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Sur la place parisienne de la Concorde, Nicolas Sarkozy a tenu un meeting dynamique, en intégrant dans son discours une réflexion sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et son lien à la croissance.
La BCE a essentiellement une fonction de régulation des prix, par le biais du contrôle de l'inflation ainsi que des politiques budgétaires et monétaires des Etats de la zone euro. Le chef de l'Etat souhaite qu'elle soit un soutien à la croissance à part entière et a affirmé qu'il proposerait un débat sur cette institution en cas de réélection.
"Après ce que nous avons fait pour sauver l'euro, je veux poser non seulement le problème des frontières mais aussi celui de la Banque centrale européenne dans le soutien de la croissance", a expliqué le président-candidat, précisant que "si l'Europe ne veut pas perdre pied dans l'économie mondiale, elle doit absolument renouer avec la croissance".
Son adversaire socialiste François Hollande s'était lui aussi penché sur la croissance dans le cadre européen, en proposant d'ajouter au traité européen de discipline budgétaire, signé, mais encore ratifié uniquement par le Portugal, un volet sur la croissance.
La BCE a essentiellement une fonction de régulation des prix, par le biais du contrôle de l'inflation ainsi que des politiques budgétaires et monétaires des Etats de la zone euro. Le chef de l'Etat souhaite qu'elle soit un soutien à la croissance à part entière et a affirmé qu'il proposerait un débat sur cette institution en cas de réélection.
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