Revue de presse

Samedi 28 novembre

L’ARAST est une dernière fois en Une de vos deux quotidiens ce matin. Le Journal de l’île et le Quotidien de La Réunion mettent en exergue le drame humain que constitue la liquidation judiciaire de l’Association régionale d’aides sociales territorialisées prononcée hier par le tribunal de Grande instance.


Samedi 28 novembre
Ce matin, cette revue de presse sera entièrement consacrée à ce nouvel échec d’une association d’insertion sociale, financée par le Conseil général. En Une et en pages intérieures, c’est d’abord le choc des photos. Des visages désemparés, en colère, tristes, des yeux rougis, des larmes…

“Journée noire pour l’emploi”, titre le quotidien du Chaudron. Le journal d’Abdul Cadjee est plus incisif : “Révoltant”. “Il n’y a pas de précédent à La Réunion, 1.200 licenciements d’un coup, c’est du jamais vu”, a déclaré l’avocat Iqbal Akhoun, avocat de l’Arast. En pages 2 et 3 du Quotidien dans son reportage intitulé “Liquidée faute de garantie”, Michel Zitte établit la chronologie de la mort annoncée de l’Arast.

Parmi les nombreuses réactions, il y a celle de Patrick Jacquemart, directeur général de l’ARAST : “Je pense avant tout aux personnes âgées et aux familles des 700 enfants qui se retrouvent aujourd’hui sans soutien. Comment vont-ils faire ? Il y en a qui ce soir n’auront rien à manger…”

Le JIR parle aussi de l’Arast en pages 2 et 3. En page 2, c’est un courrier de lecteurs. Sous le titre “l’Arast, le Titanic” Dominique Hibon donne “une vue de l’intérieur” du “gros paquebot bien équipé” et “prévu pour résister à toutes les épreuves”. Un point de vue tout à fait intéressant.

L’analyse d’Yves Montrouge dans son édito en page 3, est avant tout un cri du cœur. “Scandaleux” titre le rédacteur en Chef du Journal de l’île. “Qui va maintenant s’occuper des personnes âgées ?” Yves Montrouge qui s’est retenu tout au long de ses propos, ne peut s’empêcher de s’interroger à la fin de son éditorial.

“Les Régionales risquent de réserver d’énormes surprises aux élus-candidats qui promettent des emplois à chaque élection. Et si les électeurs décidaient cette fois-ci de tourner la page, comme vient d’être tournée celle de l’Arast”.

“Et où sont les élus du Conseil général ?”, se demande le Journal de l’île en pages 14 et 15. Le Quotidien indique que Nassimah Dindar, présidente de la collectivité locale, défendait le tram-train, hier à Saint-Leu, aux côtés de deux autres élus et du président du Modem.

Le Département, principal financeur de l’Arast, a malgré tout réagi dès l’annonce de la liquidation judiciaire “qui n’aura aucune conséquence pour les bénéficiaires d’aides à domicile. La collectivité met immédiatement à la disposition des gramounes, 24 heures sur 24 et le week-end, les services du 115 qui répondent maintenant à toutes les urgences devant se poser”.
Samedi 28 Novembre 2009 - 07:54
Jismy Ramoudou
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1.Posté par Richard HOARAU le 28/11/2009 09:59
Quand chaque citoyen comprendra les orientations du gouvernement et celles des élus locaux sous le charme non seulement de Nicolas mais aussi de Paul il sera trop tard.
il manque à nos élus de droite et de gauche une seule conviction : leur attachement aux valeurs républicaines.

Il ne m'appartient pas de dénigrer aucun parti politique car ce sont aussi les fondements de notre république mais bien de rappeler à chacun d'entre eux leur responsabilité pour que les mots laïcité, liberté, solidarité... sont aussi les fondements da la République.
Les partis politiques doivent se positionner en garant des valeurs républicaines et il sera de leur responsabilité aussi de mettre fin aux révoltes des français si jamais les valeurs républicaines continuaient à être mises à mal

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