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Après les radars fixes, les autorités en charge de la Sécurité routière ont commencé à mettre en service des radars-tronçons. Cette nouveauté permet de calculer la vitesse moyenne d’un conducteur sur une distance connue. A priori, ce type de radar ne devrait pas être installé à la Réunion, du moins pas pour le moment. Il semblerait que les routes de notre département ne soient pas très adaptées à cet outil qui nécessite de grandes portions qui ne soient pas entrecoupées de sorties, d'aires de repos ou de stations-service.
Les radars-tronçons enregistrent les plaques d'immatriculation de chacune des voitures passant un point donné. On connaît donc l'heure exact du passage d'une voiture. La même opération est effectuée lorsque la voiture quitte le tronçon où la vitesse est mesurée. En fonction de l'heure d'arrivée, les autorités sont donc en mesure de déterminer si l'automobiliste était en excès de vitesse, à condition que l'automobiliste n'ait pas eu l'occasion de s'arrêter ici ou là. "En allongeant la zone de contrôle de la vitesse, ces équipements ont pour but de lutter contre le comportement dangereux de certains conducteurs qui freinent à l’approche d’un radar traditionnel et ré-accélèrent après l’avoir dépassé", expliquait dernièrement la sécurité routière dans un communiqué.
Le premier de ces radars a été mis en place le 20 juin dernier dans le tunnel qui contourne Besançon. Jusqu'au mois d'août, les automobilistes s'en sortiront à bon compte puisque seul un panneau pédagogique viendra avertir l'automobiliste, qu'il roule trop vite, en affichant sa plaque d'immatriculation. Passé ce délai, les contraventions commenceront à arriver chez les automobilistes trop pressés, et notamment chez ceux qui ont pris l'habitude de ce jouer des radars grâce aux avertisseurs. Et oui, pour ce type de contrôle, ils ne seront plus d'une grande utilité...
Les radars-tronçons enregistrent les plaques d'immatriculation de chacune des voitures passant un point donné. On connaît donc l'heure exact du passage d'une voiture. La même opération est effectuée lorsque la voiture quitte le tronçon où la vitesse est mesurée. En fonction de l'heure d'arrivée, les autorités sont donc en mesure de déterminer si l'automobiliste était en excès de vitesse, à condition que l'automobiliste n'ait pas eu l'occasion de s'arrêter ici ou là. "En allongeant la zone de contrôle de la vitesse, ces équipements ont pour but de lutter contre le comportement dangereux de certains conducteurs qui freinent à l’approche d’un radar traditionnel et ré-accélèrent après l’avoir dépassé", expliquait dernièrement la sécurité routière dans un communiqué.
Le premier de ces radars a été mis en place le 20 juin dernier dans le tunnel qui contourne Besançon. Jusqu'au mois d'août, les automobilistes s'en sortiront à bon compte puisque seul un panneau pédagogique viendra avertir l'automobiliste, qu'il roule trop vite, en affichant sa plaque d'immatriculation. Passé ce délai, les contraventions commenceront à arriver chez les automobilistes trop pressés, et notamment chez ceux qui ont pris l'habitude de ce jouer des radars grâce aux avertisseurs. Et oui, pour ce type de contrôle, ils ne seront plus d'une grande utilité...















