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Suzuki Gladius, sushi à la sauce italienne

Mardi 12 Mai 2009 - 18:51

La nouvelle Suzuki Gladius rêve sans doute d’aller taquiner ses concurrentes italiennes. Le nom d’abord, du latin pour une machine nipponne, les transalpins apprécieront. Mais au-delà du patronyme, la Gladius se la joue diva avec son optique vertical et son cadre ovoïde, que vaut elle à l’usage de la route ?


Suzuki Gladius, sushi à la sauce italienne

La Gladius est belle, bicolore ou unie, la machine a une « gueule » et là elle marque des points. Conçue sur la base de feu la SV, la japonaise se bonifie quand même par rapport à son aînée. Les coloris certes mais aussi la conception du cadre qui se fait à section ovale et donne réellement un véritable cachet. Rançon de ce cadre treillis ovale, rayon de braquage réduit, comme sur une italienne !


Suzuki Gladius, sushi à la sauce italienne

La position de conduite conviendra aux petites tailles, les plus grands apprécieront moyennement de rouler avec les jambes repliées un peu beaucoup… Selle un petit peu dure, position agréable mais gare aux grosses vitesses, aucune protection et séances de muscu en salle indispensable pour tenir la cadence à hautes vitesses (sur circuit). Un bon point pour l’affichage vde rapport engagé, par contre mauvaise pioche pour l’absence de jauge d’essence et juste un voyant d’alerte de niveau de carburant qui déclenche l’angoisse dés qu’il clignote !!!


Suzuki Gladius, sushi à la sauce italienne

A l’usage, le twin de 650 cm3 s’avère bien moins caractériel que certaines italiennes et accepte aussi bien les bas régimes que les montées violentes dans les tours. D’autant qu’une des bonnes notes de cette Gladius est  la tenue de route impériale, la machine acceptant d’être violemment placée sur l’angle, remontée au même rythme et ainsi de suite en fonction des exigences de la route. Elle ne se tortille pas, s’inscrit facilement dans les courbes et accepte même les corrections de trajectoires en cours de virages.


Suzuki Gladius, sushi à la sauce italienne

Une machine bien conçue avec quelques petits défauts qui énervent comme l’absence de jauge à essence ou une selle un peu dure, mais au final ce roadster de 650cm3 affichant 72cv un trésor de maniabilité et distille à l’envie de bonnes sensations. Disponible en bleu/gris, fushia/blanc, jaune/noir, noire. Tarif : 8 900 euros.    

Axel Thiro
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