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Ce mercredi 2 mai, à quatre jours du second tour des élections présidentielles, Greenpeace, l'organisation non gouvernementale de protection de l'environnement présente dans plus de 40 pays à travers le monde, a mené une opération coup de poing dans la centrale nucléaire de Bugey, dans l'Ain.
Un militant de nationalité allemande appartenant à l'organisation écologique a survolé vers 7h40 la centrale nucléaire située à une trentaine de kilomètres de Lyon en paramoteur (parapente avec un moteur à hélice), a déposé des fumigènes rouges sur le toit de l'un des quatre réacteurs de la centrale et s'est posé en catastrophe à l'intérieur du site.
Selon un communiqué de la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), l'activiste anti-nucléaire a été interpellé par un peloton de sécurité et de protection de la gendarmerie (PSGPG: unité spéciale en charge de la protection de la centrale), huit minute après avoir été repéré.
Un complice a également été interpellé à l'extérieur du site, il "pourrait avoir servi de guide au pilote de l'engin", avant d'être placé en garde à vue "pour infraction au survol d'une centrale nucléaire et pénétration dans le périmètre de sécurité".
Selon Yannick Rousselet, chargé des questions nucléaires au sein de Greenpeace, cette irruption a été perpétrée dans le but de "démontrer la vulnérabilité des centrales françaises au risque aérien qui n'est pas pris en compte (...) cette semaine, à quelques jours du second tour, on veut que l'on prenne en compte cette vulnérabilité, que les politiques prennent conscience du risque énorme que le nucléaire fait courir à la France (…) Nous démontrons qu'il n'y a pas de nucléaire sûr".
Un militant de nationalité allemande appartenant à l'organisation écologique a survolé vers 7h40 la centrale nucléaire située à une trentaine de kilomètres de Lyon en paramoteur (parapente avec un moteur à hélice), a déposé des fumigènes rouges sur le toit de l'un des quatre réacteurs de la centrale et s'est posé en catastrophe à l'intérieur du site.
Selon un communiqué de la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), l'activiste anti-nucléaire a été interpellé par un peloton de sécurité et de protection de la gendarmerie (PSGPG: unité spéciale en charge de la protection de la centrale), huit minute après avoir été repéré.
Un complice a également été interpellé à l'extérieur du site, il "pourrait avoir servi de guide au pilote de l'engin", avant d'être placé en garde à vue "pour infraction au survol d'une centrale nucléaire et pénétration dans le périmètre de sécurité".
Selon Yannick Rousselet, chargé des questions nucléaires au sein de Greenpeace, cette irruption a été perpétrée dans le but de "démontrer la vulnérabilité des centrales françaises au risque aérien qui n'est pas pris en compte (...) cette semaine, à quelques jours du second tour, on veut que l'on prenne en compte cette vulnérabilité, que les politiques prennent conscience du risque énorme que le nucléaire fait courir à la France (…) Nous démontrons qu'il n'y a pas de nucléaire sûr".















