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Accusé de vouloir récupérer grossièrement des voix du côté du Front National en proposant de fêter le "vrai travail" le 1er mai prochain, Nicolas Sarkozy, le Président-candidat, a affirmé ce mercredi sur France Info: "D'accord avec le Front national, il n'y en aura pas. De ministre du Front national, il n'y en aura pas" dans son futur gouvernement s'il était élu. Une manière de rassurer les votants UMP réfractaires aux idées d'extrême droite...
Toutefois, le candidat en lice pense à caresser dans le sens du poil les votants du FN qui représentent près 18% de l'électorat: "A partir du moment où la République autorise Marine Le Pen à être candidate c'est que c'est un parti démocratique, il faut être cohérent", a déclaré le Président concernant le Front National.
"S'il y avait quelque chose d'anti-républicain à la candidature de Marine Le Pen, il faut l'interdire, il faut aller jusqu'au bout", a-t-il déclaré avant d'ajouter: "Il n'y a pas un bon et un mauvais vote. (...) Je refuse de diaboliser les personnes qui ont voté Marine Le Pen".
Nicolas Sarkozy affirme enfin qu'il en va de son devoir de "les écouter, les entendre et ne pas considérer qu'il faut se boucher le nez". Avant de conclûre: "Je ne partage pas la France en secte, en clan".
Toutefois, le candidat en lice pense à caresser dans le sens du poil les votants du FN qui représentent près 18% de l'électorat: "A partir du moment où la République autorise Marine Le Pen à être candidate c'est que c'est un parti démocratique, il faut être cohérent", a déclaré le Président concernant le Front National.
"S'il y avait quelque chose d'anti-républicain à la candidature de Marine Le Pen, il faut l'interdire, il faut aller jusqu'au bout", a-t-il déclaré avant d'ajouter: "Il n'y a pas un bon et un mauvais vote. (...) Je refuse de diaboliser les personnes qui ont voté Marine Le Pen".
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