De plus en plus de sandwiches préparés envahissent les étals de nos belles station-service. L'emballage est beau, le consommateur se trouve face à un large choix, le service est rapide et pratique.
Mais un doute subsiste néanmoins sur l'étiquetage d'une mention essentielle : la date limite de consommation.
L'article R112-9 alinea 5 du code de la consommation est ainsi rédigé :
"Sans préjudice des dispositions relatives au contrôle métrologique, l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées comporte, dans les conditions et sous réserve des dérogations prévues au présent chapitre, les mentions obligatoires suivantes : (...)
5° La date de durabilité minimale ou, dans le cas de denrées alimentaires très périssables microbiologiquement, la date limite de consommation ainsi que l'indication des conditions particulières de conservation ;"
Or sur ces sandwiches, par mesure d'économie, ne figure qu'une étiquette où sont indiquées deux dates : une en gros caractères, l'autre en petits.
Le consommateur doit alors deviner et conclure que la grosse date correspond à la fabrication. La plus petite devrait correspondre à la DLC (date limite de consommation) ou à la DLUO (Date limite d'utilisation optimale). Ce n'est pas indiqué. Or ces mentions doivent être indiquées en toutes lettres. Un denrée peut être consommée après la DLUO mais doit prendre le chemin de la poubelle après la DLC.
Et c'est là que le bât blesse. Car devant le doute, on trouve dans les étals des sandwiches qui datent de la veille, de l'avant-veille voire de la semaine précédente. Et malheur à celui qui exige un sandwich du jour car il aura droit à une remarque acerbe de la vendeuse ou du patron : "un sandwich c'est un sandwich".
Pour l'instant, l'Etat laisse faire. Vendre des sandwiches pas frais semble être devenu la norme.
Dans quelques semaines, l'été arrive. Va-t-on continuer à vendre des sandwiches à la mayonnaise pendant une semaine après la date de fabrication ?
Bon appétit à tous et on se donne rendez-vous pour la première intoxication alimentaire.
Mais un doute subsiste néanmoins sur l'étiquetage d'une mention essentielle : la date limite de consommation.
L'article R112-9 alinea 5 du code de la consommation est ainsi rédigé :
"Sans préjudice des dispositions relatives au contrôle métrologique, l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées comporte, dans les conditions et sous réserve des dérogations prévues au présent chapitre, les mentions obligatoires suivantes : (...)
5° La date de durabilité minimale ou, dans le cas de denrées alimentaires très périssables microbiologiquement, la date limite de consommation ainsi que l'indication des conditions particulières de conservation ;"
Or sur ces sandwiches, par mesure d'économie, ne figure qu'une étiquette où sont indiquées deux dates : une en gros caractères, l'autre en petits.
Le consommateur doit alors deviner et conclure que la grosse date correspond à la fabrication. La plus petite devrait correspondre à la DLC (date limite de consommation) ou à la DLUO (Date limite d'utilisation optimale). Ce n'est pas indiqué. Or ces mentions doivent être indiquées en toutes lettres. Un denrée peut être consommée après la DLUO mais doit prendre le chemin de la poubelle après la DLC.
Et c'est là que le bât blesse. Car devant le doute, on trouve dans les étals des sandwiches qui datent de la veille, de l'avant-veille voire de la semaine précédente. Et malheur à celui qui exige un sandwich du jour car il aura droit à une remarque acerbe de la vendeuse ou du patron : "un sandwich c'est un sandwich".
Pour l'instant, l'Etat laisse faire. Vendre des sandwiches pas frais semble être devenu la norme.
Dans quelques semaines, l'été arrive. Va-t-on continuer à vendre des sandwiches à la mayonnaise pendant une semaine après la date de fabrication ?
Bon appétit à tous et on se donne rendez-vous pour la première intoxication alimentaire.

















