Revue de presse

Samedi 23 janvier

Les jours et les semaines se suivent et se ressemblent en Une de vos quotidiens. C’est encore l’ARAST et la longue et interminable bataille de ces 1.200 ex-salariés qui barrent la Une du Quotidien de La Réunion et du Journal de l’Ile. La journée d’hier s’est terminée par une hospitalisation.


Samedi 23 janvier
Il est difficile dans un dossier où il faut protéger les élus qui ont utilisé l’ARAST (Association régionale pour l’accompagnement social territorialisé) à des fins politiques surtout lors des campagnes électorales, avec l’aval d’anciens cadres aujourd’hui montrés du doigt, de désigner des responsables et trouver des coupables.

Tout au plus peut-on regretter que 1.200 familles sont dans une détresse sociale et psychologique, tout comme les milliers de gramounes également victimes des hommes et femmes politiques qu’ils ont élu pour les aider à mieux vivre. Ce matin le Quotidien de La Réunion titre : “Bordées !”, et le Journal de l’Ile est plus incisif : “De qui se moque-t-on ?”

Au poids des mots, s’ajoute le choc des photos. Le Quotidien illustre sa Une (photo : Philippe Chan-Cheung) avec des forces de l’ordre qui évacuent la villa du Département. Une femme qui crie, une autre qui se défend, une troisième allongée sur le bitume. Cette fois-ci, les agents de l’Etat n’ont pas le beau rôle.

De la colère et de la détresse en Une du quotidien du Chaudron, et une immense tristesse en Une du JIR. Le journal d’Abdul Cadjee a choisi de mettre en Une, la photo d’un visage (photo : Stéphan Laï-Yu), celle d’une femme en larmes, le regard baissé, il n’y a aucun espoir dans ses yeux, même pas du désespoir, que la chute ne s’arrêtera jamais…

C’est vrai que cela fait plus d’un mois et demi que la liquidation judiciaire de l’ARAST a été prononcée. C’est vrai aussi que personne ne veut endosser ce nouvel échec. C’est vrai enfin que la non application de la loi et la prochaine échéance des Régionales, n’ont pas servi les ex-employés et les bénéficiaires de l’ARAST.

Lors du point presse du Conseil général, donné à l’issue d’une énième réunion, hier c’était à la préfecture, Nassimah Dindar, présidente du Département, absente à cet autre rendez-vous, mais présente pour parler aux journalistes, a déclaré : “Derrière tout cela, je pense qu’il y a la volonté délibérée d’atteindre politiquement la majorité du Département”.

“A l’approche des élections régionales, il est clair que ce dossier a pris une dimension politique et tout mis en œuvre pour me discréditer”. Michel Zitte qui a suivi l’évolution de la situation heure par heure (pages 2 et 3), publie aussi ce matin quelques mesures arrêtées hier.

De son côté, Yves Mont-Rouge, rédacteur en Chef du Journal de l’Ile, a lancé une bouteille à la mer (pages 12 et 13 articles de Jean-Philippe Lutton). “Y-aurait-il “siouplé” dans ce département français un élu ou un fonctionnaire d’Etat, énarque ou pas (on s’en fout) capable de régler le conflit de l’ARAST ?” Hier soir à l’issue de la réunion à la préfecture, la réponse était toujours non…

Bonne journée et bonne lecture !

Samedi 23 Janvier 2010 - 08:19
Jismy Ramoudou
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1.Posté par ECLAIREUR le 23/01/2010 13:25
le problême arast?
l'investissement fort de certains élus particilièrement de gauche qui ont imposé leurs protêgés à jaquemar et perigo pour être recrutés. Ces 2 là ont cru ensuite qu'ils avaient la main mise sur ces politiques. A la différence qu'ils attendent l'implication du tribunal pénal pour tout mettre sur la table. Ce qui va néanmoins se faire. la mégalomanie des dirigeants étaient aussi de mise en vivant totalement au dessus de leurs moyens. D'autres points seront aussi à l'ordre du jour en dépit de ce que l'ibrahim est venu justifier face à P.DUPUY. Mais pourquoi le conseil général a abondé en subvention à chaque bilan déficitaire présenté par les commissaires aux comptes (il y avait deux en plus des cabinets de consultants que l'arast payait au prix fort mais qui n'ont servi qu'aux échecs) . La nassima a dit à jakmar " ce n'est pas à toi qu'on veut". Celà signifiait sans nul doute qu'elle voulait la mise à mort de cette structure pour la remplcer par celle de ses proches comme elle l'a fait au conseil général depuis le début de sa mandature. LES VERITABLES FOSSOYEURS DE L'ARAST SONT LA NASSIMMA , l'ibrahim ET SON EQUIPE et c'est normal que les salariés se tournent vers et contre elle; car la gestion de l'arast revenait aux perigo, jakmar, la nassima et l'ibrahim.

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