Une maison d'édition argentine, Eterna Cadencia, a récemment lancé un nouveau produit qui fait fureur: un livre dont l'encre blanchit progressivement après l'ouverture du film plastique protecteur qui l'entoure jusqu'à ce qu'au bout de deux mois les pages du livre soient devenues vierges. On peut alors réécrire normalement sur les pages effacées.
En publiant l'anthologie d'oeuvres de jeunes auteurs "el futuro no es nuestro", la maison d'édition disait vouloir sensibiliser le public au risque que ces auteurs arrêtent l'écriture si personne ne les lisait. Ce fut un succès de librairie immédiat dans plusieurs pays d'Amérique latine: l'ouvrage était en rupture de stocks en deux jours et les ventes de la maison d'édition ont augmenté de 40%.
Selon le magazine Challenges, les éditeurs français sont néanmoins perplexes. Si l'idée serait à creuser, il paraît en effet difficile d'imaginer un marché pour un produit pareil en France. D'ailleurs, Eterna Cadencia n'a sorti qu'un livre de ce type et non toute une gamme.
En publiant l'anthologie d'oeuvres de jeunes auteurs "el futuro no es nuestro", la maison d'édition disait vouloir sensibiliser le public au risque que ces auteurs arrêtent l'écriture si personne ne les lisait. Ce fut un succès de librairie immédiat dans plusieurs pays d'Amérique latine: l'ouvrage était en rupture de stocks en deux jours et les ventes de la maison d'édition ont augmenté de 40%.
Selon le magazine Challenges, les éditeurs français sont néanmoins perplexes. Si l'idée serait à creuser, il paraît en effet difficile d'imaginer un marché pour un produit pareil en France. D'ailleurs, Eterna Cadencia n'a sorti qu'un livre de ce type et non toute une gamme.















