Justice

St-Joseph: Il a une maîtresse mais refuse la séparation et brûle la maison de sa compagne

Mardi 14 Novembre 2017 - 19:20

St-Joseph: Il a une maîtresse mais refuse la séparation et brûle la maison de sa compagne
Leur séparation aurait pu se terminer autrement si le prévenu, un homme de 53 ans, n’avait pas décidé de violenter sa compagne et de mettre le feu au domicile de cette dernière dans une vaine tentative de suicide. 

L’histoire d’amour entre J-A et la victime, Marie (prénom d’emprunt), se dégrade peu à peu alors qu’ils sont en couple depuis moins d’un an. J-A a une liaison. Le 21 septembre dernier, il rentre chez la victime à Saint-Joseph où il habite et surprend une conversation téléphonique durant laquelle il croit entendre Marie avec un autre homme. Pris de colère, il va alors lui arracher le téléphone des mains, tenter de la maîtriser en la plaquant au sol et en lui mettant la main sur la bouche pour l’empêcher de crier. Pour s’assurer de se faire bien comprendre, il la menacera également avec un couteau. En se débattant, la victime parviendra à s’échapper et courir sur la route.

C’est une automobiliste qui passait par là qui a donné l’alerte. Ce premier épisode devait être réglé dans le cadre d’une médiation pénale. Marie ne peut en supporter davantage et décide dans la foulée de mettre fin à leur relation. Le deuxième épisode, pour lequel J-A comparaît ce mardi devant la justice,  survient le 18 octobre dernier. Il passe chez la victime pour récupérer des affaires. 

"On s’était dit qu’on finirait nos jours ici"

J-A voit noir quand il s’aperçoit qu’elle n’est pas là. Le prévenu va alors acheter une corde et deux bidons d’essence de 5 litres et demande au fils de sa maîtresse, de l’accompagner et de le déposer chez Marie. Seul chez Marie, il tentera de mettre fin à ses jours en brûlant le véhicule de celle-ci dans le garage. Mais les fumées provoquées par l’incendie l’en empêcheront. Bille en tête, il ira jusqu’à allumer deux autres foyers d’incendie dans la maison avec le second bidon avant d’appeler pour dire adieu à sa nouvelle compagne. 

J-A essaiera cette fois-ci de se suicider avec une corde. C’est le fils de sa compagne qui viendra in extremis le sauver. "On s’était dit qu’on finirait nos jours ici", explique J-A à la barre. 

Déjà condamné en 2012 pour agression sexuelle, encore sous le coup d’une mise à l’épreuve et en attente d’un prochain jugement pour un autre affaire... Son avocate a tenté de plaider son état mental dégradé. En vain. Le tribunal rejettera sa demande d’expertise psychiatrique.

J-A a été condamné à 2 ans de prison dont une année avec sursis, à la révocation d’un an du précédent sursis, à 24 mois de mise à l’épreuve assortis de l’obligation de soins. Il a également l’interdiction de se rendre au domicile de la victime, d’entrer en contact avec elle et devra lui payer la somme de 2 849 euros au titre du préjudice moral.
PB
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1.Posté par Anis le 14/11/2017 19:28

Et les frais occasionnés par l'incendie de la demeure ? Il était assuré au moins ? Sinon, des TEG pour effectuer les réparations !

2.Posté par cmoin le 14/11/2017 20:20

Choisissez mieux vos hommes!

3.Posté par Révolution le 14/11/2017 22:40 (depuis mobile)

C''est quoi ces hommes... Il aurait du réussir son suicide... Franchement ça vole bas...

4.Posté par Machin le 15/11/2017 01:00 (depuis mobile)

Vous en avez pas plein le cul de voue entre tué ?

5.Posté par kersauson de (P.) le 15/11/2017 09:31

sa "legitime" le sait ?

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