Najat Vallaud-Belkacem ne «serait peut-être pas là» si elle s'appelait «Claudine Dupont». En retrait depuis sa défaite aux législatives, Ségolène Royal ne mâche pas ses mots lors de ses rares interventions. Dans un portrait de la ministre des Droits des femmes paru jeudi dans Le Point, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 reconnaît l'avoir promue dans son équipe du fait de ses origines.
«J'ai toujours voulu des ouvriers, des exclus, des jeunes issus de la diversité autour de moi», explique la présidente de la région Poitou-Charentes. Najat Vallaud-Belkacem, qui est née au Maroc en 1977, a été l'une de ses porte-parole pendant la campagne présidentielle de 2007 et lors de la primaire PS fin 2011. Elle doit «accepter d'être là pour ça», poursuit Ségolène Royal. Qui ajoute: «Elle doit assumer son identité et en être fière.»
Dans la soirée de vendredi, Ségolène Royal a affirmé dans un communiqué qu'elle «ne se reconnaît pas dans les propos réducteurs que lui prête le journal Le Point à propos de Najat Vallaud-Belkacem et qui aboutissent à lui faire dire le contraire de ce qu'elle a toujours affirmé». Ségolène Royal, poursuit le texte, «a, depuis 2007, toujours mis en avant Najat Vallaud-Belkacem, à la fois pour son talent et son histoire et elle se réjouit des responsabilités qui lui sont confiées aujourd'hui et qui sont pleinement méritées».
«J'ai toujours voulu des ouvriers, des exclus, des jeunes issus de la diversité autour de moi», explique la présidente de la région Poitou-Charentes. Najat Vallaud-Belkacem, qui est née au Maroc en 1977, a été l'une de ses porte-parole pendant la campagne présidentielle de 2007 et lors de la primaire PS fin 2011. Elle doit «accepter d'être là pour ça», poursuit Ségolène Royal. Qui ajoute: «Elle doit assumer son identité et en être fière.»
Dans la soirée de vendredi, Ségolène Royal a affirmé dans un communiqué qu'elle «ne se reconnaît pas dans les propos réducteurs que lui prête le journal Le Point à propos de Najat Vallaud-Belkacem et qui aboutissent à lui faire dire le contraire de ce qu'elle a toujours affirmé». Ségolène Royal, poursuit le texte, «a, depuis 2007, toujours mis en avant Najat Vallaud-Belkacem, à la fois pour son talent et son histoire et elle se réjouit des responsabilités qui lui sont confiées aujourd'hui et qui sont pleinement méritées».
















