraient ces médicaments.

Le 7 avril dernier, malgré ces signes inquiétants, la commission d'autorisation de mise sur le marché (AMM) a suspendu l'avenir de ces médicaments à une décision de l'agence européenne du médicament. Cette décision ne devrait pas intervenir avant le mois de juin.

En mai 2007, la revue médicale indépendante "Prescrire" avait déjà alerté les utilisateurs de la dangerosité de ces médicaments : "Les patients et les soignants ont intérêt à se passer des glitazones", avait-elle déclaré.
Vendredi 29 Avril 2011 - 10:11
Lilian Cornu
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1.Posté par Conclusion le 29/04/2011 10:48
Il faudrait une bonne fois pour toutes faire comprendre au public que les médicaments n'ont jamais été inoffensifs, sinon comment pourraient'ils s'attaquer aux maux ?

Le médecin est en permanence dans une démarche d'équilibre entre le mal à guérir ou à soulager et les effets secondaires ou indésirables éventuels. Cette balance a toujours été le coeur de la démarche médicale.

Mais le problème que les français rencontrent aujourd'hui est simple à saisir. Les organismes comme l'AFASSAPS, l'ARS, différentes directions du ministère de la santé sont entre les mains d'énarques totalement incompétents en la matière et qui imposent leur vision aseptisée des choses, et qui en bons fonctionnaires sans c... se protègent en permanence car il y a va de leur petite carrière.

Si je reviens au médicament je voudrais inviter tout un chacun à réfléchir à l'effet placebo. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit, ce sont les effets psychologiques engendrés par une prise de médicaments.

Exemple: un patient se plaint de fortes douleurs et supplie son médecin de faire quelque chose. Ce dernier se rendant compte que les douleurs sont essentiellement amplifiées par le phénomène suggestif du patient, va lui dire qu'il va lui faire administrer l'antalgique le plus efficace connu sur le marché. En réalité il fait administrer du sérum physiologique. Et le patient ressent un soulagement spectaculaire de sa douleur. C'est l'effet placebo; le patient s'est auto-suggéré, sa crainte de ne plus pouvoir trouver de traitement plus efficace, le persuade que le produit administré est efficace. Et c'est ce qui se produit.

Si je reviens aux deux produits dénoncés par l'AFASSAPS et cités par cet article, je suis persuadé que tous les patients qui sont sous ACTOS ou COMPETACT vont tellement se polariser sur leur vessie, qu'ils vont ressentir dorénavant toutes sortes de gène dans le bas ventre et qu'ils vont même éprouver des difficultés à la miction.

Le tout par effet placebo à l'envers, induit par les recommandations émises par des énarques qui ont peut être été mal arrosés.

Quand tous les antidiabétiques auront été écartés, la sécurité sociale se mettra sûrement à prendre intégralement les frais d'obsèques.

Remarquez qu'ils ont déjà commencé par limiter le nombre de bandelettes remboursés à l'année pour ceux qui doivent contrôler leur glycémie matin et soir. 200 bandelettes à l'année. Donc les diabétiques sont priés de n'en avoir besoin que 150 jours / an.

C'est peut être la solution qu'ils ont trouvée pour résorber les déficits de la sécurité sociale.

2.Posté par Anti cons et connes le 29/04/2011 10:55
Quand l'AFSSAPS se penchera elle même sur les aspects techniques au lieu de se fier aux laboratoires et aux experts prétendument indépendants, on aura alors que des médicaments valables.

3.Posté par noe974 le 29/04/2011 12:03
Qu'on prenne conscience de manger sainement et non pas du n'importe quoi ...On grignote à longueur de journée et lorsque les problèmes de santé apparaît (obésité , diabète ....) on saute sur tous les médicaments ...et plus tard on crie au scandale ....

4.Posté par MA le 29/04/2011 13:15
et si on mangeait un peu de salade de temps en temps çà ne ferait pas de mal là où çà passe !!!!
au lieu de manger son gros plat de riz avec le gros cari le midi et le soir et la grosse sucrerie au dessert !!!!
et avec tout çà un peu de sport à la maison !
on vit bien et sainement !!!!

5.Posté par Hamza le 30/04/2011 01:53
77 médicaments sous surveillance...? Cancer de la vessie...?

Comment en France, pays des droits de l'homme et du Citoyen, comment est il possible que cela puisse se passer ainsi...? Nos dirigeants n'ont ils pas honte à la figure...? Xavier Bertrand...?

Est-ce que ces médicaments sont ils soumis à autant de contraintes que les instances européennes demandent aux plantes médicinales...? Apparemment non...?! Pourquoi...?

Entre les médicaments dangereux, les pesticides, les ondes électromagnétiques, les additifs alimentaires, etc..., il y a de quoi se poser des questions...?

Et si finalement ce n'était pas la vie et la dignité des français, que nos dirigeants recherchaient...? Et si finalement, ce ne serait que l'appât du gain, de l'argent facile et surtout la satisfaction de son petit "moi" que nos dirigeants rechercheraient...?

On reconnaît l'arbre à ses fruits... En l'occurrence, les fruits de cette arbre pourrissent très très vite...!!!


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