Faits-divers

Tir au flashball sur un enfant à Mayotte: Le gendarme jugé aujourd'hui

​Le gendarme accusé d’avoir crevé l’œil d’un enfant au flashball, en marge d'une manifestation contre la vie chère à Mayotte, comparaît aujourd’hui aux Assises. Le verdict est attendu demain.


Tir au flashball sur un enfant à Mayotte: Le gendarme jugé aujourd'hui
Pour rappel, le 7 octobre 2011, un petit garçon âgé de 9 ans a perdu son œil suite à un tir de flashball alors qu’il jouait sur la plage de Longoni, à Mayotte. Boris O., un gendarme qui figurait parmi les agents déployés sur une manifestation contre la vie chère est accusé d’en être l’auteur.

Gravement blessé à l’oeil, Nassuir avait dû être hospitalisé au GHSR de Saint-Pierre après avoir été évacué de Mayotte, pour subir une opération chirurgicale. Il a finalement perdu l’usage de son œil droit.
Jeudi 19 Mars 2015 - 07:51
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1.Posté par kafir le 19/03/2015 20:59
Dans l'écheveau complexe des responsabilités entrecroisées, comment démêler la part du culpabilité des diverses autorités dans la dérive éthique de la gendarmerie a Mayotte ? l c'est dire le profond désarroi de cette arme d'élite !!!!.
ma sympathie a cette institution !

kafir

2.Posté par Gloseur sensE le 19/03/2015 23:42
De prime abord, continuons à prier pour que Dieu libère totalement le jeune Nassuir Oili des séquelles de son traumatisme émotionnel.

Puis, un principe fondamental s'impose : celui de la Justice à part entière pour toute victime civile, en l'occurrence, pour le jeune Nassuir Oili, un enfant mahorais infirme à vie depuis sa violente agression armée, subie à la plage mahoraise de Longoni, le 7 octobre 2011.

Ensuite, ceux qui ont des devoirs, des obligations plus stricts que, par exemple, la plupart des civils doivent, par conséquent, d'une part, être constamment exemplaires moralement et professionnellement ; et d'autre part, à chaque fois qu'ils commettent une faute ou une infraction, être alors proportionnellement punis plus sévèrement.

De plus, un rappel s'impose à toutes les forces armées : autrefois, à l'école de la Police Nationale ont apprenait aux inspecteurs et aux commissaires à systématiquement viser les jambes ou les bras, a fortiori, lorsqu'il s'agissait d'un mineur de moins de 15 ans.
Ce n'est donc que dans des cas exceptionnels, comme, par exemple, lors de la lutte contre le grand banditisme ou le terrorisme, que la poitrine ou la tête de l'individu dangereux étaient visées.

Par ailleurs, au vu des nombreuses victimes civiles de Flash ball, de Taser, de gaz lacrymogène, et de grenade offensive concernant la victime décédée Rémi Fraisse à Sivens, une question se pose : faudrait-il en arriver à mettre un agent de l'Inspection générale derrière chaque agent des forces armées ?
Manifestement, il faut un règlement plus rigoureux de l'utilisation de ces armes, et des cours de maîtrise de soi, de self- control pour ses utilisateurs.

Considérant aussi, que ce procès près la Cour d'Assises de Mamoudzou, ainsi que le prochain procès concernant l'affaire de l'homicide de la jeune mahoraise Roukia / GIR de Mayotte (Groupe d'Intervention Régional à Mayotte) - dont on attend toujours l'ordonnance de renvoi de la part du nouveau magistrat instructeur - sont de plus, des tests très importants pour la Justice à Mayotte, avec des effets à long terme soit positifs soit négatifs.

Notre position étant invariablement du côté des victimes civiles et de l'application impartiale et équitable de la Justice.

A ce sujet, relevons le travail exemplaire des avocats des parties civiles de l'enfant victime Nassuir Oili et de la famille de la jeune mahoraise Roukia, qui contribuent à la Justice à Mayotte.

Enfin, rappelons que le droit, tout comme la sécurité et le plan Vigipirate Renforcé doivent être correctement appliqués en tout point de la Maison France, en Outre-mer donc à Mayotte et à La Réunion comme à Paris.

3.Posté par kafir le 20/03/2015 01:22
Fondamentalisme républicain.

Les conseillers élitistes sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée. Ils sont et donnent de terreurs panique a écrit Voltaire dans son dictionnaire philosophique. La panique n'est pas seulement mauvaise conseillère, elle révèle aussi la nature profonde de ceux qui sont emportés par elle, ou font mine de l'être et qui, de ce fait la sèment. Quant c'est un chef ou un sous-chef qui tente de jeter ce mauvais vent non pas dans les rangs d'ennemis mais dans ses propres rangs, son indignité est proportionnelle à ses responsabilités pour le vivre ensemble. Prions tous ensemble pour ce petit, ainsi que pour les gendarmes.

kafir

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