Politique

Un Réunionnais de la Creuse témoigne : "Je sais pourquoi je suis là"


Ericka Bareigts avait fait voter la résolution mémorielle reconnaissant la responsabilité morale de l'Etat dans l'affaire des Réunionnais de la Creuse, c'était le 18 février 2014 devant l'Assemblée nationale. Sur cette photo, la secrétaire d'Etat reçue à Guéret en présence du député maire, du sénateur et du préfet de la Creuse
Ericka Bareigts avait fait voter la résolution mémorielle reconnaissant la responsabilité morale de l'Etat dans l'affaire des Réunionnais de la Creuse, c'était le 18 février 2014 devant l'Assemblée nationale. Sur cette photo, la secrétaire d'Etat reçue à Guéret en présence du député maire, du sénateur et du préfet de la Creuse
La secrétaire d'Etat à l'égalité réelle a entrepris un déplacement chargé d’histoire hier. Ericka Bareigts était en déplacement dans la ville de Guéret dans la Creuse pour mobiliser les acteurs locaux de l'intégration et de la politique de la Ville autour du projet de loi Egalité-citoyenneté,
 
Sur place, le journal Le Populaire a fait la connaissance d’une association qui porte une position singulière sur l'exil des enfants de La Réunion dans les années 1960 et 1970.

Le Cercle des amitiés créoles de la Creuse a pris ses distances avec les positions les plus revendicatives des anciens exilés. Christian Bonvicini, son président, était interrogé par le média régional. "On est heureux qu'il y ait une reconnaissance de cette histoire de la part de l'Etat. Il y a des victimes, il y a eu de la casse, mais il ne faut pas forcément trouver un coupable. Certains, à leur niveau, cherchent à grappiller des petites compensations, c'est sans fin. Pour moi il y a un traumatisme originel sur lequel ceux qui souffrent doivent travailler : c'est celui de l'arrachement du foyer familial. Le traumatisme de l'arrivée en métropole est très secondaire par rapport à ça."

A ses côtés, le musicien Jean-Pierre Moutoulatchimy, fondateur du Cercle des Amitiés créoles, fait partie de ces enfants placés. Jean-Pierre Moutoulatchimy assume l’histoire qui a été la sienne et ne veut retenir que le côté positif de son placement à l‘époque.
 
"Moi je sais d'où je viens. Je vivais dans la pauvreté à la Réunion. Nous étions onze enfants. Ma mère a été obligée de nous donner à la DDASS. J'estime que ma mère m'a donné la chance de survivre ailleurs. En arrivant à Guéret, je me suis adapté, car je n'avais pas le choix et je me suis donné les moyens de retrouver ma mère un jour. Les gens qui m'entouraient en Creuse ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour moi. Et je leur en suis toujours reconnaissant. On ne m'a pas arraché. Je sais dans quel état je vivais. Je sais pourquoi je suis là. J'aime bien dire cette vérité", a-t-il évoqué, alors que son association organisait le festival Saveurs et contes de La Réunion dans cette ville de Guéret. Un festival qui se tient jusqu'à ce samedi soir dans le département de la Creuse.

Samedi 14 Mai 2016 - 18:26
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1.Posté par Zozossi le 14/05/2016 19:08
Et allez donc!
C'est reparti!
Vous reprendrez bien un p'tit coup de repentance avec c'te brochette de galonnés?
Aujourd'hui c'est Erickqa qui régale (avec nos sous)!

Qui est le déviant qui a dit: "Forcément: l'Egalité Réelle, ça Creuse"?

Cent mille euros d'amende pour avoir blasphémé Sainte Mémwâââre!

2.Posté par kld le 14/05/2016 19:25
"Pour moi il y a un traumatisme originel sur lequel ceux qui souffrent doivent travailler : c'est celui de l'arrachement du foyer familial. Le traumatisme de l'arrivée en métropole est très secondaire par rapport à ça."
cela semble effectivement important à dire.

3.Posté par li le 14/05/2016 20:01
"je me suis donné les moyens de retrouver ma mère un jour"
"onze enfants "

Qu est il advenu des 10 autres enfants ?

4.Posté par Pierre Balcon le 14/05/2016 20:27
à KLD
Lisez Cioran " de l'inconvénient d'être né"

5.Posté par A Ericka BAREIGTS le 14/05/2016 20:35
Madame le Secrétaire d'Etat,
Que pensez-vous de faire écouter à la commission le témoignage du directeur du Bumidom de l'époque qui avait la charge de l'envoi d'abord dans la Creuse puis dans 63 autres départements de ces enfants vivant dans une précarité extrême ?
Ce Réunionnais vit à La Réunion et son témoignage serait d'un très grand intérêt.
Armand GUNET
"Réagissons !"
P.S. : Ne pensez-vous pas également qu'il serait temps après 40 années de faire cesser la légende débile de l'envoi d'enfants réunionnais encore impubères en métropole afin de repeupler les campagnes françaises ???

6.Posté par Candide le 14/05/2016 21:24
Contrairement à Zozossi, je suis content d'avoir un autre son de cloche que celui de la victimisation à outrance. Que ceux qui pleurent la misère de leur situation n'oublient pas la misère dans laquelle ils étaient à l'époque. Respect à Jean Pierre Moutoulatchimy pour cette parole inexistante sur l'ile.

7.Posté par Badaboum le 14/05/2016 22:30 (depuis mobile)
Oui plus jamais cela ne refaite plus ce déracinement restez sur votre ile

8.Posté par Zozossi le 14/05/2016 23:09
@6.Posté par Candide

Vous m'avez mal compris, Candide: je suis moi aussi ravi "d'avoir un autre son de cloche que celui de la victimisation à outrance".
Jean-Pierre Moutoulatchimy est infiniment plus représentatif des Réunionnais placés en métropole (et plus respectable) que le mini-club de gratteurs de subventions politisés qui chialent pour la galerie et pour leur coterie.

En revanche, lisez les propos de cette inutile potiche brune bombardée à la surréaliste "Egalité Réelle": on sent qu'elle est déçue par ce discours d'apaisement et de vérité, par ce discours trop français pour elle.
Elle s'attendait manifestement à la séance politiquement correcte de jérémiades orchestrées revendicatives de "colonisés de couleur" contre les "colonisateurs blancs".

Bien que personne parmi les Réunionnais qu'elle rencontre ne se plaigne de mauvais traitements ou d'exploitation, elle éprouve le besoin de noircir le tableau en disant que "malgré les grandes grandes souffrances (?), malgré les grandes blessures (?), certains d'entre eux ont pu s'insérer et construire leur vie".

Puis vient l'inévitable, l'obligatoire, le rituel et insupportable couplet sur le "wâââcizme", fonds de commerce de ce pouvoir aux abois qui ne vit que de son fantasme "anti-raciste" à sens unique: la petite Erickqa promet un nouveau tour de vis pour réprimer, encore et toujours, un "wâââcizme" fantasmatique:
"Sur la partie égalité réelle, dit-elle, nous voulons être plus sévères, que les sanctions soient plus dures vis-à-vis de ceux qui ont des comportements racistes avec des doublements des peines d'amende ou de prison."

En bref, si le "racisme" n'existe pas (aucun de ces Réunionnais ne s'en est plaint, et chacun connaît assez de Réunionnais en métropole pour savoir que c'est du bidon), la petite Erickqa, en bonne supplétive d'un pouvoir autiste muré dans son idéologie, invente du "racisme" pour réprimer les Français qui, en réalité, refusent -qu'ils soient réunionnais ou métropolitains- l'invasion de leur pays.

Sommes-nous d'accord?...

9.Posté par Gérard Jeanneau le 14/05/2016 23:21
Je renvoie à mon article "A propos des b[ [Tristes tropiques de la Creuse]]b"

10.Posté par li le 14/05/2016 23:35
Cher candide tous n ont pas eu la vie hexagonale de ce jean pierre
En est il conscient ? Oui et non.

Il n est pas pleurs plaintes douleurs. Il pense positivité. Fort bien.
Mais pour beaucoup comment faire autrement ?
Enlevés ou trompés, séparés des frères et soeurs, désoeuvrés, maltraités, violés, bons à tout faire, identité cachée aux plus petits, correspondances avec la famille détournées, ...un enfant qui subit ça ne peut oublier.
Que ressentiriez vous si on retire votre enfant coupable de misère, que vos correspondances avec lui restent sans suite, et qu on revienne des années plus tard en vous disant ç est normal?

11.Posté par Zozimé le 15/05/2016 01:54
Les révisionnistes veulent réécrire l'Histoire à leur manière: la dignité ne semble pas être leur point fort!

12.Posté par Babar le 15/05/2016 07:05 (depuis mobile)
1) Bareigts n''a pas grand chose à faire. Au lieu de rester les bras ballants, elle s''occupe comme elle peut.
2) N''ayant aucune vision de la Nation Française et bien que ministre, elle reste vissée sur la Reunion.

13.Posté par alcide le 15/05/2016 08:53
"Les gens qui m'entouraient en Creuse ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour moi. Et je leur en suis toujours reconnaissant. "
Les zoreys,les malgaches,les comoréens ne peuvent pas en dire autant des réunionnais remplis de ressentissements..... quand ce n'est pas de la haine (pas de l'argent venant des contribuables métropolitains bien sûr).

14.Posté par Priscilla le 15/05/2016 08:58
C'est faire preuve d'une grande ignorance sur l'histoire et d'un mépris inhumain que de condamner les personnes et associations qui revendiquent sur les nombreux cas des Enfants de la Creuse qui ont subi une maltraitance inouîe.

Pour certains, l'exil s'est bien passé. Pour beaucoup, les enfants ont été volés, ne connaissaient pas leur identité et ont été élevés avec et comme des animaux.

Il faut rester juste et montrer un panel représentatif des cas de ces enfants exilés. C'est d'une grande légitimité que Mr Moutoulatchimy reconnaisse avoir été bien traité . Mais cela ne donne en aucun cas le droit de mépriser ceux qui ont vécu de l'esclavage moderne et de la déshumanisation.
Etre victime est traumatisant, en parler est un vrai combat. Mépriser les victimes, c'est être violent et absurde.

15.Posté par SORCIERE le 15/05/2016 09:07
C'est sûr ces enfants ont été "déracinés" mais qui en est le coupable ? Pourquoi les parents ont-ils donné leurs enfants ? C'est facile d'accuser Pierre, Paul ou Jacques. Les parents faisaient des enfants et n'étaient pas capables de les élever. Moi, je pense que comme ce Monsieur Moutoulatchimy, beaucoup ont eu la chance d'être envoyés dans la Creuse. Et puis arrêtez de dire que ces enfants ont été violés, maltraités. Qu'en savez-vous d'ailleurs ? J'aimerais bien avoir plus de témoignages de Réunionnais "déracinés". On ne les entend pas beaucoup. Cela est-il le signe qu'ils n'ont pas été si maltraités que cela ?

16.Posté par sortez de lafrance le 15/05/2016 09:39
l'identitarisme un mal qui a ronge et le plus dure qui ronge toujours meme avec la tuture et argent de poche pour oublier....l'histoire forme l'esprit et la haine bien encre au fond de chaque reunionnais...meme en 2016

17.Posté par Orphelin le 15/05/2016 10:17 (depuis mobile)
Orphelins, l''État a engagé le processus pour nous envoyer dans la Creuse et mon grand oncle à dû se battre pour nous garder .

18.Posté par Jose le 15/05/2016 10:42
Content de ce retour positif, beaucoup d'enfants étaient dans la misère dans ces années là certains s'en sont bien sortis, bravo Monsieur!
-Aux autres, aux chialeurs qui n'ont pas su saisir leur chance, désolé, mais il ne faut pas toujours s'en prendre qu'aux autres, savoir se juger soi même et en tirer un enseignement.
Si on est toujours entourés que de cons, il faut sans doute se remettre en question, car peut être que le con n'est pas l'autre.
-Vivre sur ses échecs passés, tue l'avenir.

19.Posté par Sortons de la France le 15/05/2016 10:59
L Etat colonial devra payer pour cette déportation, ce crime contre l'enfance réunionnaise et cette esclavage moderne qu'il a réussie à remettre en place.




20.Posté par MDR le 15/05/2016 11:18
@14- +1

21.Posté par Zarin le 15/05/2016 12:07
Un Réunionnais de la Creuse témoigne : "Je sais pourquoi je suis là"

MAIS

Des métropolitains vivant à La Réunion témoignent : "Nous savons pourquoi nous sommes là" !!!

22.Posté par SORCIERE le 15/05/2016 12:44
En réponse à ORPHELIN : si votre oncle a su vous garder, pourquoi les autres n'y sont-ils pas arrivés ? Quelque part, ça devait les arranger. Dans une fratrie de 11 enfants, à cette époque-là pour les parents un de plus ou un de moins... Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les provençaux et les bretons ont subi le même sort. Ce n'est pas qu'aux réunionnais que cela est arrivé. Il faudrait faire un sérieux sondage sur tous les réunionnais qui ont été déplacés. Combien s'en sont-ils plaints ? Que sont devenus leurs frères et sœurs restés à la Réunion ?

23.Posté par Grangaga le 15/05/2016 13:08 (depuis mobile)
Mi voudré warr'' a zot'', a la plass'' so bann'' z''anfan èk'' ti z''anfan,ar''yièrr'' p''ti z''anfan non déziré parr'' lo mémé..Ki..d''in ott'' koté y ..modi son...momon, son papa, sé z''éli konpliss'', la lwa, son ile, la popilacion kréol'' la less'' fèrr''...

24.Posté par noémolvides le 15/05/2016 14:17
allez c'est reparti pour un tour mais quest ce quils veulent encore pour la creuse, du pognon encore du pognon mais et puis quoi encore ????

25.Posté par li le 15/05/2016 15:20
@ José

Pour tes exemples de "chialeurs qui n ont pas su saisir leur chance " :

- "Tous les dossiers de ces enfants ont été falsifiés. Je connais par exemple des gens qui sont nés deux fois dans leur dossier : une fois à La Réunion et une fois en métropole. "

- "on leur disait que leurs enfants seraient pris en charge temporairement le temps qu'ils se remettent sur pieds, » ..« Mais un an plus tard, quand les parents voulaient les récupérer, les enfants étaient déjà loin, partis en métropole et sans possibilité de retour"

- " Aucun n'est arrivé à un métier fantastique. Certains sont devenus ouvriers, certains touchent le RSA, certains ont fini en institution psychiatrique. "

-" ...au boulanger pour lequel il se lève à 3 heures du matin pour poser les cerises confites sur les amandines. «La Ddass nous a présentés comme ça» : des travailleurs de 11 ans corvéables pour une bouchée de pain. Puis ... sert de domestique dans une famille. «Je faisais les lits, la soupe, je coupais le bois et promenais les chiens et les enfants.» Les lettres qu’il écrit à ses parents ne trouvent pas de réponse. Il apprendra que les courriers ont été interceptés, dans les deux sens."

- "le vrombissement de la 2 CV fourgonnette qui sillonnait l’île l’a hanté pendant des années : cette camionnette avait l’effroyable réputation d’enlever les gamins. Ce jour d’avril 1966, c’est le garçon de 7 ans, hébergé chez sa «mémé», qu’elle vient chercher. Adulte,...a scruté l’empreinte du pouce qui a tamponné sa déclaration d’abandon : trop propre, selon lui, pour être celui de son père, ouvrier de la canne à sucre. Le pouce fin et sans coupure d’un fonctionnaire de l’administration, croit-il.
Au foyer de l’enfance ..le gosse frigorifié, effrayé, voit ses copains qui ont tenté de fuir dans les bois revenir entre deux gendarmes et leurs bergers allemands, être battus. Une éclaircie survient pourtant : un couple de paysans âgés «au cœur en or» l’accueillent quatre ans dans leur ferme ...l’appellent leur «petit oiseau des îles», l’emmènent à l’école et lui prodiguent une tendresse simple.
Mais un nouveau couple débarque pour l’adopter. Ils prétendent l’inviter pour un séjour aux sports d’hiver… Ce sera....dans la Manche. Une maison coquette, des revenus confortables. Lui est un instituteur communiste, qui emmène...à la Fête de l’Huma. «J’en ai profité pour m’instruire. Pour le reste, je me suis dit : accepte, encaisse, survis.» Le couple se sépare. «C’est là que mon père adoptif a commis le crime», raconte-t-il.... a été violé plusieurs fois."

- "Sous prétexte que ma mère était pauvre, une "amie" l’a dénoncée à la DDASS pour précarité et pauvreté — alors qu’elle aimait vraiment ses enfants, il y avait beaucoup d’amour »
« On m’a alors placée dans une pouponnière, chez les bonnes soeurs avec mon frère aîné» .« Ma mère a essayé de venir nous voir à la pouponnière pour nous récupérer, mais elle n’a jamais pu. On lui opposait qu’elle n’avait pas de travail. Certaines femmes n’ont pas pu non plus récupérer leurs enfants, simplement parce qu’elles fumaient, Après ça, on s’est envolés vers la métropole...petite, elle avait pour habitude de dormir dans le lit de ses parents. ..ce jour là elle aurait mieux fait de son abstenir "

Pour tes "entourés de cons " :

- " elle arrive en métropole en ...En dehors du foyer pour les Réunionnais, elle fait deux familles d’accueil. Son frère, arrivé avec elle, se suicide au début des années 2000"

- " ...il arrive avec 8 autres frères et soeurs, qui sont tous séparés dès leur arrivé. Il passe par trois familles d’accueil"

- "il arrive en Métropole à l’age de 12 ans en même temps que ses 6 frères et soeurs et 12 cousins"

26.Posté par li le 15/05/2016 15:24
"Les archives ont brûlé à La Réunion dans les années 1970"

" le credo de la Ddass était de couper les pupilles de leur contexte familial, y compris en séparant les fratries. On le faisait pour tous, Bretons, Provençaux ou Réunionnais. La psychologie infantile n'existait pas, ou à peine. Sauf qu'en l'espèce les enfants venaient d'une île à des milliers de kilomètres de distance, d'une culture et d'un climat différents. Surtout, ils avaient des parents au départ. "

27.Posté par "Vieux Créole" le 16/05/2016 17:54
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt et de satisfaction "LE TÉMOIGNAGE D'UN ENFANT DE LA CREUSE qui a vécu cette "expérience "! On est loin des déclarations tonitruantes de ces "faux culs de politicards" qui se sont vantés" d'avoir été les seuls à dénoncer ce scandale" !! Ils n'ont jamais pu d'ailleurs, préciser à e quelles tribunes ( Parlement ,Conseil général ou régional )ils ont fait une telle intervention !!! La vérité,??" UNE VÉRITABLE" CHAPE DE PLOMB" s' était abattue sur cette affaire : c'était le black-out total ! La VÉRITÉ ENCORE , il y a eu "UN TRAUMATISME ORIGINEL" des ,des souffrances qu'il ne faut pas chercher à OCCULTER Je l'ai dit à plusieurs reprises,ici et ailleurs ! La responsabilité de tous les Elus locaux de l'époque est évidente, aujourd'hui : ils n'ont pa suivi de près cette opération qui portant aurait dû mériter toute leur vigilance !
Personnellement , ,je remercie la Députée Bareigts ( en dépit des opinions qu'on puisse avoir sur elle) de sa démarche pour que toute la vérité soit faite sur ce "scandale"!!!

28.Posté par Olivier Montfort le 17/05/2016 11:36
J'aurais aimé écrire cette vérité qui s'impose à nous étant en accord parfait avec ce qu'écrit Zozossi Post 8 et je pense que Priscilla devrait relier ce post jusqu'à le comprendre. Je pense qu'il serait bon d'admettre enfin que ces enfants seraient certainement morts de faim ou de manque de soins s'ils n'avaient été accueillis dans ces famille d'accueil.

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