Une trentaine de militaires de la gendarmerie, avec des maîtres-chiens en appui et des éléments du GIR (Groupe d’Intervention Régional), ont mené une opération de police judiciaire de grande envergure ce matin à 7h30 dans trois commerces (deux bars et une épicerie) de Sainte-Marie, à la Rivière des Pluies, mettant à jour un vaste réseau de travail dissimulé.
Cinq membres d’une même famille, gérants les commerces visés, ont été placés sous le régime de la garde à vue et une dizaine d’employés travaillant ou ayant travaillé dans ces établissements sont auditionnés en tant que simples témoins.
Des véhicules de luxe et des biens immobiliers saisis
Des sommes importantes en liquide ont été retrouvées lors des perquisitions de ce matin. Des sources proches de l’enquête évoquent un montant avoisinant 60.000 euros au minimum. Des véhicules de luxe ainsi que des biens immobiliers ont également été saisis au cours de cette opération coup de poing.
Une enquête de longue haleine qui trouve aujourd’hui son aboutissement après avoir débuté suite à un banal contrôle de gendarmerie dans l’un des établissements il y a près de six mois. De fil en fil en aiguille, les enquêteurs ont soupçonné un vaste réseau de travail dissimulé et, pour étayer leur première intuition, les gendarmes ont mené dans l’ombre un fastidieux travail de fourmi.
La Compagnie de gendarmerie de Saint-Benoît en co-saisine avec le GIR a diligenté et supervisé les investigations sur le terrain.
Cinq membres d’une même famille, gérants les commerces visés, ont été placés sous le régime de la garde à vue et une dizaine d’employés travaillant ou ayant travaillé dans ces établissements sont auditionnés en tant que simples témoins.
Des véhicules de luxe et des biens immobiliers saisis
Des sommes importantes en liquide ont été retrouvées lors des perquisitions de ce matin. Des sources proches de l’enquête évoquent un montant avoisinant 60.000 euros au minimum. Des véhicules de luxe ainsi que des biens immobiliers ont également été saisis au cours de cette opération coup de poing.
Une enquête de longue haleine qui trouve aujourd’hui son aboutissement après avoir débuté suite à un banal contrôle de gendarmerie dans l’un des établissements il y a près de six mois. De fil en fil en aiguille, les enquêteurs ont soupçonné un vaste réseau de travail dissimulé et, pour étayer leur première intuition, les gendarmes ont mené dans l’ombre un fastidieux travail de fourmi.
La Compagnie de gendarmerie de Saint-Benoît en co-saisine avec le GIR a diligenté et supervisé les investigations sur le terrain.
















