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Michel Sapin, le ministre du Travail, a promis ce mercredi 4 juillet une loi contre les licenciements abusifs. Celle-ci sera proposée "d'ici la fin de l'année", et devrait se ressentir par un alourdissement financier pour les patrons.
Si le licenciement "coûte plus cher" au patron, "à ce moment-là, il va faire ses calculs" et ne "pas licencier pour des raisons qui sont purement boursières", a affirmé le ministre du gouvernement Ayrault.
Le ministre du travail s'exprimant sur BFM-TV/RMC a été catégorique et a menacé "ArcelorMittal", l'entreprise spécialisée en sidérurgie, dont 2.500 salariés de l'acierie de Moselle sont menacés de chomâge partiel depuis février dernier: le gouvernement "interviendra durement" contre un "patron qui décide de fermer quelque part une unité rentable parce qu'il veut pouvoir gagner encore plus d'argent qu'avant".
Le ministre du travail s'exprimant sur BFM-TV/RMC a été catégorique et a menacé "ArcelorMittal", l'entreprise spécialisée en sidérurgie, dont 2.500 salariés de l'acierie de Moselle sont menacés de chomâge partiel depuis février dernier: le gouvernement "interviendra durement" contre un "patron qui décide de fermer quelque part une unité rentable parce qu'il veut pouvoir gagner encore plus d'argent qu'avant".
Ainsi, Michel Salpin s'est dit favorable à "une loi sur les licenciements qui renforcera ce cas-là", "nous en parlerons avec les partenaires sociaux à la grande conférence (Ndlr: les 9 et 10 juillet) (...) et nous aurons à proposer d'ici la fin de l'année une solution sur ce point-là". "Arcelor pourrait être concerné"(...)"Il faut durcir pour ceux dont le seul objectif est de gagner encore plus d'argent". Et dans ce cas, renchérir est "une des solutions".
Cependant, le ministre se veut rassurant, pour les autres cas, "il faut sécuriser pour les salariés, comme pour les chefs d'entreprise, pour ceux qui sont dans la difficulté afin de mettre en oeuvre malgré tout un plan de licenciements".
Actuellement, les procédures juridiques "sont souvent très longues". "Nous allons en discuter à la conférence, pour avoir quelque chose de plus sûr pour le salarié, comme plus sûr pour le chef d'entreprise".
"Il ne s'agit pas de bloquer un plan social", explique le ministre du travail, il s'agira de "faire en sorte que les magistrats puissent se prononcer plus rapidement et que l'effort fait par l'entreprise pour aider le salarié au reclassement, à retrouver un emploi, soit plus substantiel qu'aujourd'hui".
















