Social

SOS pères massacrés...

Menaces, difficultés financières, dépression, incapacité de voir ses enfants…c’est la situation dans laquelle un père s’est retrouvé voilà six ans après son divorce. Bernard Barsamian a écrit au président de la République, Nicolas Sarkozy, pour dénoncer sa situation.


Difficile ici d’évoquer tous les éléments de l’affaire mais le dossier grossit un peu plus chaque jour. Bernard Barsamian est père de trois filles. Il y a six ans, lui et sa compagne décident de se séparer. "J’étais loin d’imaginer ce qui m’attendait. Depuis six ans je vis un véritable cauchemar", confie-t-il.

"Vices de procédure, rejet de témoins oculaires, pressions illégales d’huissier, double et triple jeu, mensonges, malhonnêteté, menaces, décisions de justice infondées, autoprotection, magouilles de toute nature"… les accusations sont lourdes mais l’homme n’a plus rien à perdre, seules ses filles comptent à ses yeux.

Il le répète plusieurs fois pendant la rencontre : "j’ai la chance d’être fort, ces attaques me renforcent mais plus d’un père est tombé, ou pourrait tomber dans l’alcool ou dans la violence. Je ne parle même pas des cas de suicide", rappelle Bernard Barsamian qui fait partie de l’association SOS papas en grandes difficultés, soulignant que ces pères sont bien plus nombreux qu’on ne le croit. "Un jour, un papa en détresse m’a appelé en larmes de sa voiture, son dernier lieu pour dormir", raconte-t-il.

"Je n'ai pas le droit de voir son carnet de notes"

Il se dit victime d'une "mafia locale"."Il faut sortir du système d'autoprotection entre juges, avocats, huissiers, procureurs de la République, organismes familiaux en vigueur depuis Napoléon qui ne fonctionnent que pour l'argent et par habitude", dénonce le papa.

Son quotidien est devenu un combat perpétuel. A l’école, malgré ses demandes, "il y a blocage et je ne reçois pas le suivi scolaire de ma fille. Des habitudes ont été prises de ne pas respecter la loi. Je ne peux ni assister aux réunions, ni voir son carnet de notes". Il a écrit au Recteur de l’Académie pour lui rappeler qu’il bénéficie toujours de l’autorité parentale pour ses trois filles, même s’il n’en a pas la garde.

Une chose est sûre, ce cas de figure prouve qu’il y a matière à modifier en profondeur notre système judiciaire. Bernard Barsamian s’est construit un dossier riche, qui retrace chaque petit détail de l’affaire depuis le prononcé du divorce. Lui et ses enfants ne demandent qu’une chose, que les droits et devoirs entre le père et la mère soient partagés et "que le massacre judiciaire des pères cesse".
Mardi 14 Avril 2009 - 07:13
Melanie Roddier
Lu 1124 fois




1.Posté par thierry le 14/04/2009 10:51
C'est vrai qu'à la Réunion on est dans une société matriarcale, et que la justice a tendance à privilégier les mères...
Mais dans le cas de ce Monsieur, s'il abandonnait son langage de persécuté et qu'il sollicitait l'aide de spécialistes pour aller mieux, il y aurait sûrement beaucoup moins de réticences à lui confier un enfant..

2.Posté par Josette Brosse le 14/04/2009 12:17
Dans toutes ces histoires de couples, on oublie l'essentiel : l'enfant. Oui, je sais bien, le père, la mère se dispute la garde, mais on oublie qu'un enfant va devenir un ado, ensuite un adulte.
Si on le coupe d'un de ses parents, pendant X années, l'enfant lui, n'oublie pas, quant il reprendra contact dans X années avec le parent banni, exclu, aliéné, qui il aura devant lui ? un étranger.
Il va se trouver rien de commun avec, il y aura toujours un gêne entre eux, de nombreux non-dits par la faute du parent qui aura obtenu la garde.
Vous oubliez qu'un enfant dans un divorce, lui, ne divorce par de ses parents.
Mesdames et Messieurs les Magistrats, vous êtes grandement responsables de cet état. Des enfants devenus adultes devenus parents à leur tour qui essaient de renouer des liens avec le parent exclu pour que les petits-enfants puissent mettre un visage sur un nom.
C'est dur, très dur de s'apprivoiser quand tant d'années de séparation entre enfant-parent. Très souvent, les liens ne se reforment pas.
Oui, j'écris que la faute en incombe aux Magistrats qui traitent ces dossiers de divorces par dessus la jambe. L'aliénation parentale existe et il faut en tenir compte.
Je répète, un enfant ne divorce pas de ses parents, il le subit et parfois il s'en prend plein la gueule, lui aussi.

3.Posté par papapio le 14/04/2009 12:48
Thierry, pour répondre ça, à l'évidence vous n'avez jamais comparu devant un JAF / Parquet (niant toutes les Preuves présentées) ou êtes vous même du métier, tentant de justifier de la discrimination de Nature subie par les 90% de Pères (chiffre pondéré Métropole)... Les Avocats, enfin ceux qui ont encore un minimum de conscience, nous le confirmaient, en tant que Père "Vous 'avez AUCUNE CHANCE", en tous cas 15 fois moins que le Petit ami de Maman, pour qui tout est gratuit, même l'OPA (Offre Publique d'Adoption Forcée de nos Enfants)... C'est d'abord un gros problème de FRIC, tout le monde le sait, sauf ceux qui ne doivent surtout pas VOIR...
Qui faut-il analyser psychologiquement ? Les Pères qui réclament l'APPLICATION DES LOIS PARITAIRES votées depuis 15 ans, au même titre que le Droit de vote des Femmes ?
Ou les Magistrats et Pseudos Spécialistes qui VIVENT du MASSACRE des ENFANTS et de leurs PERES ?
Thierry, si vous abandonniez ce langage sourd qui condamne la Forme (jamais bonne, y compris celle des Avocats du Dossier) quand le FOND INCRIMINE le DOIGT INQUISITEUR ?!...
Nous ne sommes pas des mendiants, n'avons aucune intention de nous mettre à genoux pour quémander des droits NATURELS VOTES avec nos Propres Enfants... La Réaction avertie du Président de la République, Nicolas SARKOZY, de transmettre aux Notaires, l'application refusée aux JAFs, de la Parité Éducative, est d'abord symptomatique d'un Corporatisme Judiciaire justifiant son financement par l'obligation d'achat de droits des Pères des 50% de couples Séparés... "Les représentants des Avocats, ce sont insurgés devant LIENARD en 2004, expliquant que si la Médiation Familiale était mise en place, ils perdraient jusqu'à 60% de leur CHIFFRE D'AFFAIRE", c'est CA A VERITE... Démentiriez Vous ? Le reste, c'est du Pipeau qu'aucune cellule Psychologique ne pourra jamais mettre en gélules ou en suppositoires...

Quand à l'histoire réunionnaise Matriarcale, qui à le dos large pour justifier les DEVISES TOUCHEES finançant aussi l'AFOI, elle implique de corriger les Intitulés des Ordonnances: "Rendues au NOM du PEUPLE REUNIONNAIS", non pas FRANCAIS, ce qui justifie de Réclamer à la Métropole la REVISION des Procès devant une cour de JUSTICE FRANCAISE, là ou la loi FRANCAISE est appliquée... On nous à fait croire que le Peuple et le Législateur faisaient voter des Lois que les Magistrats devaient faire Appliquer, en expliquant le bien fondé, PAS EN FAISANT SA LOI... C'est, c'est de l'escroquerie à grande échelle, de l'ABUS DE CONFIANCE et de POUVOIR, particulièrement quand les Impôts Saisissent leurs Salaires indexés et primes, directement sur nos comptes, pour payer les soirées de Gala et de Médaillage en Préfecture... M. Nicolas SARKOZY, nous sommes à vos Cotés pour Combattre la Corruption Interréssée et les DERIVES INSTITUTIONNALISEES de ceux qui n'auront pas assez de 2 fasses à leurs Veste, en utilisant nos Enfants en OTAGES de leurs prises d'intérêts...
Nous obtiendrons la VERITE, cherchez à qui le CRIME CONTRE L'HUMANITE PROFITE...

4.Posté par fabienne couapel sauret le 14/04/2009 13:40
Les mesures de médiation encadrés par les professionnels pour permettre aux parents de renouer le dialogue et ce dans l'inétrêt des enfants sont porteuses. Malheureusement elles ne sont pas suffisamment ordonnées.

5.Posté par papapio le 14/04/2009 15:06
PS: La conséquence ne justifie pas la Cause, ça c'est le gros délire habituel,
c'est bien par se nous nous faisons massacrer et traiter comme des Chiens, depuis des années, EN MASSE, que nous en sommes venus à nous rebeller, et pas l'inverse...

* Je vous rappelle que seuls des Maltraitances Physiques, Morales (y compris d'aliénation mentale) ou Sexuelles peuvent justifier d'un refus d'application de Parité Éducative, surtout quand les Parents résident dans la Même Commune...
* La Loi ne dis pas qu'on doit Mater le Père pendant des années, le dépouiller et le casser, pour que l'on "daigne" lui accorder audience et Droits éventuels avec ses Enfants, pas plus qu'avec une Maman...
* "Lienard" 2002: "La Justice aura tendance à être plus favorable à la Mère": en vérité euphémisme avec 92%, d'un favoritisme condamnable au Pénale (sauf obstruction habituelle du Proc), expliquant dans un même article que "dorénavant, Pères et Mères avaient les Mêmes Droits et Devoirs", ce qui bien sure était un Gros Pipeau, attirant les Pères devant les Tribunaux, comme on rabat des Prospects, comme on attire des mouches autour d'un pot de miel avant de les noyer... (article à votre disposition, affligeant d'impunité).

On nous répondra sûrement : "qu'on aurait beaucoup moins de réticences à nous confier nos Propres Enfants", si nous n'insistions pas à faire rétablir la Vérité sur la falsification volontaire des dossiers à notre encontre".. :
Ou comment torturer des Pères en détenant leurs Enfants en OTAGES

6.Posté par Gérard Maillot le 14/04/2009 15:12
je ne veux blesser personne...Dans tous les cas, on a pas le droit "d'enlever" un enfant à sa mère!
Une mère est irremplaçable...Bonne ou mauvaise!

7.Posté par Josette Brosse le 14/04/2009 15:19
On ne parle pas d'enlever l'enfant à la mère, mais que le père, si c'est la mère qui a la garde puisse lui AUSSI participer à la vie et à l'éducation de son enfant.
Celui qui n'a pas la garde, n'est pas uniquement un tiroir caisse, mais aussi un parent aimant.
Et puis aussi, on entend pas ces enfants de divorcés. Ils grandissent et peuvent s'exprimer une fois adultes de ce qu'ils ont supporté. Faire la balle de ping-pong entre les deux n'est pas très sain et ça, personne n'y pense.
Ni les parents, ni les magistrats, ni le législateur.

8.Posté par Gérard Maillot le 14/04/2009 17:23
7. Posté par Josette Brosse le 14/04/2009 15:19 "

Dans tous les cas, je comprends les deux parties.
En fait, on ne peut rester insensible à tous les cas...Et si on s'aimait "vivant"?

9.Posté par papapio le 14/04/2009 17:26
Il n'est plus temps de REFAIRE encore et encore le débat des Lois Votées, mais bien de savoir QUAND elles seront enfin appliquées ?!... 60% des Enfants de couples séparés ne voit plus leur Père, des Ados et Jeunes adultes livrés à eux même, dont la société se plaint du comportement violent incontrolable, tout en confirmant que le Père est bien le 1er Élément Socialisateur, marquant les Limites comportementales. Oui les MONOPOLES, y compris Educatifs, sont dures à lâcher, surtout quand ils sont REMUNERATEURS de foyer Mono-parentale sans travail... 1/4 à la Réunion, 52% en guadeloupe, et un massacre sociale sans équivalent...

NON, il n'est pas dans l'intérêt supérieur de l'Enfant d'être séparé de son Père, comme voudrait le faire croire la "Profession" (voir Déclaration des DROITS DE L'ENFANT + DOLTO).
Ou bien il faut interdire l'accès des TGI et parquets aux Pères... Et surtout, Surtout, ne pas séparer les Enfants de la Mère, n'implique pas de Dépouiller le Père de son salaire et de ses biens, pour financer la Vie de la Mère et de ses Petits amis, n'en déplaise à: l'AREL, l'AREMO, l'ARPEGE, aux Enquêtrices Sociales, à l'ARAJUFA, à l'UDAF / UNAF, etc, etc, etc... et à la Politique volontairement orientée du département...
*Assistante Maternelle ? NON: Assistants PARENTAUX, les Parents Éduquent
*PMI ?: NON, PPI: Protection Parentale et Infantile: Les Pères ne sont pas Dangeureux
*Services Victimologie Hôpitaux OUVERTS le WEEK-END aux Pères: QUAND ???

*Dorénavant, la Police et Gendarmerie n'auront PLUS d'ORDRES du parquet d'Enlever les Enfants aux Pères, sans maltraitance suspectées (pouvant donner lieu à des POURSUITES Pénales graves de Diffamation) pour justifier aux JAFs de les maintenir dans leur lieu de résidence actuelle, soit chez maman, sans que des Plaintes systématiques ne soient déposées pour ENLEVEMENT D'ENFANT avec COMPLICITE IMPLIQUEE...

*1 week-end sur 2 avec Papa, ça s'appelle: "Maintenir un contact avec le Père", cétait AVANT 1994, ce n'est pas la PARITE VOTEE et ca contredit la déclaration des Droits de l'Enfant signée par la France, dans laquelle on dit: "L'ENFANT à le DROIT de VIVRE avec ses 2 PARENTS", c'est un DROIT DE L'ENFANT bafoué depuis 15 ans d'obscurantisme inquisiteur INTERESSE...
Les Femmes seules ont le droit de Vivre et sûrement d'être aidées financièrement, mais ça ne peut plus être en détenant nos Enfants en OTAGES de leurs "Salaire/Rétributions". Mme LAGARDE est en train de le faire changer et les NOTAIRES aussi.

10.Posté par nicolas de launay de la perriere le 14/04/2009 17:35
justement, comment affirmer que le "ping pong" entre parents n'est pas très sain, en l'absence de commentaires,d'avis de ceux qui sont considérés comme une "balle" par une élue municipale..?

11.Posté par Josette Brosse le 14/04/2009 19:02
Qu'est-ce qu'à voir le statut d'élue municipale avec le problème d'aliénation parental ?
Nicolas, tu pousses le bouchon un peu trop loin.
Que ce soit papapio ou Bernard Barsamian, je les connais tous les deux, je connais également la présidente de la l'association "ACALPA".
Je sais ce dont je parle et les enfants, pas tous, sont des balles de ping-pong, pour d'autres, hélas, coupés complètement du parent qui n'a pas la garde. des enfants sont instrumentalisés par des parents qui n'ont que de la haine envers l'autre parent et tous les coups sont bons.
Question financière, soit le père ou la mère qui n'a pas eu la garde est souvent condamné à verser la fameuse indemnité compensatoire, des allocations pour les enfants, alors qu'il ne les voient pas et pourtant lors de jugement, ce père ou cette mère à un droit de visite.
Parfois, ce droit de visite se résume en présence de tierce personne dans un local complètement impersonnel.
Voilà encore une honte.

12.Posté par papapio le 14/04/2009 19:24
Oui Mme Josette, derrière les Gâches électriques de l'UDAF, que l'on appel "Mouroir à papas", là ou sont enfermés tous les Pères accusés USUELLEMENT d'abus sexuels contre leurs enfants, pour lesquels il faut des années avant démenti, SANS JAMAIS AUCUNE SANCTION CONTRE LES MERES...
Le TGI ne disposant pas de Machine à remonter le Temps, Le JAF et Parquet refusant de reconnaître leurs innocence, les Mamans le savent bien et se le font tout simplement conseiller... C'est Dégueulasse, Minable, ça ne se passera pas comme ça nous vous le promettons, nous obtiendrons des poursuites pour que cesse ce MASSACRE INFEMME...

Quand à la Présidente de l'ACALPA, une Femme Bien, qui se bat souvent isolément, pour que soit enfin reconnu l'ALIENATION comme outil de torture contre l'autre parent, qui souffre elle aussi et mérite le respect pour son engagement légitime, et peu importe qu'il contrarit les bénéfices espérés sur la TRAITE DES ENFANTS...

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales