Les Elus du Groupe Majoritaire du Conseil Municipal du Tampon déplorent l’attitude du Maire du Tampon, Paulet Payet, dans la gestion du dossier des crèches.
Cela fait en effet plusieurs mois maintenant que l’on peut y observer les hésitations, les tergiversations et les prises de position floues et contradictoires du Maire.
1. Sur la démarche de reprise initiée au mois de novembre
En novembre, afin de garantir une continuité du service de la petite enfance, la municipalité initie une démarche de reprise des activités des crèches avec une montée en puissance progressive. Hélas, le Maire abandonne (discrètement) cette démarche et n’engage aucune réflexion sur la suite à donner à ce dossier.
2. Sur les relations avec l’AGCME
En début d’année, le Maire fait le choix de ne plus subventionner l’AGCME en dénonçant sa mauvaise gestion, audit à l’appui.
Revirement de position le 3 avril, ou il convoque un conseil municipal (avec une seule affaire !) afin de verser une somme de 99 000 euros à la même AGCME au nom de « l’union sacrée pour les crèches ».
3. Sur le choix entre structure privée et CCAS
Au mois de mars, le Maire déclare ne pas vouloir « municipaliser les crèches », indiquant sa préférence pour le privé.
Revirement de plus le 3 avril avec l’annonce d’un plan de reprise par le Centre Communal d’Actions Sociales (CCAS – dont il en est le Président). Cette annonce faisait suite, il est vrai, à la proposition de notre groupe de choisir la solution
raisonnable et réaliste de reprise par le CCAS.
Nouveau changement de cap la semaine dernière hélas !
Le Maire choisit de présenter un plan de reprise tronqué, largement en deçà de ses engagements ("personne ne restera sur le carreau") en invoquant comme prétexte d’avoir découvert (comme d’habitude) qu’une des structures n’avait pas d’agrément.
Alors qu’il vient d’être rattrapé par le Préfet pour sa mauvaise gestion de l’année 2011, le Maire du Tampon s’abrite désormais derrière la saisine de la chambre régionale des comptes pour tenter de fermer la porte aux parents et aux salariés et finalement de se débarrasser de ce dossier des crèches.
Or, il avait amplement le temps de réunir le conseil municipal pour délibérer sur un vrai plan de reprise comme nous lui en avions exprimé la demande dans notre courrier du 2 avril. Pourquoi ne l’a t-il pas fait ?
En fait, nous assistons à une véritable fuite en avant du Maire du Tampon qui de réunion en réunion n’a cessé de vouloir gagner du temps afin de ne pas apporter de réponse ferme et sincère aux parents et aux salariés.
Ses volte-face successives dans la gestion de ce dossier révèlent malheureusement son incapacité à tracer une ligne de conduite claire et à s’y tenir.
Elles révèlent également une incapacité dramatique à anticiper les conséquences des décisions qu’il prend ainsi que l’absence (volontaire ?) de recherche de solutions sérieuses afin de répondre aux besoins sociaux essentiels qui relèvent de la responsabilité de la Municipalité.
Nous appelons Le Maire du Tampon à se reprendre et à mettre en œuvre en sa qualité de "premier magistrat" les vraies mesures de nature à répondre à la gravité d’une situation subie par 150 familles et 56 salariés.
Par ailleurs, nous ne sommes pas dupes non plus de la gestion largement critiquable de l’AGCME par sa direction et qui a conduit celle-ci à l’impasse actuelle.
Le Groupe Majoritaire du Conseil Municipal du Tampon
Cela fait en effet plusieurs mois maintenant que l’on peut y observer les hésitations, les tergiversations et les prises de position floues et contradictoires du Maire.
1. Sur la démarche de reprise initiée au mois de novembre
En novembre, afin de garantir une continuité du service de la petite enfance, la municipalité initie une démarche de reprise des activités des crèches avec une montée en puissance progressive. Hélas, le Maire abandonne (discrètement) cette démarche et n’engage aucune réflexion sur la suite à donner à ce dossier.
2. Sur les relations avec l’AGCME
En début d’année, le Maire fait le choix de ne plus subventionner l’AGCME en dénonçant sa mauvaise gestion, audit à l’appui.
Revirement de position le 3 avril, ou il convoque un conseil municipal (avec une seule affaire !) afin de verser une somme de 99 000 euros à la même AGCME au nom de « l’union sacrée pour les crèches ».
3. Sur le choix entre structure privée et CCAS
Au mois de mars, le Maire déclare ne pas vouloir « municipaliser les crèches », indiquant sa préférence pour le privé.
Revirement de plus le 3 avril avec l’annonce d’un plan de reprise par le Centre Communal d’Actions Sociales (CCAS – dont il en est le Président). Cette annonce faisait suite, il est vrai, à la proposition de notre groupe de choisir la solution
raisonnable et réaliste de reprise par le CCAS.
Nouveau changement de cap la semaine dernière hélas !
Le Maire choisit de présenter un plan de reprise tronqué, largement en deçà de ses engagements ("personne ne restera sur le carreau") en invoquant comme prétexte d’avoir découvert (comme d’habitude) qu’une des structures n’avait pas d’agrément.
Alors qu’il vient d’être rattrapé par le Préfet pour sa mauvaise gestion de l’année 2011, le Maire du Tampon s’abrite désormais derrière la saisine de la chambre régionale des comptes pour tenter de fermer la porte aux parents et aux salariés et finalement de se débarrasser de ce dossier des crèches.
Or, il avait amplement le temps de réunir le conseil municipal pour délibérer sur un vrai plan de reprise comme nous lui en avions exprimé la demande dans notre courrier du 2 avril. Pourquoi ne l’a t-il pas fait ?
En fait, nous assistons à une véritable fuite en avant du Maire du Tampon qui de réunion en réunion n’a cessé de vouloir gagner du temps afin de ne pas apporter de réponse ferme et sincère aux parents et aux salariés.
Ses volte-face successives dans la gestion de ce dossier révèlent malheureusement son incapacité à tracer une ligne de conduite claire et à s’y tenir.
Elles révèlent également une incapacité dramatique à anticiper les conséquences des décisions qu’il prend ainsi que l’absence (volontaire ?) de recherche de solutions sérieuses afin de répondre aux besoins sociaux essentiels qui relèvent de la responsabilité de la Municipalité.
Nous appelons Le Maire du Tampon à se reprendre et à mettre en œuvre en sa qualité de "premier magistrat" les vraies mesures de nature à répondre à la gravité d’une situation subie par 150 familles et 56 salariés.
Par ailleurs, nous ne sommes pas dupes non plus de la gestion largement critiquable de l’AGCME par sa direction et qui a conduit celle-ci à l’impasse actuelle.
Le Groupe Majoritaire du Conseil Municipal du Tampon
















