Saint-Louis serait la ville la plus sale de La Réunion selon les élus de l'opposition. Pour affirmer cela, il s'appuient sur un sondage mené "par un média local" sur la ville la plus sale de La Réunion. 27 % des personnes interrogées auraient choisi Saint-Louis selon ce sondage, loin devant Saint-Denis (20,5 %), Saint-André (20%) Saint-Paul (8,4 %), Le Port (5,6 %) ou encore Saint-Pierre (5 %).
"De l'Etang-du Gol à l'Ilet Furcy, la saleté s'entasse" pestent les élus de l'opposition qui militent pour le positionnement d'une unité de traitement des déchets à Saint-Louis. "Le centre d'enfouissement de la Rivière Saint-Etienne arrive à saturation. Nous devons réagir. Nous proposons que la ville de Saint-Louis puisse accueillir un incinérateur couplé avec la centrale thermique du Gol. Ce n'est pas le tout incinérateur dont nous faisons la promotion mais un incinérateur à haute valeur énergétique" explique Bertrand Grondin.
Ce projet s'inscrit dans la lignée des orientations prises dans le cadre du séminaire déchets, organisé conjointement par la Civis, la CASud et le TCO le mois dernier.
Un enjeu majeur de santé publique
Pour que cette infrastructure industrielle soit positionnée sur le territoire saint-louisien, Cyrille Hamilcaro, le conseiller général du canton de Saint-Louis, a d'ores et déjà sollicité Claude Hoarau, l'actuel maire de la commune. De son point de vue et de celui de ses colistiers élus, la disparition du centre d'enfouissement de la Rivière Saint-Étienne est un enjeu majeur de santé publique pour les habitants de la commune.
Dans certains quartiers, la population subirait de nombreuses nuisances liées à la proximité du centre d'enfouissement. Les alizés rabattraient les odeurs et fumées d'incendies directement vers les quartiers saint-louisiens, ce qui ne serait pas sans conséquence sur la santé des habitants, notamment en termes de maladies cardio-respiratoires. C'est en tout cas l'un des arguments avancés par les opposants qui suggèrent que soit couplé un centre de valorisation énergétique avec les capacités de production de la centrale thermique du Gol.
Des recettes et des emplois pour Saint-Louis ?
Économiquement, l'implantation d'une telle installation permettait de dégager de nouvelles recettes pour la commune arguent encore les opposants. 240 000 tonnes de déchets traités équivaudraient à des recettes annuelles estimées à 360 000 euros. De la même manière, ce projet permettrait de créer des emplois dans une ville particulièrement touchée par le chômage.
Outre Claude Hoarau, Nassimah Dindar, la présidente du Conseil général et Michel Fontaine, le sénateur-maire de Saint-Pierre et président de la Civis, ont tous deux été sollicités pour que ce projet se concrétise. Reste à connaître leur positionnement respectif...
"De l'Etang-du Gol à l'Ilet Furcy, la saleté s'entasse" pestent les élus de l'opposition qui militent pour le positionnement d'une unité de traitement des déchets à Saint-Louis. "Le centre d'enfouissement de la Rivière Saint-Etienne arrive à saturation. Nous devons réagir. Nous proposons que la ville de Saint-Louis puisse accueillir un incinérateur couplé avec la centrale thermique du Gol. Ce n'est pas le tout incinérateur dont nous faisons la promotion mais un incinérateur à haute valeur énergétique" explique Bertrand Grondin.
Ce projet s'inscrit dans la lignée des orientations prises dans le cadre du séminaire déchets, organisé conjointement par la Civis, la CASud et le TCO le mois dernier.
Un enjeu majeur de santé publique
Pour que cette infrastructure industrielle soit positionnée sur le territoire saint-louisien, Cyrille Hamilcaro, le conseiller général du canton de Saint-Louis, a d'ores et déjà sollicité Claude Hoarau, l'actuel maire de la commune. De son point de vue et de celui de ses colistiers élus, la disparition du centre d'enfouissement de la Rivière Saint-Étienne est un enjeu majeur de santé publique pour les habitants de la commune.
Dans certains quartiers, la population subirait de nombreuses nuisances liées à la proximité du centre d'enfouissement. Les alizés rabattraient les odeurs et fumées d'incendies directement vers les quartiers saint-louisiens, ce qui ne serait pas sans conséquence sur la santé des habitants, notamment en termes de maladies cardio-respiratoires. C'est en tout cas l'un des arguments avancés par les opposants qui suggèrent que soit couplé un centre de valorisation énergétique avec les capacités de production de la centrale thermique du Gol.
Des recettes et des emplois pour Saint-Louis ?
Économiquement, l'implantation d'une telle installation permettait de dégager de nouvelles recettes pour la commune arguent encore les opposants. 240 000 tonnes de déchets traités équivaudraient à des recettes annuelles estimées à 360 000 euros. De la même manière, ce projet permettrait de créer des emplois dans une ville particulièrement touchée par le chômage.
Outre Claude Hoarau, Nassimah Dindar, la présidente du Conseil général et Michel Fontaine, le sénateur-maire de Saint-Pierre et président de la Civis, ont tous deux été sollicités pour que ce projet se concrétise. Reste à connaître leur positionnement respectif...
















