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Mercredi, le régime de Bachar Al-Assad a annoncé la fin des opérations militaires pour ce matin. Plus de cinq heures après le date butoire, le cessez-le-feu a donc eu lieu et aucune violation de celui-ci n'a été constaté.
Cependant, le régime syrien n'a toujours pas retiré ses troupes militaires de la ville, une des trois premières mesures du plan de Annan, l'émissaire international actuel de l'ONU et de la Ligue Arabe envoyé en mission à Damas.
Selon des témoignages, dans le Sud du pays, à Deera, province de Damas, et au centre à Hama, les versions confirmaient la théorie du cessez-le-feu et l'abandon des armes lourdes.
A l'appel du Conseil National Syrien (CNS), principale composante de l'opposition, vendredi sera un jour de manifestations, en accord avec le plan Annan qui accorde le "droit de manifester pacifiquement". Les forces du régime syrien respecteront-elles toujours leur engagement?
La France souhaite que le Conseil de sécurité envoie en Syrie "une force robuste d'observateurs" afin de vérifier le respect des promesses engagées. Tandis que les États-Unis et l'Allemagne soulignent la nécessité d'une action "plus résolue" de la part du Conseil de sécurité de l'ONU.
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