Courrier des lecteurs

Sea, Politique and Sun

Mercredi 15 Novembre 2017 - 11:22

Enfin et après des mois de « suspens », nous voyons à visage découvert les initiateurs à la fronde contre les restaurants de l’Hermitage.

Le collectif « Rend à nous la mer » dirigé par un ancien collaborateur du cabinet de la Région Réunion et nous avons le gang des papys, ancien élus de la mairie de Saint Paul sous l’ère d’Alain Bénard (KB et CP).

Ainsi, cette petite troupe s’est réunie sur la plage pour une conférence de presse collective, pointant du doigt les entrepreneurs qui exploitent le potentiel du littoral réunionnais et abusent (nuisances sonores et olfactives, pollution) tout en faisant vivre des familles réunionnaises, contribuent à l’économie par la création d’emplois et le paiement de taxes et impôts.

Tout d'abord, nous précisons que le combat est louable. Sur le fond, nous sommes d’accord sur le point suivant : les lois de la république doivent être respectées et plus encore concernant notre patrimoine, notre littoral, nos plages.

Cependant, la manière et la forme sont subjectives et partiales. En effet, nous n’avons pas entendu ce collectif concernant les atteintes à l’environnement suivant : la Nouvelle Route du Littoral, Carrière Dioré, Carrière de Vue Belle, Carrière des Lataniers. Apparemment, le choix de la cause à défendre est très sélectif. Bref historique pour les plus jeunes, le docteur Karel Bellon était élu à saint Paul de 2001 à 2007. Pourquoi n’a-t-il pas régler ce problème durant son mandat ? Pourquoi cette soudaine émotion lui qui vit dans le quartier depuis 30 ans ? D’autant plus qu’un processus concernant le recul des restaurants de plage a démarré  du côté de la Municipalité et de Tamarum. La ficelle est tellement grosse venant de la part de cet ancien élu d’Alain Bernard passé des communistes au RPR (on voit bien les convictions de l’homme).  

Rêvent-t-ils d’un retour en politique comme TAK,  JPV, SINI. D’autant plus que dans les milieux autorisés ont s’accordent à dire que son ami et ancien maire Alain Bénard est candidat en 2020. Assisterait-t-on au retour de l’ancienne équipe qui a permis l’élection de l’ancienne maire et actuelle députée de la deuxième circonscription ?
Collectif Arrêt Manipul à Nou
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1.Posté par Zarin le 15/11/2017 12:07

L’érosion des côtes sédimentaires sableuses est un phénomène généralisé. En 1985 et à l’échelle du monde, E.C.F. Bird (1985) estimait que les plages reculaient sur 70 % de leur longueur. La situation de trois des archipels de l’océan Indien occidental, ceux des Seychelles, des Mascareignes et des Maldives, est tout à fait conforme à cette évolution.

Les archipels de l'ouest de l'océan Indien face à l'érosion côtière (Mascareignes, Seychelles, Maldives) Cairn.info
https://www.cairn.info/revue-annales-de-geographie-2005-4-page-342.htm

2.Posté par GIRONDIN le 15/11/2017 13:59

....... Karel Bellon était élu à saint Paul de 2001 à 2007. Pourquoi n’a-t-il pas régler ce problème durant son mandat ?....


Très bonne question !

Il n'est jamais trop tard.


3.Posté par JORI le 15/11/2017 14:12

"Sur le fond, nous sommes d’accord sur le point suivant : les lois de la république doivent être respectées et plus encore concernant notre patrimoine, notre littoral, nos plages", c'est faux car super cumulard didix robertix demande justement au 1er ministre à ce que soient prises en compte les spécificités réunionnaises et peut être que ce cadre en fait partie ce qui expliquerait pourquoi la loi française ne soit pas respectée dans notre île!!. C'est du coup à se demander ce qui est spécificités réunionnaises ou pas et surtout à quel titre!!. MDR

4.Posté par rend a nous la plage le 15/11/2017 15:20

Bonjour "rend a nou la plage" n'a jamais été politisé et a toujours souhaité fonctionner dans l'anonymat.
Nous n'allons pas rentrer dans votre jeu et vous laissons à vos rumeurs.
La Bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe.
Nous poursuivons notre combat pour protéger le patrimoine littoral, protéger notre lagon et nos plages.
aux auteurs de cet article, vous devriez en faire autant.

5.Posté par dindon le 15/11/2017 15:58

(tout en faisant vivre des familles réunionnaises, contribuent à l’économie par la création d’emplois et le paiement de taxes et impôts. )

un moun i debark ici et au bout de ..............a ans ? 4 5 ? devient reunionnais ?


vraiment plait il ?


et on le droit de prendre

6.Posté par collectif m en fout d ou et collectif vole a nou la plage le 15/11/2017 16:03

Rien ne va plus depuis quelques mois à Saint-Paul. Désormais, il n'y a plus une semaine sans que l'État s'oppose aux décisions prises par Alain Bénard. Les mots sont de plus en plus durs, et l'indispensable coopération entre les services prend du plomb dans l'aile.
Depuis six mois, préfecture et mairie de Saint-Paul s'opposent sur les principaux dossiers qui nécessitent la coopération des deux administrations. Non seulement il n'y a pas consensus, mais en plus les dissensions se font désormais au grand jour et dans des discours aux termes acérés. Dernier épisode en date, la visite de Dominique Bussereau, ministre de l'Agriculture, lundi prochain à l'Hermitage les hauts. Où l'on voit un point de protocole servir de prétexte...[La décentralisation, une impasse ?]Avec l'affaire de l'Aedes albopictus, le moustique porteur du Chikungunya, le conflit a pris un ton nettement moins feutré qu'auparavant. Lors d'une opération de nettoyage de ravines au Guillaume le 21 novembre, Alain Mancini, sous-préfet de Saint-Paul, reproche au maire de ne pas faire son boulot. "Je pense que le maire de Saint-Paul a une lecture très sélective de ses obligations.” Trois jours plus tôt, Alain Bénard reproche, à mots couverts, à Alain Mancini de ne pas agir trop vite pour ouvrir l'embouchure de l'étang de Saint-Paul lorsque ses administrés ont les pieds dans l'eau. Quand le maire prend un arrêté, la préfecture le fait casser. Le jeu est maintenant connu et rodé.Le système politique hérité des lois de décentralisation nécessite la complète coopération des services de l'État et des collectivités territoriales. Sur le territoire de Saint-Paul, cette coopération ne fonctionne plus. Quand la mairie veut construire un ponton pour accueillir des bateaux sur le front de mer du centre-ville, la préfecture bloque le projet au nom d'incontournables procédures à respecter. Quand le sous-préfet participe à la destruction d'une case illégale, aucun fonctionnaire municipal n'assiste à l'opération, la commune ayant pourtant des prérogatives en matière de contrôle du droit des sols.Alain Bénard est aujourd'hui dans une position offensive, sûr de son bon droit. Le sous-préfet reproche à la mairie de ne pas ramasser les ordures dans les ravines qui appartiennent à l'État ? "Nous allons le faire et le facturer à l'État” explique-t-on à l'hôtel de ville. Le maire de Saint-Paul prétend ne pas être invité à rencontrer le ministre de l'Agriculture, Dominique Bussereau, lundi prochain ? Alain Bénard écrit à la préfecture : "Par respect pour notre histoire, vous comprendrez ... /... que prenant acte de votre information et en l'absence d'invitation formelle je ne serai officiellement pas présent à l'occasion de cette visite ministérielle.” A la préfecture, passées les quelques banderilles plantées à l'occasion de contacts avec la presse, on ne veut pas ébruiter le conflit et l'on cherche l'apaisement, du moins publiquement.[Qui perd ?, Qui gagne ?]Que la situation s'envenime à Saint-Paul n'embarrasse pas forcément la préfecture. L'État qu'elle représente, ne sera jamais perdant. Il sera toujours là, ses fonctionnaires aussi. En revanche, Alain Bénard n'est élu que pour six ans et son mandat sera remis en cause dans moins de deux ans. Cette guerre lui est-elle bénéfique ? Si ses projets sont régulièrement contrecarrés par les services du préfet, qu'en sera-t-il de son bilan à l'heure de la prochaine campagne électorale ? Il sera indéniablement entaché de quelques propositions non tenues. On peut penser par exemple à l'aide financière aux chômeurs désirant se rendre en métropole (perdue dans les dédales de la justice administrative). Ou aux paillotes. Alain Bénard avait clamé que s'il avait un bulldozer, il les raserait. Elles vont toutes obtenir une autorisation d'occupation temporaire signée d'un haut fonctionnaire de l'État d'ici à la fin de l'année. Un blanc-seing, en somme.Cela dit, les dernières élections partielles montrent bien que la politique municipale porte ses fruits et engrange la confiance des électeurs. Même s'il ne s'agissait que de scrutins partiels et localisés, l'ampleur de la victoire de l'équipe municipale (les deux candidats se sont clairement fait valoir d'en faire partie) balaie les doutes

7.Posté par klod le 15/11/2017 18:10

excellent article !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on en dira pas plus ++++++++++++++++++

8.Posté par klod le 15/11/2017 18:30

il est effectivement affligeant que ceux qui ont contribués au non respect des "50 pas du roi" sous l'ére Bénard se mettent en avant aujourd'hui .......................... les causes justes sont récupérées le plus souvent politiquement par ceux qui ont contribué aux non respect de la loi ! mais rien de bien nouveau , vigilance devant l'engagement citoyen !!!!!!!!!!!!!!! c'est fatiguant de ne pas se faire manipuler par les politicards de service .

9.Posté par djanjo Klod le 16/11/2017 07:42

oté nou la reconnue a ou (au féminin). assise su out terasse avec out regar su l'étang saint paul.

ou écrit l'article et ou kommentes avec KLOD.

ou nana raison, un jour y appel domain. Nar trouv.

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