Santé

Ste-Marie : Un cas de paludisme importé

Un 12ème cas de paludisme importé a été confirmé à Sainte-Marie la semaine dernière. En tout, la Réunion compte entre 80 et 100 cas de paludisme par an, les derniers cas "autochtones" remontent à 2006. Pour lutter efficacement contre ce parasite, et non un virus comme le chikungunya ou la dengue, une équipe de l'ARS est mobilisée quotidiennement contre l'anophèle, moustique vecteur du Paludisme, qui est présent surtout dans l'Est de la Réunion.


Ste-Marie : Un cas de paludisme importé

La semaine dernière un cas de paludisme a été diagnostiqué à Sainte-Marie, dans le quartier du Verger, suite à l'hospitalisation d'une personne qui avait contracté le parasite. Les services de l'ARS (Agence régionale de santé) ont procédé à une intervention au domicile et dans le jardin de la personne, de plus le voisinage direct a été prévenu, "c'est le 12ème cas de paludisme importé confirmé à la Réunion en 2011", explique Jean-Séabastien Dehecq, entomologiste à l'ARS.

Il faut savoir que le moustique responsable du paludisme n'est pas l'aèdes albopictus, vecteur du chikungunya et de la dengue, mais l'anophèle qui "vit dans les zones rurales. On le retrouve principalement dans l'Est de la Réunion entre Saint-André et Saint-Benoit, dans les chemins des champs de canne", explique-t-il. Un moustique qui ne dépasse pas les 400 à 500 mètres d'altitudes et qui "ne pique que la nuit".

80 à 100 cas chaque années

Les derniers cas autochtones "remontent entre 2005 et 2006", mais les cas importés sont plus nombreux à la Réunion, entre "80 et 100 chaque années", précise Jean-Sébastien Dehecq. La forme de paludisme présente à la Réunion est la "falsiparum, la plus mortelle pour l'homme", mais soignée à temps "se traite sans problème à la Réunion".

Jean-Sébastien Dehecq se veut rassurant, "l'anophèle n'est pas présent dans toute l'île et le risque est minimal de contracter le paludisme, il faut un ensemble de conditions pour donner un cas autochtone. Au quotidien, une équipe de l'ARS traite les zones sensibles, comme l'aéroport, pour éviter la propagation du moustique à la Réunion et donc le paludisme".

L'année dernière, à la même époque, 41 cas de paludisme avaient été recensés. Au mois d'avril de cette année, le nombre de personnes contaminées par le parasite est de 12.
Lundi 4 Avril 2011 - 18:16
Julien Delarue
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1.Posté par noe974 le 04/04/2011 19:34
Il faudra faire très attention aux rendez-vous galants dans les sentiers des champs de canne dans l'Est , au risque de se faire piquer les fesses par ces moustiques ...Préférez les Plaines ...moins dangereux !

2.Posté par berael le 04/04/2011 21:33
Faire du tourisme sans précaution aucune dans des zones à risques, voilà ce que font les habitants de La Réunion : Madagascar, île Maurice, Les Comores dont Mayotte y compris où les moustiques à paludisme règnent en maître.Et des médicaments de précaution ,il y en a, mais les voyageurs sont formels, il n'y a pas de danger.Et ceux qui rentrent de ces pays là ramènent dans leurs bagages toutes sortes de danger pour eux ,leurs familles et les autres. A QUOI BON LA PREVENTION!

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