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La déclaration de François Hollande, qui a déclaré ne pas exclure une intervention armée en Syrie si celle-ci s'organise sous mandat de l'ONU, n'a pas tardé à faire réagir les autres puissances internationales. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'a pas reçu un avis favorable de la part de la Russie et de la Chine, tous deux membres du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La Russie se dit "catégoriquement opposée à toute intervention extérieure dans le conflit syrien", selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov. De son côté la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin, a rappelé que "la Chine ne soutient aucun changement forcé de régime". Moscou a en revanche jugé opportun de discuter d'un "mécanisme supplémentaire de contrôle sur la mise en oeuvre du plan Annan".
Impasse
L'ONU a adopté une déclaration non-contraignante, qui critique l'emploi par l'armée syrienne d'armes lourdes, et appelle toutes les parties à mettre fin à aux violences. La Russie et la Chine l'ont signée. Mais même si elles ont voté le cessez-le-feu, Moscou et Pékin ont déjà mis en échec deux projets de résolution du Conseil de sécurité, et les Russes ont continué de livrer des armes à leur allié syrien.
Une chose est sûre, tant que les deux Etats ne changent pas de position, une intervention armée sous mandat de l'ONU est strictement impossible.
La Russie se dit "catégoriquement opposée à toute intervention extérieure dans le conflit syrien", selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov. De son côté la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin, a rappelé que "la Chine ne soutient aucun changement forcé de régime". Moscou a en revanche jugé opportun de discuter d'un "mécanisme supplémentaire de contrôle sur la mise en oeuvre du plan Annan".
Impasse
L'ONU a adopté une déclaration non-contraignante, qui critique l'emploi par l'armée syrienne d'armes lourdes, et appelle toutes les parties à mettre fin à aux violences. La Russie et la Chine l'ont signée. Mais même si elles ont voté le cessez-le-feu, Moscou et Pékin ont déjà mis en échec deux projets de résolution du Conseil de sécurité, et les Russes ont continué de livrer des armes à leur allié syrien.
Une chose est sûre, tant que les deux Etats ne changent pas de position, une intervention armée sous mandat de l'ONU est strictement impossible.
















