Le Tribunal correctionnel de Paris a dû se prononcer sur le statut du sextoys à la demande d'associations catholiques: la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) et l'association CLER Amour et Famille. Ces dernières réclamaient la fermeture d'un sex-shop situé à moins de 200 mètres d'une école conformément à la loi de protection de l'enfance de 1987, réformée en 2007, et qui interdit "l'installation à moins de 200 mètres d'un établissement d'enseignement, d'un établissement dont l'activité est la vente ou la mise à disposition du public d'objets à caractère pornographique".
Le "love Shop" nommé "1969, curiosités désirables", est situé au 69 rue Saint-Martin, à Paris, à 90 mètres de l'école élémentaire et du collège Saint-Merri. Le commerce propose huiles de massage, lingerie fine, godemichés, vibromasseurs et autres objets coquins. Son avocat plaide la généralisation et la vulgarisation des sextoys dans de grandes enseignes et la liberté de commerce.
Ce mercredi 29 février, l'Institution de Justice a déclaré coupable Nicolas Busnel, le gérant de la boutique, qui devra verser un euro symbolique de dommages et intérêts. Il risquait deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Cependant, ce dernier compte faire appel de cette décision qui devrait entraîner la fermeture de son magasin "dans les mois qui viennent".
Son avocat, Me Malka, a déclaré au nom de son client que ce jugement "relève de la morale la plus rétrograde et du puritanisme le plus inquiétant. La France est aujourd'hui le seul pays du monde occidental à considérer qu'un canard vibrant est un objet pornographique".
Le "love Shop" nommé "1969, curiosités désirables", est situé au 69 rue Saint-Martin, à Paris, à 90 mètres de l'école élémentaire et du collège Saint-Merri. Le commerce propose huiles de massage, lingerie fine, godemichés, vibromasseurs et autres objets coquins. Son avocat plaide la généralisation et la vulgarisation des sextoys dans de grandes enseignes et la liberté de commerce.
Ce mercredi 29 février, l'Institution de Justice a déclaré coupable Nicolas Busnel, le gérant de la boutique, qui devra verser un euro symbolique de dommages et intérêts. Il risquait deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Cependant, ce dernier compte faire appel de cette décision qui devrait entraîner la fermeture de son magasin "dans les mois qui viennent".
Son avocat, Me Malka, a déclaré au nom de son client que ce jugement "relève de la morale la plus rétrograde et du puritanisme le plus inquiétant. La France est aujourd'hui le seul pays du monde occidental à considérer qu'un canard vibrant est un objet pornographique".
















