Faits-divers

Saint-Pierre : Les ordonnances disparaissent, l'hôpital dépose plainte

Alors que des pharmaciens ont dévoilé un trafic d'ordonnances visant la prescription d'un somnifère, le Zolpidem, encore appelé la "drogue du viol", l'hôpital de Saint-Pierre a déposé plainte. Une enquête préliminaire a été ouverte.


Saint-Pierre : Les ordonnances disparaissent, l'hôpital dépose plainte
L'hôpital de Saint-Pierre a constaté le vol d'ordonnances, selon une information du Journal de l’île. L'établissement hospitalier a aussitôt déposé une plainte. C'est un pharmacien inspecteur de l'Agence de santé de l'Océan Indien (ARS-OI) qui a prévenu ses confrères de la probable présentation d'ordonnances falsifiées.

Pour sa combine, le présumé escroc payait en espèces et sans présenter sa carte vitale. Les ordonnances dérobées portent le nom du même patient et ont été présentées dans plusieurs pharmacies selon le Journal. Deux officines ont identifié l'arnaque et fait remonter l'information.

Le produit incriminé sur la prescription est un somnifère, il est connu pour être le médicament le plus utilisé en France lors d’abus sexuels. Une enquête a été ouverte par la police de Saint-Pierre. Par ailleurs, le médecin qui a prescrit les ordonnances n'exercerait plus à la Réunion depuis 2007. Plusieurs autres détails, comme le maquillage d'un cachet du service hospitalier, démontre qu'il s'agit bien d'une supercherie pour obtenir certains médicaments.

Pour détourner du Zolpidem, un somnifère appelé "la drogue du viol"

D'après le Journal de l'Île, les médicaments convoités seraient des somnifères, et plus précisément le Zolpidem, un générique du Stilnox. Le médicament est souvent détourné par les toxicomanes. Classé comme psychotrope et présentant des risques importants d'addiction, le Zolpidem est souvent utilisé, en France, par les violeurs, plus encore que le Rohypnol. Surnommé "la drogue du viol, il permet un rapide endormissement et provoque des amnésies.

Une enquête de police a été ouverte par la police de Saint-Pierre. Selon le Jir, le patient à qui elles étaient adressées travaille à l’hôpital. Il n'a pas été suspendu par l'établissement. Les enquêteurs vont maintenant devoir établir s'il s'agit d'un usage normal du somnifère, de stupéfiant ou d'un véritable trafic.
Jeudi 6 Septembre 2012 - 07:17
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1.Posté par zolpi le 06/09/2012 09:06
Que fait la Police....?
ca sent la protection ca ,non?

2.Posté par zolpi2 le 06/09/2012 09:09
heu, un usage normal pierrot, on utilise une ordonnance normal, sans le voler, et on paye pas en espaces... y a la carte vitale pour ça, surtout s il travaille à l’hôpital...

Réfléchi un peu té!

3.Posté par pasvuepaspris le 06/09/2012 10:53
c'est un vrai moulin cet hôpital, en me trompant d'escalier une fois je me suis retrouver a la pharmacie dont la porte etait ouverte (sic) si j avais été mal intentionné j aurais pu embarqué ce que je voulais en passant par une porte a l'arrière du bâtiment qui elle aussi etait ouverte (re sic)
Je trouve ça pitoyable ce manque de sécurité.

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