Il est sorti de sa chrysalide ! Le papillon du portail web Bio & Agri OI http://www.agriculture-biodiversite-oi.org fera désormais découvrir aux curieux le patrimoine naturel et agricole des îles de l’océan Indien. Un patrimoine très riche puisque cette région fait partie des hauts lieux de la biodiversité mondiale. Un patrimoine que la Commission de l’océan Indien (COI) qui regroupe cinq Etats membres (Comores, France/Réunion, Madagascar, Maurice, Seychelles), s’attache à préserver.
Promouvoir l’agroécologie
Pour mieux préserver cette biodiversité, les acteurs de l’agriculture de l’océan Indien se sont entendus pour adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement.
"Ces nouvelles pratiques visent une gestion équilibrée des ressources naturelles. Il s'agit d’améliorer la fertilité des sols, de protéger les cultures contre les ravageurs et d’améliorer l’irrigation, en utilisant moins de ressources (eau, intrants,…), tout en maintenant un niveau de production satisfaisant. C’est le défi aujourd’hui relevé par l'agroécologie, qui figure parmi les priorités des autorités nationales pour faire face aux effets du changement climatique" , souligne Tahina Rakotondralambo, coordinateur de l’Initiative Régionale Agroécologie Changement Climatique (IRACC), lancée par la COI et financée par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA).
Mieux faire face aux épisodes de sécheresse, à la difficulté d’approvisionnement des îles en intrants, de manière à améliorer leur autonomie, éviter l’épuisement des ressources, c’est tout l’enjeu des pratiques "agroécologiques" que les Etats de la COI se sont engagés à promouvoir auprès de leurs producteurs.
Un outil d’échange et d’information
C’est dans le cadre de cette initiative qu’un nouveau média d’information et d’échange sur le web a été proposé : le portail Bio & Agri OI http://agriculture‐biodiversite‐oi.org.
Cet outil s’adresse aux professionnels de l’agriculture et de l’environnement qui sont invités à partager leurs expériences réussies, en particulier en matière d’agroécologie ; aux scientifiques pour diffuser leurs travaux et résultats de recherche sur l’agriculture et la biodiversité ; aux Etats pour divulguer leurs politiques agricoles et environnementales ; et enfin à tout public curieux de découvrir le patrimoine naturel et agricole de l’océan Indien et ses acteurs. La presse dispose également d’un espace donnant la parole à l’ensemble de ces parties prenantes.
"Le portail Bio & Agri a été officiellement lancé au comité de pilotage de l’Initiative Régionale Agroécologie Changement Climatique (IRACC), organisé par la COI en décembre 2011. Cet outil a été financé par l’Europe, l’Etat français et les collectivités réunionnaises, à travers l’Elargissement et Pérennisation du Réseau de Protection des Végétaux (e‐PRPV), participation opérationnelle de la Réunion à l’IRACC. Aujourd’hui, c’est l’outil commun de communication des deux projets qui visent à promouvoir l’agroécologie, partager et mettre en commun des bonnes pratiques", rappelle Eric Jeuffrault, de la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, Point Focal National du projet e‐PRPV.
Un réseau de correspondants
Un réseau de correspondants a été formé fin mai à la Commission de l'océan Indien à Maurice. Ce réseau est chargé, entre autres, d'alimenter le portail web ainsi que la plateforme web de mise en relation "e‐Koal IT Agro" http://agro-oi.e-koal.org/ développé par la start‐up réunionnaise e‐Koal.
Ces deux outils sont coordonnés depuis le pôle de protection des plantes à la Réunion (projet e‐PRPV) en collaboration avec la Commission de l’océan Indien à Maurice (projet IRACC). Les correspondants sont basés au sein des Ministères de l’Agriculture ou des Ressources naturelles de chacune des îles.
Sites collaboratifs, le portail, comme la plateforme, sont aussi ouverts à la contribution du public.
Promouvoir l’agroécologie
Pour mieux préserver cette biodiversité, les acteurs de l’agriculture de l’océan Indien se sont entendus pour adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement.
"Ces nouvelles pratiques visent une gestion équilibrée des ressources naturelles. Il s'agit d’améliorer la fertilité des sols, de protéger les cultures contre les ravageurs et d’améliorer l’irrigation, en utilisant moins de ressources (eau, intrants,…), tout en maintenant un niveau de production satisfaisant. C’est le défi aujourd’hui relevé par l'agroécologie, qui figure parmi les priorités des autorités nationales pour faire face aux effets du changement climatique" , souligne Tahina Rakotondralambo, coordinateur de l’Initiative Régionale Agroécologie Changement Climatique (IRACC), lancée par la COI et financée par le Fonds International de Développement Agricole (FIDA).
Mieux faire face aux épisodes de sécheresse, à la difficulté d’approvisionnement des îles en intrants, de manière à améliorer leur autonomie, éviter l’épuisement des ressources, c’est tout l’enjeu des pratiques "agroécologiques" que les Etats de la COI se sont engagés à promouvoir auprès de leurs producteurs.
Un outil d’échange et d’information
C’est dans le cadre de cette initiative qu’un nouveau média d’information et d’échange sur le web a été proposé : le portail Bio & Agri OI http://agriculture‐biodiversite‐oi.org.
Cet outil s’adresse aux professionnels de l’agriculture et de l’environnement qui sont invités à partager leurs expériences réussies, en particulier en matière d’agroécologie ; aux scientifiques pour diffuser leurs travaux et résultats de recherche sur l’agriculture et la biodiversité ; aux Etats pour divulguer leurs politiques agricoles et environnementales ; et enfin à tout public curieux de découvrir le patrimoine naturel et agricole de l’océan Indien et ses acteurs. La presse dispose également d’un espace donnant la parole à l’ensemble de ces parties prenantes.
"Le portail Bio & Agri a été officiellement lancé au comité de pilotage de l’Initiative Régionale Agroécologie Changement Climatique (IRACC), organisé par la COI en décembre 2011. Cet outil a été financé par l’Europe, l’Etat français et les collectivités réunionnaises, à travers l’Elargissement et Pérennisation du Réseau de Protection des Végétaux (e‐PRPV), participation opérationnelle de la Réunion à l’IRACC. Aujourd’hui, c’est l’outil commun de communication des deux projets qui visent à promouvoir l’agroécologie, partager et mettre en commun des bonnes pratiques", rappelle Eric Jeuffrault, de la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, Point Focal National du projet e‐PRPV.
Un réseau de correspondants
Un réseau de correspondants a été formé fin mai à la Commission de l'océan Indien à Maurice. Ce réseau est chargé, entre autres, d'alimenter le portail web ainsi que la plateforme web de mise en relation "e‐Koal IT Agro" http://agro-oi.e-koal.org/ développé par la start‐up réunionnaise e‐Koal.
Ces deux outils sont coordonnés depuis le pôle de protection des plantes à la Réunion (projet e‐PRPV) en collaboration avec la Commission de l’océan Indien à Maurice (projet IRACC). Les correspondants sont basés au sein des Ministères de l’Agriculture ou des Ressources naturelles de chacune des îles.
Sites collaboratifs, le portail, comme la plateforme, sont aussi ouverts à la contribution du public.
















