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Déception hier soir du côté des responsables d'associations du Tampon suite à la réunion à laquelle ils avaient été conviés par les 28 élus de la majorité. Plus d'une centaine de bénévoles avaient répondu à l'invitation des élus à la salle des fêtes du 12ème kilomètre. Il se sont succédés au micro pour dire leur ras-le-bol des querelles politiciennes qui sont en train de plomber le tissu associatif tamponnais. Les associations réclament un déblocage rapide des subventions pour sauver les emplois et les actions prévues en 2012.
Le budget alloué aux associations est passé de 3,6 millions en 2011 à 1,7 million en 2012. Après avoir soustrait les subventions déjà versées, il ne reste plus que 650.000 euros à partager entre l'ensemble des associations subventionnées. Évidemment, aucun élu n'est prêt à effectuer ce partage et ainsi risquer de mécontenter une grande partie du monde associatif tamponnais.
C'est notamment la position de Reine-Marie Payet, l'adjointe en charge de la vie associative, à qui le maire, Paulet Payet, a demandé de faire une proposition pour distribuer les 650.000 restants. L'élue refuse, d'autant qu'elle affirme que le maire aurait la possibilité d'engager des dépenses pour les associations sur la base du budget de l'année dernière. C'est un récent courrier de la Préfecture qui lui permettrait de recourir à cette solution, selon Reine-Marie Payet. Du côté des associations, on a beaucoup applaudi hier soir les interventions critiquant la gestion politique de cette affaire. Le président de l'OMS, Enaud Rivière, a notamment rappelé le rôle que joue son association auprès des jeunes et de l'ensemble du mouvement sportif tamponnais. Il estime que les responsables politiques doivent cesser leurs chamailleries.
"Je rends mes indemnités"
Dans cette totale confusion, le groupe des 28 pourrait aussi se diviser. Les positions deviennent difficile à tenir comme pour Eulalie Goujiar, qui dit sans détour qu'il faut "arrêter les combats de coqs". Impuissante, la jeune élue propose de rendre ses indemnités pour aider les associations : "J'ai parlé personnellement ce soir. J'ai dit que le combat qui était le mien aujourd'hui c'était de trouver une solution pour sortir le Tampon de cette impasse. (...) La proposition que j'ai faite à titre personnelle, ça n'engage que moi, c'est de rendre mes indemnités" (voir la vidéo). L'initiative, un peu naïve et dérisoire au vue de la situation, semble être néanmoins sincère et démontre bien l'intenable position politique des élus tamponnais.
Le budget alloué aux associations est passé de 3,6 millions en 2011 à 1,7 million en 2012. Après avoir soustrait les subventions déjà versées, il ne reste plus que 650.000 euros à partager entre l'ensemble des associations subventionnées. Évidemment, aucun élu n'est prêt à effectuer ce partage et ainsi risquer de mécontenter une grande partie du monde associatif tamponnais.
C'est notamment la position de Reine-Marie Payet, l'adjointe en charge de la vie associative, à qui le maire, Paulet Payet, a demandé de faire une proposition pour distribuer les 650.000 restants. L'élue refuse, d'autant qu'elle affirme que le maire aurait la possibilité d'engager des dépenses pour les associations sur la base du budget de l'année dernière. C'est un récent courrier de la Préfecture qui lui permettrait de recourir à cette solution, selon Reine-Marie Payet. Du côté des associations, on a beaucoup applaudi hier soir les interventions critiquant la gestion politique de cette affaire. Le président de l'OMS, Enaud Rivière, a notamment rappelé le rôle que joue son association auprès des jeunes et de l'ensemble du mouvement sportif tamponnais. Il estime que les responsables politiques doivent cesser leurs chamailleries.
"Je rends mes indemnités"
Dans cette totale confusion, le groupe des 28 pourrait aussi se diviser. Les positions deviennent difficile à tenir comme pour Eulalie Goujiar, qui dit sans détour qu'il faut "arrêter les combats de coqs". Impuissante, la jeune élue propose de rendre ses indemnités pour aider les associations : "J'ai parlé personnellement ce soir. J'ai dit que le combat qui était le mien aujourd'hui c'était de trouver une solution pour sortir le Tampon de cette impasse. (...) La proposition que j'ai faite à titre personnelle, ça n'engage que moi, c'est de rendre mes indemnités" (voir la vidéo). L'initiative, un peu naïve et dérisoire au vue de la situation, semble être néanmoins sincère et démontre bien l'intenable position politique des élus tamponnais.















