Politique

“Tous les sondages indiquent le rejet au passage de l’article 74”, selon le site Domhebdo

Jour J-3 pour le référendum sur le passage de l’article 73 à 74 de la Guyane et la Martinique. “Tous les sondages indiquent une sévère défaite du camp favorable au passage à l’article 74”, écrit E.B. Même Claude Lise, président du Conseil général de la Martinique ne semble plus “croire au miracle”.


“Tous les sondages indiquent le rejet au passage de l’article 74”, selon le site Domhebdo
Le sort en est-il vraiment jeté ? Le journaliste du site Domhebdo écrit dans le premier paragraphe de son article “dès le départ, les dès semblaient pipés”. “Car, les élus savaient qu’il leur fallait plus de temps pour convaincre des électeurs souvent rétifs au changement”. Et avancer la date du premier référendum d’une semaine, n’a donc pas arrangé les affaires des défenseurs du passage à l’article 74.

Mais que ce soit en Martinique ou en Guyane, il est vrai que le débat sur cette évolution institutionnelle n’a pas déplacé les foules. Il est vrai aussi qu’au plus fort de la contestation aux Antilles, certains leaders syndicalistes avaient dit : “nous n’avons pas demandé une modification statutaire, nous réclamons des moyens pour mieux vivre et plus de considération”.

Il est vrai enfin que la position de la Guadeloupe, qui a demandé un délai de réflexion pour un probable référendum, et celle de La Réunion, qui a verrouillé son statut dans l’article 73, n’ont sans doute pas contribué à alimenter un débat institutionnel sans doute trop étriqué selon le site Domhebdo.

“Les partisans du 74, regroupés au sein d'un collectif intitulé Rassemblement martiniquais pour le changement (RMC), se sont cantonnés dans une posture défensive, s'évertuant à agiter le chiffon rouge de la peur entretenue par les pro 73 sur la préservation des droits acquis. Une peur soit dit en passant somme toute logique puisqu'elle se nourrit  du flou artistique de certaines dispositions de l'article 74”… poursuit le journaliste.

Lire la suite de l’article “Evolution institutionnelle : Chronique d’une défaite annoncée pour l’article 74” sur : domhebdo.com
Jeudi 7 Janvier 2010 - 16:47
Jismy Ramoudou
Lu 2804 fois




1.Posté par citoyen le 07/01/2010 18:26
Tant mieux, tous les agitateurs voire les opportunistes politiques genre Domota et sa bande vont se prendre un coup de règle sur les doigts et ça va les calmer un peu, sur leur représentativité....

Qu'on défende le peuple martiniquais ou guadeloupéen et qu'on s'attaque notamment aux monopoles de tous poils, aux discriminations: oui. Qu'on casse l'économie par des grèves et émeutes, non.

Ces DOM fragiles méritent bien mieux que ça....

2.Posté par Cambronne le 07/01/2010 19:04
La Martinique n’est ni la Guadeloupe, ni la Bretagne

Alors que la Martinique pourrait se prononcer par referendum sur son autonomie se pose la question des conséquences éventuelles pour la Bretagne d'un « oui » ou d'un « non » Martiniquais. Il y a quelques mois un mouvement à la fois social et populaire embrasait l'archipel de la Guadeloupe. En comparaison, la Martinique resta plutôt calme. Ceci n'est pas bien surprenant. Des deux territoires, la Martinique est de loin le plus francisé, le moins frondeur, celui où, pour reprendre l'expression d'Aimé Césaire « le génocide par substitution » est le plus avancé. La prospérité de l'économie martiniquaise a toujours été très liée à la « Métropole », qu'il s'agisse des débouchés du Rhum ou de la banane, du tourisme, des emplois publics et des transferts financiers. Dans ces conditions, davantage encore que pour les Guadeloupéens, demander aux Martiniquais de faire le choix entre « plus » et « moins » de France revient à leur demander de choisir entre le cœur et le porte-monnaie. En Bretagne, la situation est inverse : l'Etat français nous ponctionne sans trop nous rendre en échange. Demander aux Bretons de faire le choix entre « plus » ou « moins » de France revient à leur demander de prendre le petit risque nécessaire à la sauvegarde de leur intérêt. Ce risque est grossi du fait de l'indigence du débat sur l'indépendance qui évite ou dénature la discussion, quand on ne cherche pas tout simplement à discréditer, caricaturer et calomnier les porteurs du projet indépendantiste.

L'Etat français, s'il désirait donner davantage de pouvoir aux Martiniquais, aux Bretons, aux Guadeloupéens ou aux Corses pourrait le faire par le même moyen que celui employé pour leur ôter ces libertés: par voie constitutionnelle et législative. Soumettre ce genre de sujet à un référendum d'initiative présidentielle met en balance la légitimité du peuple et celle du chef de l'Etat français. Je ne doute pas qu'en bon président gaulliste Nicolas Sárközy en tire les conséquences. Si les Martiniquais choisissent le cœur plutôt que le porte-monnaie le Président des Français en sortira grandi : il lui appartiendra alors d'en tirer les conséquences pour tous les peuples embastillés. S'il est battu, comme le Général de Gaulle dans le cas du référendum de 1969 sur la décentralisation, le Président de la république française devra logiquement s'en aller.

Il appartiendra dans tous les cas de figure aux Bretons de faire valoir leurs droits car ce sont eux qui doivent d'abord s'affirmer comme maîtres de leur destin. Ni hon unan !
Frederig ar Bouder,
Pennrener Adsav! Strollad Pobl Vreizh

3.Posté par pour citoyen post N° 1 le 07/01/2010 19:22
Citoyen tu ne mérité pas d'être dans les DOM.

Tu es le maillon faible.

4.Posté par citoyen le 08/01/2010 05:26
" 3.Posté par pour citoyen post N° 1 le 07/01/2010 19:22
Citoyen tu ne mérité pas d'être dans les DOM.

Tu es le maillon faible. "

Ah bon, et pour quelle raison?

"pour citoyen post N° 1": Un membre du parti Nasyon Reunyoné?

5.Posté par citoyen le 08/01/2010 05:31
" 3.Posté par pour citoyen post N° 1 le 07/01/2010 19:22
Citoyen tu ne mérité pas d'être dans les DOM.

Tu es le maillon faible. "

Au fait, outre l'absence de tout argument qui fait que ce type de commentaire est nul, de quel droit peux tu te permettre de dire que quelqu'un mérite ou non de vivre quelque part? T'es un dieu, ou Staline, ou autre dictateur en herbe?

En tous cas, en démocratie, je te rappelle qu'on peut exprimer ses opinions sans être condamné. Apparemment, t'es pas très démocrate....

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales