Faits-divers

Un des deux gendarmes disculpé dans l'affaire Roukia, l'autre reste mis en examen

Mardi 31 Juillet 2012 - 17:21

Un des deux gendarmes disculpé dans l'affaire Roukia, l'autre reste mis en examen
L'un d'eux peut rentrer ce soir soulagé, l'autre n'a pas eu cette chance. Les deux gendarmes poursuivis pour "homicide involontaire" et "trafic de drogue" dans le cadre de l'affaire Roukia, du nom de cette jeune fille de 18 ans retrouvée morte à Mayotte le 15 janvier 2011 d'une overdose d'héroïne, ont été fixés sur leur sort ce matin. Ils étaient accusés d'avoir organisé un trafic de drogue sur l'île de manière à gonfler leurs statistiques d'arrestation avant de revendre la drogue ainsi saisie, le tout avec l'aide d'informateurs en situation irrégulière à qui ils promettaient des titres de séjour. L'héroïne qui a tué Roukia provenait de son petit ami, un Comorien en situation irrégulière qui était impliqué dans ce trafic en tant qu'indic. 

Pour leur avocat, maître Jean-Jacques Morel, l'enquête contre ses clients a violé les règles de procédure. Il estime également que le qualificatif "d'homicide involontaire" ne correspond pas aux actes commis, en conséquence de quoi il a demandé la requalification des faits et la nullité d'une partie de la procédure en décembre à la Cour d'appel de Saint-Denis. La Cour lui a donné partiellement raison en annulant l'une des deux mises en examen. 

Pour l'avocat, il s'agit d'une véritable victoire. Il se félicite ainsi que son client ait été "en tant que citoyen rétabli dans ses droits et dans son honneur". 
Samuel Bertil
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1.Posté par noe le 31/07/2012 17:44

Tonnerre !
Mais c'est de la dynamite !
A cause de Sarko sûrement ?

2.Posté par Gouvernement d''abrutis !!! le 31/07/2012 20:56

Si les gouvernements ne font pas face à leurs responsabilités concernant l'immigration clandestine, certains flics sont tentés de le faire. On assiste alors à des dérives regrettables. C'est seulement la première étape. Il arrivera ensuite un moment où la population remplacera les politiciens et le gouvernement. On appelle ça une révolte ou une révolution. Ce sera le seconde étape.
Avec les lois socialo ou les jurisprudences socialo du genre "on relâche le clandestin qui est appréhendé" on alimente le ressentiment de la population et du con tribuable ..

3.Posté par le 13/06/2013 14:08


15 JANVIER 2011 ?

LOIS SOCIALO ?

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