Pendant trois ans, un homme prénommé Johnny a fait subir à sa compagne des violences physiques et psychologiques. Tous les jours, il l'a insultée, l'a frappée, même devant leurs enfants.
En avril, la femme effectue un séjour à l'hopital, où le médecin détecte sa détresse psychologique. Elle se décide alors à révéler le calvaire qu'elle endure depuis 36 mois.
Prié de s'expliquer par le vice-procureur du tribunal correctionnel de Saint-Pierre, l'homme de 34 ans invoque la sorcellerie pour se dédouanner de ses gestes. "Je n'ai jamais été violent. Je ne comprends pas. Le soir tout se passait bien, le matin ça pétait comme ça, d'un coup. J'ai été ensorcelé", peut-on lire dans la presse locale.
Pour le vice-procureur, l'explication est un peu trop simpliste. "La sorcellerie ne saurait être l'arbre qui cache la forêt".
Jamais condamné auparavant, ie tribunal a décidé d'une peine de dix-huit mois de prison dont un an avec sursis. Il a interdiction de contacter la mère de ses enfants et doit se soigner.
En avril, la femme effectue un séjour à l'hopital, où le médecin détecte sa détresse psychologique. Elle se décide alors à révéler le calvaire qu'elle endure depuis 36 mois.
Prié de s'expliquer par le vice-procureur du tribunal correctionnel de Saint-Pierre, l'homme de 34 ans invoque la sorcellerie pour se dédouanner de ses gestes. "Je n'ai jamais été violent. Je ne comprends pas. Le soir tout se passait bien, le matin ça pétait comme ça, d'un coup. J'ai été ensorcelé", peut-on lire dans la presse locale.
Pour le vice-procureur, l'explication est un peu trop simpliste. "La sorcellerie ne saurait être l'arbre qui cache la forêt".
Jamais condamné auparavant, ie tribunal a décidé d'une peine de dix-huit mois de prison dont un an avec sursis. Il a interdiction de contacter la mère de ses enfants et doit se soigner.
















