La bande d’Investissement et Commerce commence à nous les gonfler sérieusement. Ces gens n’arrêtent pas, depuis des années, de multiplier les recours contre le projet Mauréfilms porté par Harold Cazal et ses associés. Le motif n’a rien, mais alors là, rien à voir avec l’intérêt cinématographique bien compris de la population sudiste.
Le pognon, le pèze, le flouze, l’argent, le fric, l’oseille, le blé, bref, la grosse cagnotte, voilà ce qui les intéresse ! Il y a une belle galette à la clef. Ils ne dispenseraient pas des fortunes en frais d’avocats rien que pour le respect de la loi. Leur sens civique ne va pas si loin.
Leur propre projet a été maintes fois repoussé. Celui de Mauréfilms, dans le même temps, a été chaque fois avalisé par les autorités compétentes. Comme ça ne marche pas, ils s’en prennent maintenant à la personne d’Harold Cazal, accusé de toutes les turpitudes.
Je connais personnellement Harold Cazal, l’ayant combattu sur le terrain politique des années durant. Je peux dire en connaissance de cause que ce n’est pas un faux cul. Ce n’est pas parce qu’un homme fait dans l’immobilier qu’il est automatiquement malhonnête.
Tout ce qui ressort de ce battage grotesque, c’est que le Sud est privé d’un multiplexe auquel il a légitimement droit et dont il aurait pu profiter depuis belle lurette si des malokis ne voulaient à toute force brouter les plates-bandes de Saint-Pierre. Le public ronge son frein pendant que des apprentis trusteurs lorgnent le carré de luzerne.
Croient-ils réellement, ces gosiers secs, que les Sudistes sont dupes ? Que leur jeu n’a pas été éventé depuis un sacré bail ? Raconte ça à un mouton et il te mord !
Foutez-nous la paix, s’il vous plaît ! Ou alors, si par le plus grand des hasards, vous preniez le gâteau en marche, faites-nous confiance pour vous faire une de ces contre-publicités qui vous fera regretter votre farce ! Même au prix de la plus insigne mauvaise foi.
A bon entendeur…
Jules Bénard,
cinéphile sudiste
Le pognon, le pèze, le flouze, l’argent, le fric, l’oseille, le blé, bref, la grosse cagnotte, voilà ce qui les intéresse ! Il y a une belle galette à la clef. Ils ne dispenseraient pas des fortunes en frais d’avocats rien que pour le respect de la loi. Leur sens civique ne va pas si loin.
Leur propre projet a été maintes fois repoussé. Celui de Mauréfilms, dans le même temps, a été chaque fois avalisé par les autorités compétentes. Comme ça ne marche pas, ils s’en prennent maintenant à la personne d’Harold Cazal, accusé de toutes les turpitudes.
Je connais personnellement Harold Cazal, l’ayant combattu sur le terrain politique des années durant. Je peux dire en connaissance de cause que ce n’est pas un faux cul. Ce n’est pas parce qu’un homme fait dans l’immobilier qu’il est automatiquement malhonnête.
Tout ce qui ressort de ce battage grotesque, c’est que le Sud est privé d’un multiplexe auquel il a légitimement droit et dont il aurait pu profiter depuis belle lurette si des malokis ne voulaient à toute force brouter les plates-bandes de Saint-Pierre. Le public ronge son frein pendant que des apprentis trusteurs lorgnent le carré de luzerne.
Croient-ils réellement, ces gosiers secs, que les Sudistes sont dupes ? Que leur jeu n’a pas été éventé depuis un sacré bail ? Raconte ça à un mouton et il te mord !
Foutez-nous la paix, s’il vous plaît ! Ou alors, si par le plus grand des hasards, vous preniez le gâteau en marche, faites-nous confiance pour vous faire une de ces contre-publicités qui vous fera regretter votre farce ! Même au prix de la plus insigne mauvaise foi.
A bon entendeur…
Jules Bénard,
cinéphile sudiste
















