Le Sénat a rejeté cette nuit la proposition du Parti socialiste sur la tarification progressive de l'énergie, à cause d'une fronde des élus communistes, qui se sont ralliés à la position de l'UMP et des centristes.
Ce texte, qui instaure un système de bonus-malus en fonction de la consommation d'énergie des ménages, prévoit également d'étendre les tarifs sociaux à quatre millions de ménages.
Pour le président du groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR) : "Ce texte ne nous paraît pas aller dans le sens de plus de justice sociale et plus d'efficacité énergétique. Certaines nous paraissent même contraires à l'exigence de progrès social."
Cette mésentente avec le groupe communiste est un camouflet pour le gouvernement.
La ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, regrette "que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d’efficacité écologique" provoquant ainsi la colère dans les rangs communistes.
La ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, regrette "que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d’efficacité écologique" provoquant ainsi la colère dans les rangs communistes.
"Les sénateurs socialistes dénoncent la collusion de circonstance entre le groupe communiste et l'UMP qui a permis le vote d'une motion d'irrecevabilité à l'encontre du texte sur la tarification progressive de l'énergie", a dénoncé le groupe PS au Sénat.
















