Alors que leur présence s'était faite discrète en début de soirée, des passages réguliers à intervalle d'une trentaine de minutes à partir de 22h30 ont suffi à calmer toutes les velléités de pêcheurs tentés par la proposition municipale de partir à la pêche aux requins.
Rappelons que dans la journée de ce lundi 30 juillet, la mairie de Saint-Leu, par la voie de son premier magistrat, avait peaufiné un arrêté autorisant, sous certaines conditions, la pêche de requins bouledogues dans les eaux relevant du pouvoir communal, jusqu'à la limite des 300m.
Des pêcheurs du port évoqueront avec nous hier soir l'unique cas d'un échange entre pêcheurs et gendarmes dans l'après-midi. Mais le ton ne se voulait que dissuasif et informatif. Ce premier passage des gendarmes s'est effectué aux alentours de 15h selon les témoignages.
Pour l'heure, la plus grande incertitude entoure l'applicabilité de l'arrêté publié par la municipalité saint-leusienne. Si le pouvoir préfectoral qui a mainmise sur la gestion de la Réserve marine ne fait aucun doute, le signal envoyé par la mairie et Thierry Robert pourrait susciter des vocations chez certains.
Pourtant, malgré l'appât des 2 euros le kilo de viande de requin racheté par la mairie, cela ne vaut résolument pas le coup pour les pêcheurs. Ceux-ci parlent sans détour d'une pêche totalement contre-productive et trop aléatoire.
Le message délivré par les gendarmes est clair : l'arrêté municipal autorisant la chasse aux requins dans la Réserve marine n'a pas de valeur juridique. Quiconque pêcherait des requins malgré tout s'exposerait à des poursuites.
Rappelons que dans la journée de ce lundi 30 juillet, la mairie de Saint-Leu, par la voie de son premier magistrat, avait peaufiné un arrêté autorisant, sous certaines conditions, la pêche de requins bouledogues dans les eaux relevant du pouvoir communal, jusqu'à la limite des 300m.
Des pêcheurs du port évoqueront avec nous hier soir l'unique cas d'un échange entre pêcheurs et gendarmes dans l'après-midi. Mais le ton ne se voulait que dissuasif et informatif. Ce premier passage des gendarmes s'est effectué aux alentours de 15h selon les témoignages.
Pour l'heure, la plus grande incertitude entoure l'applicabilité de l'arrêté publié par la municipalité saint-leusienne. Si le pouvoir préfectoral qui a mainmise sur la gestion de la Réserve marine ne fait aucun doute, le signal envoyé par la mairie et Thierry Robert pourrait susciter des vocations chez certains.
Pourtant, malgré l'appât des 2 euros le kilo de viande de requin racheté par la mairie, cela ne vaut résolument pas le coup pour les pêcheurs. Ceux-ci parlent sans détour d'une pêche totalement contre-productive et trop aléatoire.
Le message délivré par les gendarmes est clair : l'arrêté municipal autorisant la chasse aux requins dans la Réserve marine n'a pas de valeur juridique. Quiconque pêcherait des requins malgré tout s'exposerait à des poursuites.















