Santé

St-Leu, St-Louis et peut-être St-Pierre: La circulation de la dengue s’intensifie

Après une période d’accalmie en janvier, la circulation du virus de la dengue s’intensifie avec 15 cas autochtones rapportés au cours du mois de février.


Jusqu’alors cantonnée à la commune de Saint-Joseph, cette situation semble s’être propagée dans un quartier de Saint-Leu, un de Saint-Louis, et peut-être un de Saint-Pierre.

La circulation du virus reste modérée. Toutefois, son extension géographique sur l’île nécessite la plus grande vigilance et la mobilisation de tous pour limiter les risques de propagation de la maladie. L’ARS Océan Indien engage donc l’ensemble de la population et particulièrement celle des communes concernées, à se protéger et à lutter contre les moustiques.

Situation épidémiologique

Au cours du mois de février, 15 nouveaux cas de dengue ont été identifiés à la Réunion, portant à 32 le nombre total de cas depuis l’apparition du virus en novembre dernier. Ces cas sont tous autochtones, c'est-à-dire qu’ils ont été contractés à La Réunion et non à l’occasion de voyages, ce qui confirme la circulation du virus sur le territoire. Parmi ces nouveaux cas, 5 sont apparus dans le foyer initial de Saint-Joseph, confirmant le maintien de la circulation du virus dans cette zone.

Par contre, les autres cas sont apparus dans d’autres communes, signifiant que le virus s’est probablement propagé à d’autres secteurs, suite aux déplacements de personnes qui se seraient initialement contaminées à Saint-Joseph.

Ainsi, deux nouveaux foyers de circulation du virus sont apparus, à Saint-Leu et à Saint-Louis, et le démarrage d’une circulation à Saint-Pierre est également envisagé. Cette situation se limite pour l’instant à quelques cas dans chacune des zones concernées, mais le risque d’intensification du phénomène dans les prochaines semaines est réel, compte tenu des conditions météorologiques actuellement très favorables à la prolifération des moustiques vecteurs.

 
Mardi 1 Mars 2016 - 15:28
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1.Posté par ZembroKaf le 01/03/2016 15:33
Quelle quartier de "sin pir" ???

2.Posté par rectal vortex le 01/03/2016 15:47 (depuis mobile)
Lé moooooolllllll !!!!

3.Posté par Louis Pariot le 01/03/2016 16:08
Faut nettoyer toutes les cochonneries les moustiques partiront

4.Posté par République le 01/03/2016 16:20
L'accent n'a pas été mis suffisamment sur le rôle de la moustiquaire, qui est une arme essentielle contre toute épidémie virale propagée par un moustique (la transmission par d'autres voies étant bien moins importante, voire secondaire). Dès les premiers signes d'infection repérés par un médecin, le malade doit dormir sous une moustiquaire pendant la période où il peut transmettre la maladie à sa famille et à ses voisins. L'ARS devrait mettre tout un plan de bataille en jeu, en relation avec les communes : avoir un stock de produits, et s'appuyer sur ces collectivités pour en fournir aux malades repérés. De plus, toute une pédagogie en direction des familles doit être développée. Aucune dépense inutile, puisque, d'une façon ou d'une autre, si ce n'est pas tel virus, ce sera un autre ; c'est une mondialisation assurée dans ce domaine. L'IRT devrait aussi vérifier que tous les hébergements touristiques en sont équipés et que les hébergeurs sont prêts à les faire utiliser au mieux.

5.Posté par le tampon?????? le 01/03/2016 16:23 (depuis mobile)
Et le Tampon alors? On reçu la semaine derniere des documents de l Ars distribués par les agents de la Casud. Précisant qu il y aura démoustication le dimanche.

6.Posté par Louis Pariot le 01/03/2016 16:46
Bien vu @République avec la moustiquaire mais voilà c'est facile à fabriquer mais aou koné ici on va encore demander qu'on nous l'offre la moustiquaire... alors que depuis le début si on nettoyait correctement nos champs, nos ravines, notre entourage (pas de déchets, pas de pneus, de frigos ou de DEEE abandonnés) il y aurait déjà nettement moins de moustiques puisqu'il n'y aurait pas de lieu pour se reproduire...

7.Posté par République le 01/03/2016 18:12
Ce nettoyage des jardins, des gouttières, des ravines, etc. est important pour réduire la population de moustiques, mais on rencontre une limite : le nombre de petites ravines dans les hauts où il est difficile de démoustiquer efficacement, d'autant plus que l'urbanisation se développe dans ces pentes ; les plantes qui retiennent l'eau entre les feuilles et les tiges dans les jardins créoles où les habiles moustiques continuent de pondre, d'autant que l'on ne peut pas demander à tout raser dans les cours...et les pluies de l'été. Il faut jouer sur tous les paramètres, et donc populariser aussi l'utilisation de la moustiquaire qui casse la chaîne de la transmission dans la période d'incubation.

8.Posté par jojo27 le 02/03/2016 03:41
si Les cours d'eau existaient encore. On aurait eu loins de moustiques, en disparaissant du pysage, les libellules ne pouvaient plus les éliminer. Ils sont trés rares maintenant.

9.Posté par Eno2016 le 02/03/2016 07:14
ça va nous rendre "dingue" cette dengue !

Protégeons nos chers moustiques de la méchanceté des Hommes !

10.Posté par bovis jacques le 10/03/2016 20:27
c'est dengue zika arrive c'est la double peine

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