Ziad Takieddine, homme d'affaires franco-libanais mis en examen dans le dossier Karachi, a "peu de doute" sur la note mise en ligne samedi 28 avril par Médiapart. Cette dernière se base sur un document libyen met en cause le Président candidat Nicolas Sarkozy. Ce dernier aurait jouit d'un soutien financier de 50 millions d'euros provenant du régime libyen lors de sa campagne en 2007.
Dans une interview donnée à Libération.fr, Ziad Takieddine précise n'avoir "jamais assisté en Libye à des discussions concernant le financement de la campagne de Sarkozy". Il insiste "ce document est crédible" même s'il n'a "toujours pas" de preuves.
Interrogé au sujet de ces 50 millions d'euros, au regard des 22 millions d'euros validés par le Conseil Constitutionnel pour la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2007, Takieddine explique que le colonel Kadhafi "avait l'habitude des campagnes américaines, qui coûtent dix fois plus cher". "Mais il paraît plus difficile à croire que cette somme ait pu être utilisée en 2007 pour la campagne. Je pense qu'il faut plutôt s'orienter vers de l'enrichissement personnel. Se demander dans quelle poche est allé cet argent", précise l'homme d'affaires.
Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi dément lui être le destinataire de cette note. Moussa Koussa, l'ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, vivant en exil à Doha, a parlé lui de "faux" concernant le dit document, sur lequel figure sa signature: "Il est clair que tout ce qui se dit est sans fondement. La question ne mérite pas que l'on s'y arrête". Il s'est refusé à fournir d'autres détails.
Le concerné, lui, a qualifié dimanche à sept jours de l'échéance du second tour d'"infamie" ces accusations publiées par Mediapart. Nicolas Sarkozy portera plainte avant la fin de la campagne.
Dans une interview donnée à Libération.fr, Ziad Takieddine précise n'avoir "jamais assisté en Libye à des discussions concernant le financement de la campagne de Sarkozy". Il insiste "ce document est crédible" même s'il n'a "toujours pas" de preuves.
Interrogé au sujet de ces 50 millions d'euros, au regard des 22 millions d'euros validés par le Conseil Constitutionnel pour la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2007, Takieddine explique que le colonel Kadhafi "avait l'habitude des campagnes américaines, qui coûtent dix fois plus cher". "Mais il paraît plus difficile à croire que cette somme ait pu être utilisée en 2007 pour la campagne. Je pense qu'il faut plutôt s'orienter vers de l'enrichissement personnel. Se demander dans quelle poche est allé cet argent", précise l'homme d'affaires.
Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi dément lui être le destinataire de cette note. Moussa Koussa, l'ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, vivant en exil à Doha, a parlé lui de "faux" concernant le dit document, sur lequel figure sa signature: "Il est clair que tout ce qui se dit est sans fondement. La question ne mérite pas que l'on s'y arrête". Il s'est refusé à fournir d'autres détails.
Le concerné, lui, a qualifié dimanche à sept jours de l'échéance du second tour d'"infamie" ces accusations publiées par Mediapart. Nicolas Sarkozy portera plainte avant la fin de la campagne.
















