Social

Selon son président, “la question est de savoir qui va reprendre l’Arast”

Les salariés de l’Association régionale d’aides sociales territorialisées et leur conseil d’Administration, ont décidé hier de maintenir un piquet de grève devant les grilles du Conseil général, en attendant les deux réunions de travail de la semaine prochaine.


Le conseil d’Administration de l’Arast a apporté son soutien hier à ses employés en grève depuis mercredi. L’engagement du Conseil général à maintenir les services, alors que les grévistes voulaient que la collectivité locale s’engage à sauver la structure, n’a pas apaisé les craintes des 1.258 salariés de l’Arast.

“Le conseil d’Administration de l’Arast a décidé d’accompagner le mouvement de grève initié mercredi par les salariés et l’intersyndicale. Il s’agit avant tout de montrer la cohésion et la cohérence qui existe au sein de notre structure, et aussi pour dire ensemble notre désarroi face à ce qui pourrait se passer le 28 septembre”, a expliqué Laurent Técher, président de l’Arast.

Pourtant, la structure aurait suivi la feuille de route “proposée” par le Département. “Nous savons dans quel cadre nous devions avancer. Car après les manifestations du mois d’avril, il était question que le Conseil général nous propose des solutions qui étaient le redressement judiciaire et un plan de restructuration avec la suppression de plusieurs dizaines d’emplois. C’est ce que nous avons fait”.

“Ce n’était qu’à partir de ce moment-là que le Conseil général renouerait le dialogue avec les dirigeants de l’Arast pour remettre en place les activités. Hors aujourd’hui, nous ne savons pas si l’Arast continuera ses missions, alors que l’audience du tribunal d’Instance est dans une douzaine de jours”, a regretté Laurent Técher
Vendredi 18 Septembre 2009 - 09:25
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Bidule le 18/09/2009 10:12
Tous ces organismes doive disparaitre avec du personnel recruté politiquement, si le personnel faisaient sont travail nous ne payerions pas toutes ces allocations a des gents qui ne soit disant en on besoin alors que les enquetteur ne font pas leur travail. Il faut arrê toute ces subventions qui sont donné à n'importe qui sans controle

2.Posté par Attention pangar ! le 18/09/2009 16:13
Ne laissez surtout pas Cyrille Hamilcaro mettre son nez dedans - il ne sait pas grand chose en plus- Car Hamilcaro licencie tout le monde il a l'expérience lui ( cf les CES de Saint-Louis).

3.Posté par la honte le 18/09/2009 18:49
M. le président de l'arast devrait regarder de plus près l'administration de l'association dont il est le responsable d'un point de vue juridique, il est bien beau d'accuser le conseil général mais parlons plutot du coût du bâtiment qui constitue le siège de l'arast, ni le conseil général, ni le conseil régional ne peut être mieux lotis. Il a fallu faire des sacrifices pour ce somptueux palais notamment ne pas payer les cotisations salariales à la sécurité sociale et après il fallait remplir ses nombreux bureaux par l'achat de matériel bureautique hors de prix et embaucher du personnel administratif qui il faut le dire ne rapporte rien aux personnes bénéficiaires des prestations sur le terrain.

Il serait également utile de voir les liens de parenté n'est ce pas M. le président ?

4.Posté par olivier le 18/09/2009 20:43
C'est vrai que Claude Hoareau, le champion des déficits doit être l'homme de la situation Attention Pangar...

5.Posté par La honte le 20/09/2009 00:02
M. le président les lecteurs et les salariés de l'arast restent en attente de votre réponse sur la reprise de l'aremo par l'arast et votre lien de parenté dans cette affaire avec le directeur général.

Merci.

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