"On a perdu un petit frère ce soir". Les mots des amis et passionnés de surf comme Alexandre qui a perdu la vie ce 23 juillet, sont poignants.
Malgré la tristesse, les professionnels qui étaient encore à l'eau dans l'après-midi sont unanimes. Rien, ni du côté de la turbidité de l'eau ni de l'heure de l'attaque n'étaient propices à une attaque de requin.
"Cette attaque bafoue les règles que l'on s'était fixées" explique Ludovic Villedieu, moniteur et gérant de l'Ecole de surf de la Réunion. Ce lundi, il était à l'eau à enseigner à des enfants : un groupe ce matin et un autre dans l'après-midi. "On est sorti trente minutes avant l'attaque" explique-t-il, même si contrairement au lieu de l'attaque en lui-même, ses "gamins" étaient restés plus proche du rivage. L'attaque a eu lieu au commencement des premiers rouleaux, approximativement à 100m du bord caillouteux de Trois-Bassins.
Pour le professionnel, la tristesse de cette perte d'une connaissance est à la hauteur de la surprise. Même si les surfeurs rencontrés affirment n'avoir jamais écarté l'idée d'une attaque, le fait qu'elle ait eu lieu ici reste surprenant, Trois-Bassins a été épargné jusque-là.
"Nous étions en dispositif vigie requin" réplique Ludovic Villedieu. "Evidemment, si nous avions aperçu quoi que ce soit nous aurions donné l'alerte". Et c'est bien tout le cruel scénario qui s'est joué ce lundi.
En plus de ne pas avoir été repéré par les observateurs de "vigie requin", le jeune Alexandre surfait avec un petit groupe de quatre ou cinq amis, un nombre qui varie en fonction des témoins. Toujours est-il qu'il avait respecté les consignes de prudence appelant à ne jamais surfer seul. "Sur tout le spot à ce moment-là, ils étaient au moins dix", expliquent les personnes présentes.
Malgré l'atmosphère lourde qui était sensible au travers des paroles des badauds et des autres habitués du spot, c'est aussi l'impact sur l'activité de surf sur ce spot mais aussi par contagion des autres spots de l'île qui va se poser. Les diverses autorités, mairies, communautés d'agglomérations et préfecture vont maintenant devoir prendre leurs responsabilités.
Malgré la tristesse, les professionnels qui étaient encore à l'eau dans l'après-midi sont unanimes. Rien, ni du côté de la turbidité de l'eau ni de l'heure de l'attaque n'étaient propices à une attaque de requin.
"Cette attaque bafoue les règles que l'on s'était fixées" explique Ludovic Villedieu, moniteur et gérant de l'Ecole de surf de la Réunion. Ce lundi, il était à l'eau à enseigner à des enfants : un groupe ce matin et un autre dans l'après-midi. "On est sorti trente minutes avant l'attaque" explique-t-il, même si contrairement au lieu de l'attaque en lui-même, ses "gamins" étaient restés plus proche du rivage. L'attaque a eu lieu au commencement des premiers rouleaux, approximativement à 100m du bord caillouteux de Trois-Bassins.
Pour le professionnel, la tristesse de cette perte d'une connaissance est à la hauteur de la surprise. Même si les surfeurs rencontrés affirment n'avoir jamais écarté l'idée d'une attaque, le fait qu'elle ait eu lieu ici reste surprenant, Trois-Bassins a été épargné jusque-là.
"Nous étions en dispositif vigie requin" réplique Ludovic Villedieu. "Evidemment, si nous avions aperçu quoi que ce soit nous aurions donné l'alerte". Et c'est bien tout le cruel scénario qui s'est joué ce lundi.
En plus de ne pas avoir été repéré par les observateurs de "vigie requin", le jeune Alexandre surfait avec un petit groupe de quatre ou cinq amis, un nombre qui varie en fonction des témoins. Toujours est-il qu'il avait respecté les consignes de prudence appelant à ne jamais surfer seul. "Sur tout le spot à ce moment-là, ils étaient au moins dix", expliquent les personnes présentes.
Malgré l'atmosphère lourde qui était sensible au travers des paroles des badauds et des autres habitués du spot, c'est aussi l'impact sur l'activité de surf sur ce spot mais aussi par contagion des autres spots de l'île qui va se poser. Les diverses autorités, mairies, communautés d'agglomérations et préfecture vont maintenant devoir prendre leurs responsabilités.















